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L’Europe finit en baisse, pas d’accord sur la dette américaine

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en baisse mardi et deux des trois indices de Wall Street étaient également orientés dans le rouge à mi-séance, la prudence restant de mise en l’absence d’accord sur la dette américaine alors que le dollar et les rendements obligataires montent.

À Paris, le CAC 40 a fini en repli de 1,33% à 7.378,71 points, pénalisé par la chute des valeurs du luxe sur des prises de bénéfices. Le Footsie britannique a reflué de 0,1% et le Dax allemand de 0,44%.

L’indice EuroStoxx 50 a abandonné 0,99%, le FTSEurofirst 300 0,62% et le Stoxx 600 0,60%.

Au moment de la clôture en Europe, le Dow Jones est stable, le Standard & Poor’s 500 recule de 0,29% et le Nasdaq de 0,28%.

Après des discussions jugées « productives » entre démocrates et républicains sur le plafond de la dette des Etats-Unis lundi, les deux camps doivent encore se rencontrer ce mardi mais, de l’aveu même du « speaker » de la Chambre des représentants, le républicain Kevin McCarthy, un accord sur ce dossier n’est pas imminent.

« Les marchés ont connu de solides rebonds au cours des dernières semaines et les négociations sur le plafond de la dette sont une excuse pour faire preuve de prudence actuellement », explique Peter Cardillo, chef économiste chez Spartan Capital Securities.

« La véritable raison du coup de frein (sur les actions) est la poursuite de la remontée des rendements (obligataires) », a-t-il ajouté.

Le rendement des Treasuries à un mois a touché marché un pic historique à 5,88%, tandis que le S&P-500 évolue depuis deux séances dans une fourchette étroite de 30 points.

A WALL STREET

A Wall Street, quelques résultats d’entreprises animent les échanges, à commencer par Lowe’s qui prend 2,97% malgré l’abaissement de ses perspectives annuelles. Les analystes soulignent cependant que les comptes du groupe ne sont pas aussi mauvais que redouté, au regard de l’avertissement lancé la semaine dernière par son concurrent Home Depot (+2,30%).

Zoom Video Communications plonge de 8,01%, le groupe ayant enregistré sa croissance trimestrielle la plus faible.

Broadcom avance de 2,64% à la faveur d’un accord de plusieurs milliards de dollars avec Apple (-0,89%) dans la production de puces aux Etats-Unis.

VALEURS EN EUROPE

Le secteur du luxe en Europe (-4,29%) a souffert mardi en Bourse dans un contexte de prises de bénéfices, de remontée des rendements obligataires et de signes de baisse de la demande aux Etats-Unis.

LVMH (-5,01%), Hermès (-6,54%) et Kering (-2,97%) à Paris, Burberry (-3,13%) ou encore Richemont (-3,51%) ailleurs ont fini dans le rouge.

Vivendi, plus forte baisse du CAC 40, a chuté de 3,60% en raison de la cession de titres du groupe de médias par l’homme d’affaires Vincent Bolloré, selon des traders.

Société générale a gagné 3,89% alors que Slawomir Krupa prend ce mardi les rênes de la banque après le mandat tumultueux et long de 15 ans de son prédécesseur Frédéric Oudéa.

Toujours dans le secteur bancaire, le suisse Julius Baer a plongé de 7,39%, ses flux de capitaux sur les quatre premiers mois de l’année ayant déçu.

LES INDICATEURS DU JOUR

En zone euro, la croissance de l’activité s’est essoufflée en mai avec un indice PMI composite tombé à 53,3 contre 54,1 en avril, selon la première estimation publiée mardi.

Au Royaume-Uni, l’activité des services a également ralenti ce mois-ci, à 55,1 contre 55,9, tandis que celle de l’industrie s’est à nouveau contractée, à 46,9 après 47,8. Le FMI a cependant estimé que le Royaume-Uni devrait échapper à une récession cette année.

L’activité économique aux Etats-Unis a en revanche atteint son plus haut niveau en 13 mois en mai avec un indice PMI composite à 54,5 (contre 53,4 en avril) et un secteur des services à 55,1 (contre 53,6 en avril).

CHANGES

L’indice dollar, mesurant les fluctuations du billet vert face à un panier de devises de référence, a atteint mardi un plus haut de deux mois, à 103,65 points, dans la perspective de nouvelles hausses des taux d’intérêt à la suite des propos de plusieurs responsables de la Fed, dont James Bullard et Neel Kashkari.

L’euro recule à 1,0766 dollar (-0,42%), proche du creux de deux mois touché vendredi.

TAUX

Le rendement du Bund allemand à dix ans, qui a fluctué entre 2,455% et 2,497%, HSBC ayant déclaré s’attendre à un taux de dépôt de la Banque centrale européenne (BCE) à 4% d’ici la fin de l’année, a réduit ses gains en clôture à environ un point de base, à 2,46%.

Le rendement des bons du Trésor américain de même échéance prenait un peu plus de deux points, à 3,7418%, à un pic de deux mois.

PÉTROLE

Le marché pétrolier est tiré par une hausse de la demande d’essence aux Etats-Unis et par l’avertissement du ministre saoudien de l’Energie à l’encontre des vendeurs à découvert. Selon Craig Erlam, analyste chez Oanda, cela pourrait suggérer de nouvelles coupes dans la production des pays de l’Opep+ lors de leur réunion du 4 juin.

Le Brent prend 1,7% à 77,28 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,85% à 73,38 dollars.

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Bertrand Boucey)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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