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L’Europe finit dans le vert avec les valeurs financières

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en hausse vendredi et Wall Street était également dans le vert à mi-séance malgré les remontée en flèche des rendements obligataires à la suite du rapport mensuel sur l’emploi aux Etats-Unis qui a témoigné d’un marché du travail toujours vigoureux.

À Paris, le CAC 40 a fini sur un gain de 0,88% à 7.060,15 points, grâce notamment aux valeurs financières comme Credit agricole (+2,25%) susceptibles de profiter d’une hausse des taux. Le Dax allemand a avancé 1,06%.

Les gains sur le Footsie britannique (+0,58%) ont été plus limités, en raison de la baisse des géants des produits de grande consommation comme Unilever (-2,60%) ou encore Reckitt (-1,58%) qui pourraient pâtir, selon des traders, d’un changement des modes de consommation avec le développement des médicaments anti-obésité.

L’indice EuroStoxx 50 a progressé de 1,09% et le FTSEurofirst 300 de 0,74%. Le Stoxx 600, qui a touché dans la semaine un creux de six mois, a gagné 0,82%.

Sur l’ensemble de la semaine le CAC 40 a accusé un repli de 1,05%, troisième semaine consécutive dans le rouge, tandis que le Stoxx 600 est ressorti en baisse hebdomadaire de 1,17%.

Principal indicateur de la semaine, le rapport sur l’emploi aux Etats-Unis a fait état de 336.000 créations de postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne seulement 170.000.

La publication de cette statistique a dans un premier temps effrayé les investisseurs, craignant que le dynamisme de l’économie américaine incite la Réserve fédérale (Fed) a maintenir plus longtemps que prévu ses taux à des niveaux élevés. La probabilité d’une hausse de 25 points de base des taux de la Fed lors de la réunion de décembre est ainsi montée à 50% contre 34% avant le rapport sur l’emploi.

Mais au fur et à mesure de l’évolution de la séance, la peur sur les marchés est retombée, les investisseurs prenant notamment en compte la stabilisation du taux du chômage aux Etats-Unis à 3,8% et des pressions salariales avec un salaire horaire en hausse de 0,2% en septembre, comme en août.

Le rendement des Treasuries à dix ans, qui est monté à un pic depuis 2007, à 4,887%, est ainsi revenu à la clôture des Bourses en Europe à 4,7652%. Celui du Bund allemand de même échéance a suivi le mouvement pour finir à 2,882% contre un plus haut en séance, à 2,954%.

Des déclarations de plusieurs responsables de la Banque centrale européenne (BCE) ont également contribué à apaiser les inquiétudes sur les taux. Klaas Knot a estimé que la BCE pouvait atteindre son objectif d’inflation de 2% avec le niveau actuel des taux en zone euro, tandis que Boris Vujcic a estimé que l’économie du bloc monétaire se dirigeait vers un atterrissage en douceur.

VALEURS EN EUROPE

Sur le plan sectoriel, les indices des assurances (+1,8%), des banques (+1,63%) et de la finance (+1,58%) en général ont enregistré les meilleures performances au sein du Stoxx 600 paneuropéen.

A Paris, Alstom (-0,82%) a accusé une nouvelle baisse au lendemain du décrochage du titre de plus de 35% après l’abaissement de sa prévision de cash-flow libre.

A Londres, Aviva a bondi de 5,33% à la suite d’une information du Times selon laquelle l’assureur britannique pourrait être racheté par un groupe étranger.

A Amsterdam, Philips a chuté de 6,86%, la Food and Drug Administration (FDA), l’autorité de santé américaine, ayant jugé insatisfaisante la procédure de rappel des appareils respiratoires du groupe.

A Rome, Telecom Italia (TIM) a abandonné 5,89% en raison des incertitudes sur le soutien de son principal actionnaire Vivendi au projet d’accord avec le fonds KKR pour la vente de son réseau télécoms fixe, dont l’offre ferme doit être déposée avant le 15 octobre.

A WALL STREET

Au moment de la clôture en Europe, le Dow Jones avance de 1,03%, le Standard & Poor’s 500 de 1,09% et le Nasdaq de 1,31%.

Tesla fléchit de 0,76% après un abaissement de ses tarifs aux Etats-Unis, qui fait craindre un impact sur ses marges.

Exxonmobil cède 1,61% et Pioneer Natural Resources bondit de 10,97%, les deux groupes étant en discussions avancées en vue d’une fusion, selon des sources.

CHANGES

Comme dans le compartiment obligataire, le dollar est volatil face à un panier de devises de référence, fluctuant dans une fourchette de -0,3% à +0,4% à mesure que les cambistes digèrent le rapport sur l’emploi américain.

Le billet vert devrait cependant boucler l’ensemble de la semaine sur un douzième gain hebdomadaire consécutif.

Au moment de la clôture des Bourses en Europe, l’euro remonte à 1,0592 dollar (+0,42%) mais devrait accuser de nouveau un repli hebdomadaire.

PÉTROLE

Le marché pétrolier s’achemine vers sa plus forte baisse hebdomadaire depuis mars en raison des craintes sur la demande.

Le Brent, qui prend vendredi 0,44% à 84,44 dollars le baril, devrait perdre sur l’ensemble de la semaine plus de 11%.

Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) en hausse en séance de 0,45% à 82,68 dollars, devrait de son côté accuser un repli hebdomadaire de plus de 9%.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Camille Raynaud)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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