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L’Europe attendue en petite baisse à la fin d’une semaine turbulente

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par Pauline Foret et Diana Mandia

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues en petite baisse vendredi à l’ouverture au lendemain de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), dont les investisseurs digèrent encore les décisions.

D’après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,06% à l’ouverture.

Les contrats à terme signalent une baisse de 0,09% pour le Dax à Francfort et de 0,4% pour le FTSE à Londres, tandis que l’EuroStoxx 50 est attendu en hausse de 0,08%.

À l’issue de sa réunion de jeudi, la BCE a annoncé maintenir les taux directeurs à leur niveau actuel et a abaissé ses prévisions quant aux perspectives économiques de la zone euro, sans pour autant fermer la porte à une potentielle réduction des coûts d’emprunts en septembre, poussant les investisseurs à la prudence.

« Nous pensons toujours qu’une baisse en septembre est le scénario le plus probable », a déclaré Nick Rees, analyste chez MonFX.

« Les anticipations des marchés sur la trajectoire des taux me paraissent plutôt raisonnables », a dit vendredi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, sur BFM Business.

Les investisseurs attendent par ailleurs une nouvelle salve de résultats semestriels d’entreprise ce vendredi et gardent un oeil sur les valeurs asiatiques plombées par l’incertitude géopolitique et les données économiques peu satisfaisantes des grandes économies du continent.

En zone euro, les investisseurs prendront connaissance de la publication des prix à la production en Allemagne. Au Royaume-Uni, les chiffres des ventes au détail sont également prévus ce vendredi.

La semaine a été turbulente sur les marchés, marqués par l’instabilité des valeurs technologiques, l’incertitude quant à l’avenir de la campagne présidentielle du président américain Joe Biden, les déceptions liées au troisième Plénum du parti communiste chinois qui s’est clôturé sur une note morose et des données économiques décourageantes en Chine.

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en baisse jeudi, les investisseurs se détournant toujours des grandes capitalisations.L’indice Dow Jones a cédé 1,3%, le S&P-500, plus large, a perdu 0,8% et le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 0,7%.

L’action de Taiwan Semiconductor Manufacturing côtée aux Etats-Unis a pesé sur le compartiment des semi-conducteurs, pénalisée par une information selon laquelle Washington envisage de durcir les restrictions sur les exportations de technologies de semi-conducteurs avancées vers la Chine.

EN ASIE

A Tokyo, l’indice Nikkei a fini en baisse de 0,16% vendredi à 40.063,79 points, dans le sillage de Wall Street la veille.Le gouvernement japonais a en outre revu à la baisse vendredi sa prévision de croissance pour son actuel exercice fiscal, attendue à 0,9%, contre 1,3% anticipé en janvier, alors que la consommation a ralenti sous l’effet de la hausse des prix des importations engendrée par la faiblesse du yen.

Les prix à la consommation ont par ailleurs augmenté au Japon de 2,6% en juin sur un an, selon des données publiées vendredi, s’accélérant pour un deuxième mois consécutif.

Toutefois, selon plus des trois quarts des économistes interrogés par Reuters, la banque nipponne ne relèvera pas ses taux d’intérêt lors de sa réunion prévue fin juillet, car elle cherche à stimuler la croissance économique.

En Chine, les investisseurs sont déçus par le manque de détails sur les étapes de la mise en oeuvre des objectifs de la politique économique du pays à l’issue du troisième plénum du Parti communiste chinois (PCC).

« Bien que des détails plus solides soient probablement encore à venir, nous interprétons le communiqué initial comme le fait que le troisième plénum n’a rien apporté de particulièrement significatif qui suggérerait des changements dans l’orientation à long terme de l’économie chinoise », regrette Brendan McKenna, analyste chez Wells Fargo.

L’indice composite de la Bourse de Shanghai recule de 0,29% et le CSI 300 des grandes capitalisations perd 0,03%.La Bourse de Hong Kong abandonne pour sa part 2%.

TAUX / CHANGES

Le rendement des Treasuries à dix ans progresse de 2,2 points de base à 4,2097%, le marché continuant toutefois de tabler sur une première baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed) en septembre alors que les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont conforté jeudi la perspective d’un ralentissement du marché du travail.

En Europe, le rendement du Bund allemand à dix ans, qui avait reculé après les annonces de la BCE jeudi, progresse vendredi de 3 points de base à 2,44%.Le dollar gagne 0,16% face à un panier de devises de référence, tandis que l’euro perd 0,08% à 1,0887 dollar après le statu quo sur les taux directeurs décidé par la BCE.

PÉTROLE

Les cours du pétrole sont en baisse vendredi, s’apprêtant à enregistrer une deuxième baisse hebdomadaire consécutive, alors que l’appréciation du dollar et les signaux économiques mitigés pèsent sur le moral des investisseurs.

Le baril de Brent recule de 0,51% à 84,68 et celui du brut léger américain (WTI) perd 0,71% à 82,23 dollars.

(Rédigé par Pauline Foret et Diana Mandia, édité par Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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