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Les fonds CVC et Bain lorgnent une part des droits du foot français – sources

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par Gwénaëlle Barzic et Pamela Barbaglia

PARIS (Reuters) – Les fonds de capital-investissement CVC Capital Partners et Bain Capital font partie des candidats au rachat d’une éventuelle participation minoritaire, qui serait valorisée 1,5 milliard d’euros, dans une société commerciale qui gérerait les droits de diffusion du football français, ont déclaré quatre sources à Reuters.

Confrontée à une grave crise financière en raison de la pandémie de COVID-19 et de la défection l’an dernier de son principal diffuseur, l’espagnol Mediapro, la Ligue de football professionnel (LFP) a demandé aux investisseurs intéressés de lui soumettre des offres non-contraignantes d’ici au 13 décembre, ont précisé deux des sources.

Les fonds d’investissement KKR, Advent, Silver Lake, EQT, Bridgepoint et Apollo font partie des probables candidats au rachat d’une part pouvant aller jusqu’à 20% de la société commerciale que la LFP souhaite créer pour gérer les droits de diffusion du football français.

Le président de la LFP, Vincent Labrune, a présenté mercredi devant le Sénat ce projet – qui nécessite une adaptation de la législation française – comme l’un des seuls leviers à disposition du football professionnel français pour tenter de combler des pertes financières abyssales.

« On ne brade pas nos actifs. Si on n’a pas une valorisation qui prend en compte notre projet à long terme, on ne le fera pas », a-t-il assuré aux sénateurs.

La LFP a commencé le mois dernier à démarcher de potentiels investisseurs. Ses conseils – Centerview, Lazard et le cabinet Darrois – ont contacté une trentaine de fonds susceptibles d’être intéressés, ont indiqué les sources. Vincent Labrune a précisé devant le Sénat que 80% des offres reçues à ce jour émanent de fonds anglo-saxons.

RENDRE LE FOOT FRANÇAIS PLUS ATTRACTIF

Sollicités par Reuters, la LFP, CVC, Bain, KKR, Advent, EQT et Silver Lake n’ont pas souhaité faire de commentaire. Apollo n’était pas immédiatement joignable.

Au-delà du besoin urgent de liquidités, alors que les pertes des clubs professionnels français sont estimées entre 600 et 800 millions d’euros en raison des mesures restrictives imposées par la pandémie et de la perte d’environ 50% des revenus télévisés promis par Mediapro, la LFP espère que le recours à des fonds d’investissement rendra le football français plus attractif, avec pour objectif de doubler voire tripler ses revenus d’ici cinq à dix ans.

La création d’une société commerciale pourrait entraîner une modification du mode de répartition des revenus tirés des droits de diffusion entre les 40 clubs de Ligue 1 et de Ligue 2, au profit des clubs les plus exposés, comme le Paris Saint-Germain et l’Olympique de Marseille – qui perçoivent à l’heure actuelle chacun moins de 10% des droits et réclament de longue date une part plus importante -, ont indiqué les sources.

Des cinq grands championnats européens – avec l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie -, le championnat de France est celui qui génère les revenus les moins élevés.

Le projet de la LFP, qui évalue la participation minoritaire ouverte aux fonds d’investissements à environ 1,5 milliard d’euros, est soutenu par le gouvernement français et par les clubs professionnels, qui ont donné leur accord de principe à la recherche de solutions stratégiques à leurs difficultés, ont assuré les sources.

« PAS LE CHOIX », DIT LABRUNE

Le consensus pourrait cependant ne pas durer: des projets similaires d’ouverture à des capitaux privés portés par la Serie A italienne et la Bundesliga allemande ont été abandonnés cette année, tandis qu’en Espagne, le Real Madrid et le FC Barcelone ont contesté en justice l’accord sur les droits télévisés conclu entre LaLiga et le fonds d’investissement CVC.

L’appel d’offres de la LFP devrait être complété d’ici au début du deuxième trimestre 2022, et un accord pourrait être signé à la fin de la saison en cours, au mois de mai, ont dit les sources.

Le contexte est favorable à une telle initiative après la faillite de Mediapro, qui devait verser 1,2 milliard d’euros par an pour diffuser la majorité des matches de Ligue 1, et son remplacement en début de saison par Amazon pour un montant deux fois moins élevé, en complément des matches diffusés par Canal+, propriété de Vivendi.

Pour compenser les pertes engendrées par cette chute des revenus télévisés, mais aussi par les matches disputés à huis clos la saison dernière, les actionnaires des principaux clubs ont dû mettre la main à la poche cet été, à hauteur d’environ 500 millions d’euros.

Mais selon la LFP, ils sont de plus en plus réticents à combler les déficits, faisant planer la menace de faillite de plusieurs clubs d’ici à la fin de saison.

« On n’a pas le choix », a affirmé Vincent Labrune au Sénat. Selon lui, le football français doit impérativement trouver un modèle solide d’ici au prochain appel d’offres pour les droits télévisés domestiques en 2023.

« On joue notre avenir de long terme dans les 18 mois qui viennent », a-t-il insisté, sans quoi « le championnat de France deviendra le championnat de Slovénie ».

(Avec la contribution de Emma-Victoria Farr, rédigé par Silvia Aloisi, Tangi Salaün pour la version française, édité par Blandine Hénault)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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