Les craintes liées à Omicron devraient faire rechuter les actions
Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse mardi à l’ouverture, les inquiétudes provoquées par le variant Omicron du coronavirus replongeant les marchés dans un climat d’aversion généralisée au risque.
Les contrats à terme se sont retournés à la baisse après des déclarations du directeur général de Moderna, pour signaler un repli de 1,6% pour le CAC 40 parisien, de 1,09% pour le Dax à Francfort, de 1,11% pour le Footsie 100 et de 1,3% pour l’EuroStoxx 50.
Stéphane Bancel a déclaré dans une interview au Financial Times que les vaccins existants contre le COVID-19 ne seraient probablement pas aussi efficaces contre le variant Omicron que contre les précédentes souches du coronavirus, ravivant les inquiétudes des marchés financiers sur l’évolution de la pandémie et son impact sur l’économie.
« La chute [attendue] des marchés ce matin montre que le sentiment va rester extrêmement instable jusqu’à ce que nous ayons une idée plus claire de ce qui va suivre concernant le nouveau variant », a commenté Michael Hewson chez CMC Markets.
« En raison de ces dernières évolutions du virus, les marchés réduisent également leurs attentes sur le moment où les banques centrales pourraient envisager d’accélérer la normalisation de leur politique monétaire », a poursuivi l’analyste dans une note.
Dans ce contexte, les opérateurs de marchés suivront avec attention à 15h00 GMT l’audition du président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, et de la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, devant la commission bancaire du Sénat américain où ils seront certainement interrogés sur l’impact du variant Omicron et sur l’inflation toujours élevée.
Sur ce dernier front, les investisseurs prendront connaissance de la première estimation des prix à la consommation en zone euro en novembre, à 10h00 GMT.
A WALL STREET
Les contrats à terme de Wall Street indiquent une ouverture en baisse de 0,5% à 1% après le rebond enregistré lundi, les investisseurs ayant été rassurés par les propos de Joe Biden qui souhaite éviter tout nouveau confinement pour le moment aux Etats-Unis.
L’indice Dow Jones a gagné 0,68% à 35.135,94 points, le S&P-500 a pris 1,32%, à 4.655,27 points, et le Nasdaq Composite a avancé de 1,88% à 15.782,83 points.
EN ASIE
Le Nikkei à Tokyo a perdu 1,63%, enchaînant trois séances négatives pour tomber au plus bas depuis le 6 octobre.
En Chine, les marchés ont fini la journée sur un repli plus limité après la hausse plus forte que prévu de l’activité manufacturière en novembre. Le CSI 300 des grandes capitalisations de Chine continentale a cédé 0,4%.
A Hong Kong par contre, l’indice Hang Seng perd 1,91%, au plus bas depuis septembre 2020, les inquiétudes sur la réglementation du secteur technologique et celui des jeux s’ajoutant à celles sur le COVID-19.
Suncity, un organisateur de voyages pour les grosses fortunes à destination des casinos de Macao, plonge de 44,31% après l’arrestation de son directeur général, Alvin Chau, et de dix autres personnes pour des liens présumés avec des jeux illégaux transfrontaliers et du blanchiment d’argent.
TAUX
Le regain d’aversion au risque entraîne un repli marqué des rendements obligataires de référence: sur le marché américain, celui des Treasuries à dix ans perd 6,6 points de base à 1,4613%, au plus bas en vingt jours. Son équivalent allemand recule d’environ deux points, à -0,336%.
CHANGES
L’aversion au risque domine aussi les évolutions sur le marché des devises, avec entre autres une progression de 0,33% pour le yen face au dollar et de 0,17% pour le franc suisse.
Le dollar recule de 0,3% face à un panier de référence et de 0,2% face à l’euro, qui remonte à 1,1314.
PÉTROLE
Le marché pétrolier souffre des craintes pour la demande alimentées par l’évolution de la pandémie de COVID-19 : le Brent abandonne 3,16%, à 71,12 dollars le baril, et le brut américain (West Texas Intermediate, WTI) 3,06% à 67,81 dollars.
(édité par Bertrand Boucey et Blandine Hénault)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

