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Les actions en Europe encore affectées par les craintes d’une récession

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Wall Street est attendue de nouveau en baisse à l’ouverture et les Bourses européennes poursuivent également leur glissade à mi-séance mardi, l’appétit pour le risque étant tempéré par les craintes d’une récession alors que les investisseurs attendent fébrilement les premiers résultats trimestriels des entreprises qui pourraient être affectés par une inflation persistante.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,51% pour le Dow Jones, de 0,62% pour le Standard & Poor’s 500 et de 0,63% pour le Nasdaq.

À Paris, le CAC 40 reflue de 0,51% à 5.810,77 points vers 11h20 GMT. À Francfort, le Dax abandonne 0,83% et à Londres, le FTSE cède 0,94%.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 recule de 0,77%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro de 0,7% et le Stoxx 600 de 0,74%.

Alors que le Fonds monétaire international (FMI) doit publier à 13h00 GMT ses nouvelles prévisions pour l’économie mondiale, les derniers indicateurs macroéconomiques montrent qu’une récession parait désormais inévitable, d’autant que le conflit en Ukraine s’intensifie, que la Chine persiste dans sa politique de « zero-COVID » et que la crise de l’énergie est loin d’être terminée.

« Il y a un pessimisme croissant sur les marchés actuellement », écrit Craig Erlam analyste chez OANDA, faisant référence à l’évolution de la conjoncture.

Les marchés d’actions dans les pays émergents ont atteint mardi leur plus bas niveau depuis le début de la pandémie de COVID-19 en avril 2020, l’indice EM du MSCI ayant chuté pour la troisième séance d’affilée à 866,41 points. Depuis le début de l’année, il accuse un repli de près de 30%, la plus forte baisse depuis la crise financière de 2008.

Aux inquiétudes sur l’économie et les tensions géopolitiques s’ajoutent désormais les craintes sur les résultats trimestriels des entreprises dans un contexte d’inflation élevée.

« La partie la plus importante de la saison des résultats sera les prévisions des entreprises et non les bénéfices eux-mêmes », souligne Edward Park, directeur des investissements chez Brooks Macdonald Asset Management, ajoutant que les investisseurs chercheront avant tout à déterminer si le ralentissement de la croissance se confirme.

Aux Etats-Unis, où les grandes banques américaines ouvriront vendredi le bal des publications financières, les bénéfices des sociétés du S&P-500 sont attendus en hausse de seulement 4,1% sur les trois mois à septembre, contre un gain de 11,1% sur le trimestre précédent, selon les données de Refinitiv.

VALEURS EN EUROPE

Hormis la distribution (+1,05%), tous les autres grands secteurs de la cote européenne sont dans le rouge, les baisses plus importantes étant à l’actif de la chimie (-2,51%), des ressources de base (-2,11%) et l’énergie (-2,32%).

La Chine a annoncé mardi un renforcement des mesures anti-COVID-19 dans les grandes villes, ce qui pourrait peser sur la demande des matières premières.

Dans les valeurs individuelles, Sanofi profite de nouvelles données positives sur son traitement Dupixent pour l’oesophagite à éosinophiles chez l’enfant.

Renault chute de 4,99% avec le compartiment automobile (-1,59%) alors que le groupe au losange a indiqué que la cession des activités en Russie de Nissan, son partenaire japonais, allait se traduire par un impact de 331 millions d’euros.

Ailleurs en Europe, Givaudan, le spécialiste suisse des arômes et parfum, plonge de 6,6%, la croissance de son chiffre d’affaires trimestriel étant ressortie en dessous des attentes.

TAUX

Le rendement du Gilt britannique à dix ans cède environ quatre points de base à 4,43% après la décision de la Banque d’Angleterre (BoE) d’acheter des obligations d’Etat britanniques indexées sur l’inflation, en raison, dit-elle, de « dysfonctionnements » sur ce marché.

Celui du Bund allemand de même échéance, référence pour la zone euro, avance de près de deux points à 2,33%, après avoir pris lundi 13 points.

Le rendement du BTP italien à dix ans bondit de 11,2 points de base à 4,74%, une source ayant déclaré à Reuters que le gouvernement allemand démentait l’information de l’agence Bloomberg selon laquelle Berlin soutient le projet d’une émission de dette conjointe pour faire face à la crise énergétique.

Aux Etats-Unis, où le marché obligataire était fermé lundi pour le « Columbus Day », le rendement des Treasuries à dix ans a touché un sommet de deux semaines à 4,006%, la probabilité d’un relèvement le 2 novembre de trois quarts de point des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) étant désormais de 92% contre 89% la veille.

CHANGES

Le dollar est stable (-0,08%) face à un panier de devises de référence mais reste proche de son pic de 20 ans atteint fin septembre.

L’euro, en hausse de 0,2%, se traite à 0,9719 dollar.

La livre sterling est volatile après la nouvelle intervention de la Banque d’Angleterre. La monnaie britannique gagne 0,18% à 1,1075 dollar vers 11h20 GMT après avoir touché un creux depuis le 29 septembre à 1,0999.

PÉTROLE

La crainte d’une récession et les restrictions sanitaires en Chine reprennent le dessus sur le marché pétrolier.

Le Brent abandonne 1,99% à 94,28 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) cède 2,26% à 89,07 dollars le baril.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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