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Les actions devraient entamer le mois de novembre en hausse

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PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse lundi à l’ouverture, entamant le mois de novembre sur une note positive alors qu’une série de rendez-vous monétaires se profile dans la semaine.

D’après les contrats à terme, le CAC 40 parisien pourrait gagner 0,55% à l’ouverture, le Dax à Francfort prendrait 0,46%, le FTSE à Londres avancerait de 0,34% et l’EuroStoxx 50 de 0,55%.

Le Stoxx 600 est également attendu en hausse après avoir déjà pris 4,5% sur l’ensemble du mois d’octobre, sa meilleure performance mensuelle depuis mars, soutenu par la bonne saison des résultats d’entreprises jusqu’à présent.

Les marchés actions font preuve d’une « résistante surprenante », estime Michael Hewson, analyste chez CMC Markets, face aux multiples sources d’inquiétudes qui vont de la montée des pressions inflationnistes à l’impact des tensions de la chaîne d’approvisionnement sur les entreprises, en passant par les prochaines décisions de politique monétaire des grandes banques centrales.

L’actualité sur cette dernière thématique sera à nouveau riche cette semaine avec notamment la réunion du Federal Open Market Committee (FOMC) de la Réserve fédérale mardi et mercredi et les réunions de la Banque d’Angleterre et de la Banque d’Australie.

« La Fed devrait annoncer la réduction progressive de ses achats massifs d’actifs (…) Ce qui importe vraiment, c’est le calendrier de la première hausse des taux. À ce stade, il semble peu réaliste de maintenir les taux jusqu’en 2023 et le marché prévoit déjà deux hausses de 25 points de base d’ici la fin de 2022 », a déclaré Ipek Ozkardeskaya, analyste senior de Swissquote.

« Voyons si Jerome Powell (le président de la Fed, NDLR) va jouer la même comédie que Christine Lagarde (la présidente de la BCE) et tenter de convaincre le marché que tout va bien – alors que ce n’est pas le cas – ou s’il sera un peu plus intelligent et acceptera le fait que nous avons un problème d’inflation croissante qui pourrait ne pas disparaître aussi vite et que la politique devra être adaptée », a-t-elle ajouté.

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en légère hausse vendredi, la progression de Microsoft ayant contribué à compenser les baisses d’Amazon (-2,15%) et d’Apple (-1,8%) après leurs résultats et prévisions décevants.

L’indice Dow Jones a gagné 0,25% à 35.819,56 points, le S&P-500 a pris 0,19% à 4.605,38 points et le Nasdaq Composite a avancé de 0,33% à 15.498,39 points.

Microsoft a terminé sur un plus haut record, redevenant la première capitalisation au monde, à 2.490 milliards de dollars, devant Apple, à près de 2.480 milliards de dollars.

EN ASIE

A la Bourse de Tokyo, le Nikkei (+2,61%) a terminé au plus haut en un mois, porté par les espoirs d’une stabilité gouvernementale et d’un renforcement des mesures de relance budgétaire après que le parti au pouvoir du Premier ministre Fumio Kishida a conservé la majorité aux élections législatives.

Dans l’actualité des résultats, l’action Nomura a chuté de 6,31%, la banque ayant annoncé un bénéfice inférieur aux attentes en raison d’une provision de 39 milliards de yens (295 millions d’euros) liée à des transactions réalisées il y a plus de dix ans.

En Chine, le CSI 300 des grandes capitalisations a cédé 0,37% et la Bourse de Shanghai 0,1% après des statistiques décevantes.

L’activité du secteur manufacturier s’est contractée plus que prévu en octobre en raison des prix élevés des matières premières et de la faiblesse de la demande intérieure tandis que celle dans les services a progressé à un rythme plus lent, selon les données du Bureau national de la statistique publiées dimanche.

CHANGES/TAUX

Le dollar est en légère hausse contre un panier de devises internationales après avoir bondi de 0,83% vendredi, la hausse de l’inflation aux États-Unis plaidant aux yeux des cambistes en faveur d’une hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale.

Goldman Sachs a dit lundi s’attendre désormais à des hausses de taux de la Fed à partir de juillet 2022 et non plus au troisième trimestre 2023.

Le yen recule contre le billet vert (-0,31%) après la victoire dimanche du Parti libéral-démocrate japonais aux législatives qui réduit les incertitudes politiques.

L’euro est quant à lui inchangé, à 1,1555 dollar.

Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à dix ans est stable, autour de 1,559%. Dans les premiers échanges, son équivalent allemand évolue autour de -0,11%.

PÉTROLE

Le pétrole recule légèrement après que la Chine a libéré une partie de ses réserves d’essence et de diesel, apaisant les inquiétudes liées à l’offre limitée.

Le baril de Brent perd 0,5% à 83,3 dollars et le brut léger américain 0,72% à 82,97 dollars.

« La libération par la Chine de réserves de carburants reflète l’intention de Pékin de stabiliser les prix du pétrole. De plus, les investisseurs prennent des bénéfices avant la réunion de l’Opep+ », a déclaré Chiyoki Chen, responsable analyste chez Sunward Trading.

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+)tiendront une réunion le 4 novembre et les analystes s’attendant au maintien de l’accord actuel d’une hausse de la production de 400.000 barils par jour en décembre.

(Laetitia Volga, édité par Tangi Salaün)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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