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Léger rebond en vue en Europe avant un nouvel indicateur d’inflation aux USA

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues en léger rebond jeudi, les investisseurs digérant les données sur les prix à la consommation aux Etats-Unis publiées la veille qui ont suscité des interrogations avant d’être perçues globalement positivement alors qu’un autre indicateur d’inflation doit être publié dans la journée.

Les contrats à terme sur indices suggèrent une progression de 0,32% pour le CAC 40 à Paris, de 0,26% pour le Dax à Francfort, de 0,19% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,28% pour l’EuroStoxx 50.

Après la publication mercredi des chiffres des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis qui ont montré un ralentissement de l’inflation sur un an à 4,9% en avril mais une accélération à 0,4% sur un mois, les investisseurs suivront avec attention les données des prix à la production (PPI) prévues à 12h30 GMT. Le consensus Reuters anticipe un ralentissement du PPI à 2,4% sur un an en avril (après +2,7% en mars) mais un rebond de 0,3% sur un mois après une contraction de 0,5% en mars.

Outre le PPI, la statistique des inscriptions hebdomadaires au chômage sera scrutée alors que le rapport mensuel sur l’emploi américain, publié la semaine dernière, a témoigné d’un marché du travail toujours résilient en avril, offrant à un soulagement quant à la menace d’une récession mais suscitant des craintes sur l’évolution des taux d’intérêt.

Pour le moment, selon le baromètre Fedwatch de CME Groupe, le marché prévoit avec une probabilité de 95% un statu quo sur les taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) le mois prochain après une hausse de 25 points de base la semaine dernière.

Toujours sur le front de la politique monétaire, la Banque d’Angleterre (BoE) tient sa réunion à 11h00 GMT et une hausse des taux d’un quart de point est également attendue.

Côté résultats d’entreprises, les publications d’Engie, JCDecaux, Bayer, Merck KGaA, Deutsche Telekom, Telefonica, Walt Disney ou Tapestry devraient animer les échanges.

LES VALEURS A SUIVRE EN EUROPE:

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en ordre dispersé mercredi, le Nasdaq et le S&P 500 profitant des données sur l’inflation et des annonces d’Alphabet.

L’indice Dow Jones a cédé 0,09%, ou 30,48 points, à 33.531,33 points.

Le S&P-500, plus large, a pris 18,47 points, soit 0,45%, à 4.137,64 points.

Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 126,89 points (+1,04%) à 12 306,44 points.

« Les marchés ont considéré ces données (sur l’inflation) comme un point plutôt positif », a déclaré Michael Harris, président de Quest Partners, ajoutant que la Fed va désormais « attendre de voir (comment les choses évoluent) dans les prochains mois. »

Cela a profité aux valeurs technologiques comme Apple (+1,03%) et Microsoft (1,72%), ainsi qu’à Alphabet (+4,09%), la maison mère de Google, qui a en outre dévoilé de nouveaux produits basés sur l’intelligence artificielle.

Airbnb a reculé de plus de 10% après avoir fait état d’un ralentissement de la croissance des réservations sur le trimestre en cours.

EN ASIE

A la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei recule de 0,08% à 29.098,19 points et le Topix, plus large, reflue de 0,26% à 2.080,43 points à l’approche de la clôture, deuxième séance consécutive dans le rouge après des résultats mitigés d’entreprises

L’indice MSCI regroupant les valeurs d’Asie et du Pacifique (hors Japon) cède 0,4%.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai abandonne 0,14%, tandis que le CSI 300 grappille 0,04%.

Dans les statistiques chinoises du jour, l’indice des prix à la consommation (CPI) a ralenti en avril à 0,1% sur un an après +0,7% en mars et celui des prix à la production (PPI) a chuté pour un septième mois consécutif (-3,6% après -2,5%).

TAUX

Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans et à deux ans sont quasiment inchangés jeudi à respectivement 3,4364% et 3,9265% après une baisse en séance la veille de près de dix points à la suite des données sur l’inflation américaine.

CHANGES

Aux changes, le dollar est stable (-0,02%) jeudi face à un panier de devises de référence et loin de son pic de l’année touché le 8 mars à 105,88 points. Certains analystes, à l’image de Shinichiro Kadota, stratège chez Barclays, estiment que la Fed en a fini avec la remontée des taux. Les marchés monétaires évaluent la probabilité d’un relèvement des taux de la Fed de 25 points de base en juin à seulement 5%.

L’euro est quasiment inchangé à 1,0977 dollar (-0,03%), tout comme la livre sterling, qui s’affiche à 1,262 dollar (-0,03%).

Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau a déclaré que les prochaines hausses de taux de la BCE seraient « marginales », tandis que la BoE devrait procéder à une douzième hausse consécutive du coût du crédit ce jeudi, mais de seulement de 25 points de base.

PÉTROLE

Le marché pétrolier, tiré par de solides données sur la demande de carburant aux Etats-Unis, premier consommateur mondial de brut, reprend jeudi des couleurs après une baisse de plus d’un dollar la veille: le Brent gagne 0,93% à 77,12 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,91% à 73,22 dollars.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Bertrand Boucey)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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