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Le fonds AIP dit reprendre la fonderie d’aluminium de Dunkerque, GFG conteste

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Le fonds American Industrial Partners a annoncé vendredi l’acquisition de la fonderie d’aluminium de Dunkerque, la plus importante d’Europe, après un défaut sur sa dette d’une filiale de GFG Alliance, le conglomérat de l’homme d’affaires Sanjeev Gupta.

GFG peine à refinancer son écheveau de filiales présentes dans l’aluminium, l’acier et l’énergie depuis que son principal soutien financier, Greensill, s’est déclaré en faillite en mars.

AIP a déclaré que l’acquisition de la fonderie de Dunkerque était la conséquence d’une saisie d’actions qui lui avaient été apportées en garantie dans le cadre d’un mécanisme de financement mezzanine.

GFG conteste cette version et affirme qu’il défendra ses intérêts.

Après avoir annoncé en juillet un accord avec le géant des matières premières Glencore pour le refinancement de la dette de sa filiale dans l’aluminium, GFG a déclaré vendredi qu’il avait proposé de rembourser AIP.

« Au lieu de cela, AIP s’est servi de son prêt (…) pour orchestrer une reprise d’actifs bien en dessous de la valeur de marché. GFG Alliance défendra sa position et ses intérêts avec vigueur », affirme le groupe de Sanjeev Gupta dans un communiqué.

Glencore a refusé de s’exprimer sur le sujet.

AIP a déclaré que le transfert de propriété avait été approuvé par les autorités françaises et qu’il était conforme au droit européen sur les fusions-acquisitions.

Dans un communiqué publié vendredi soir par Bercy, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances, et de la Relance, et Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée, chargée de l’Industrie, « prennent acte de la prise de contrôle de l’usine d’Aluminium Dunkerque par le fonds américain Americain Industrial Partners, en remplacement du groupe Liberty, qui permet de stabiliser l’actionnariat de l’entreprise ».

« Un changement de contrôle de l’entreprise, repris par le fonds américain AIP, est en cours. Celui-ci permet d’entrevoir une issue positive pour le site, avec un actionnariat stabilisé. Il doit cependant encore se concrétiser opérationnellement dans les prochains jours et c’est pourquoi le gouvernement sera très attentif à ce que cette opération ne perturbe en aucun cas le fonctionnement du site, dont l’activité est d’importance pour le pays », ajoute le communiqué.

« Nous continuerons à travailler étroitement avec l’ensemble des parties prenantes du dossier, afin que l’activité du site se poursuive dans les meilleures conditions possibles », soulignent Bruno Le Maire et Agnès Pannier-Runacher, cités dans le communiqué.

Bruno Le Maire avait déclaré en mars, au moment de la faillite de Greensill, que l’Etat protégerait les sites et les salariés de GFG en France susceptibles d’être menacés par les difficultés du conglomérat.

AIP a déclaré qu’il maintiendrait en poste la direction actuelle de la fonderie et qu’aucune perturbation de l’activité n’était à craindre.

« AIP prévoit d’apporter des fonds supplémentaires pour soutenir l’activité à l’avenir », a-t-il dit.

(Reportage Eric Onstad, version française Bertrand Boucey, édité par Jean-Stéphane Brosse)

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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