Le directeur général de Boeing a perçu 33 millions de dollars de rémunération en 2023
par Allison Lampert, Abhijith Ganapavaram et David Shepardson
(Reuters) – Le directeur général de Boeing, Dave Calhoun, qui doit quitter ses fonctions à la fin de l’année, a perçu près de 33 millions de dollars (30,46 millions d’euros) de rémunération en 2023, soit une hausse de 45%, a déclaré le constructeur aéronautique américain vendredi.
Une grande partie de la rémunération est constituée d’actions dont la valeur a chuté à la suite de l’accident d’un avion Boeing d’Alaska Airlines en janvier.
La valeur ajustée de la rémunération totale de Calhoun pour 2023 est de 24,8 millions de dollars, a indiqué la société dans un document réglementaire. En 2022, il a reçu une rémunération totale de 22,6 millions de dollars.
L’action Boeing a chuté de près de 30% cette année, la société étant confrontée à des problèmes réglementaires à la suite de la perte d’un panneau de cabine d’un 737 MAX 9.
Dave Calhoun a renoncé à une prime de 2,8 millions de dollars en raison de l’accident, portant son salaire à 5 millions de dollars en 2023, contre 7 millions de dollars en 2022.
Le document ne fait pas mention d’une indemnité de départ. Dave Calhoun a annoncé le 25 mars qu’il quitterait son poste de direction d’ici à la fin de l’année.
La crise a entraîné un vaste remaniement de la direction avec le départ de Stan Deal, président-directeur général de la division Boeing Aviation Commerciale (BCA), remplacé par Stephanie Pope. Steve Mollenkopf a été nommé à la tête du conseil d’administration.
Le conseil d’administration de Boeing a également décidé cette année que la valeur des primes accordées aux cadres dirigeants de long terme serait réduite du pourcentage de baisse du cours de l’action de la société.
En raison de cette réduction, Dave Calhoun recevra une prime de 13,25 millions de dollars en 2024, contre 17 millions de dollars anticipés.
(Reportage Allison Lampert à Montréal, David Shepardson à Washington, Abhijith Ganapavaram et Deborah Sophia à Bangalore ; version française Kate Entringer)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.



