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L’aversion au risque se poursuit en Europe, le CAC 40 sous les 7.300 points

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Wall Street est attendue en baisse mercredi et les Bourses européennes reculent nettement à mi-séance dans un contexte d’aversion au risque toujours alimentée par le menace d’un défaut de paiement des Etats-Unis alors que les indicateurs macroéconomiques du jour peinent à rassurer les investisseurs.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,37% pour le Dow Jones, de 0,43% pour le Standard & Poor’s 500 et de 0,45% pour le Nasdaq.

À Paris, le CAC 40 fléchit de 1,81% à 7.245,2 points vers 12h00 GMT, à un plus bas de près de deux mois. À Francfort, le Dax abandonne 1,7% et à Londres, le FTSE cède 1,71%.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 reflue de 1,63% et l’EuroStoxx 50 de la zone euro de 1,77%. Le Stoxx 600, en repli pour la deuxième séance consécutive, perd 1,71%, à un creux de près de trois semaines.

Démocrates et républicains ont bouclé mardi une nouvelle session de négociations sur le relèvement du plafond de la dette sans parvenir à un accord alors que l’échéance du 1er juin se rapproche, ce qui exacerbe la prudence sur les marchés. A cela s’ajoutent les attentes autour du compte rendu de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) qui sera publié à 18h00 et pourrait fournir des indices sur la trajectoire des taux d’intérêt.

Dans les indicateurs du jour en Europe, la déception l’emporte après un indice d’inflation de base au Royaume-Uni au plus haut depuis 1992 (+6,8% sur un an en avril) et un climat des affaires en Allemagne, mesuré par l’indice Ifo, en recul en mai, à 91,7 après 93,4 en avril.

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

Kohl’s grimpait de 11% en avant-Bourse après avoir publié un bénéfice surprise au premier trimestre, à la faveur d’une gestion plus rigoureuse des stocks et des coûts.

Abercrombie & Fitch gagnait 20% en avant-Bourse après le relèvement de sa prévision de chiffre d’affaires annuel, le groupe pariant sur une demande constante pour ses vêtements et accessoires en dépit de l’impact de l’inflation.

VALEURS EN EUROPE

Tous les grands compartiments de la cote en Europe sont dans le rouge, le transport et les loisirs (-2,67%) accusant la plus forte baisse, aux côtés de secteurs cycliques comme l’automobile (-2,24%) et les banques (-2,49%).

Deutsche Bank, HSBC refluent respectivement de 2,44% et de 2,962% alors que la CMA, l’autorité de la concurrence et des marchés du Royaume-Uni soupçonne ces deux banques et trois autres en Amérique du Nord d’entente sur le marché obligataire.

Le compartiment du luxe, qui a lourdement chuté mardi sur des prises de bénéfice, perd encore 1,84%, tombant à un creux de sept semaines. LVMH (-1,85%), Kering (-2,37%), Richemont (-2,56%) ou encore Burberry (-3,80%) sont dans le rouge.

Côté résultats d’entreprises, Marks & Spencer bondit de 12,59%, le distributeur britannique ayant renoué avec le dividende et signalé que son redressement commençait à porter ses fruits. L’assureur Aviva, en revanche, chute de 5,28% après la publication de ses comptes trimestriels.

Le groupe suédois de jeux Embracer plonge de 43,03% après l’annonce de l’échec d’un partenariat stratégique et de la révision à la baisse de sa prévision de bénéfice ajusté pour l’ensemble de l’année.

CHANGES

Le dollar, qui a touché mardi un pic de deux mois face à un panier de devises de référence, prend encore 0,1% mercredi, profitant de son statut d’actif refuge dans un contexte d’aversion au risque.

L’euro est pratiquement inchangé à 1,0778 dollar, tandis que la livre sterling recule de 0,12% à 1,2395 dollar après les chiffres de l’inflation britannique.

Le dollar néo-zélandais (-1,7%) est affecté par la décision surprise de la banque centrale de Nouvelle-Zélande qui a déclaré en avoir terminé avec la hausse du coût du crédit après un taux directeur porté à 5,5%, au plus haut depuis 14 ans.

TAUX

Le rendement du Bund allemand à dix ans recule de trois points de base à 2,421%, en réaction à l’indicateur Ifo. Il est monté auparavant en matinée à 2,501%, au plus haut depuis fin avril à la suite de la publication des données sur l’inflation britannique supérieures aux attentes.

Le rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans fléchit d’environ deux points, à 3,6728%.

PÉTROLE

Les cours pétroliers sont soutenus par une diminution des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière et la mise en garde du ministre saoudien de l’Energie sur les vendeurs à découvert: le Brent prend 1,48% à 77,98 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,66% à 74,12 dollars.

PLUS AUCUN INDICATEUR ÉCONOMIQUE À L’AGENDA DU JOUR

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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