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L’aversion au risque devrait dominer à l’ouverture en Europe

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues en légère baisse mercredi à l’ouverture, l’aversion au risque étant susceptible de se poursuivre sur les marchés avec les incertitudes sur le plafond de la dette américaine et des données macroéconomiques jugées décevantes.

Les contrats à terme sur indices suggèrent un recul de 0,26% pour le CAC 40 à Paris, de 0,14% pour le Dax à Francfort, de 0,34% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,32% pour l’EuroStoxx 50.

Le président américain, Joe Biden, et le président de la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, ont avancé mardi sur la question du relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis, mais le locataire de la Maison blanche a reconnu qu’il restait encore du travail à accomplir, tandis que le « speaker » républicain a déclaré que les deux parties restaient encore éloignées d’un accord.

À l’approche de l’échéance du 1er juin, « une chose dont les investisseurs peuvent être certains, c’est que davantage d’incertitude les attend », a déclaré Saira Malik, directrice des investissements chez Nuveen. Selon elle, une plus grande volatilité sur les marchés d’actions et d’obligations est à prévoir jusqu’à ce que l’issue des négociations soit plus claire.

Côté indicateurs macroéconomiques, les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré en avril une hausse moins forte que prévu, de 0,4%, signe que les consommateurs commencent à ressentir les effets de la hausse des prix et des taux d’intérêt.

En zone euro, le marché prendra connaissance à 09h00 GMT des chiffres définitifs de l’inflation dans l’espoir d’une confirmation du ralentissement de la hausse des prix. Le taux de chômage en France, calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT), est ressorti stable à 7,1% au premier trimestre.

Les publications d’Elior, Vallourec, Siemens, Commerzbank et Target devraient par ailleurs animer les échanges.

LES VALEURS A SUIVRE EN EUROPE :

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en baisse mardi sous le coup de prévisions décevantes de Home Depot et de ventes au détail mensuelles américaines inférieures aux attentes, dans un contexte de risque accru de défaut de paiement des Etats-Unis.

L’indice Dow Jones a cédé 1,01%, ou 336,46 points, à 33.012,14 points.

Le S&P-500, plus large, a perdu 26,38 points, soit 0,64%, à 4.109,90 points.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 22,16 points (0,18%) à 12.343,05 points.

« On a l’impression que les gens commencent à être un peu plus sensibles à la réussite de (la campagne de) la Fed et le feuilleton en cours sur le plafond de la dette provoque de l’angoisse », a commenté Ken Polcari, directeur de Kace Capital Advisors, en Floride.

Côté valeurs, Home Depot a reculé de 2,15% et pesé sur le S&P-500 après avoir revu à la baisse sa prévision de ventes annuelles et dit s’attendre à un recul plus marqué que prévu de son bénéfice.

Horizon Therapeutics a plongé de 14,17% alors que le régulateur américain de la concurrence devrait déposer un recours en justice pour bloquer son rachat par Amgen pour 27,8 milliards de dollars.

EN ASIE

A la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei a avancé de 0,84% à 30.093,59 points et le Topix, plus large, a pris 0,3% à 2.133,61 points, grâce à la faiblesse du yen et de bons résultats trimestriels d’entreprises. C’est la première fois depuis septembre 2021 que le Nikkei finit au-dessus des 30.000 points.

L’économie japonaise a par ailleurs progressé de 1,6% sur un an au premier trimestre alors que les analystes anticipaient une croissance de seulement 0,7% sur un an, après une contraction de 0,1% au trimestre précédent.

L’indice MSCI regroupant les valeurs d’Asie et du Pacifique (hors Japon) recule de 0,09%.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai abandonne 0,45% et le CSI 300 cède 0,68%.

CHANGES

L’aversion au risque favorise un repli sur le dollar, qui oscille autour d’un pic de cinq semaines (+0,20%) face à un panier de devises de référence.

Contre la monnaie japonaise, le billet vert a touché un sommet de deux semaines à 136,69 yens pour un dollar, tandis que face à la monnaie unique européenne, il a dépassé sa moyenne mobile sur 50 jours pour s’échanger à 1,0866 dollar pour un euro.

TAUX

Le rendement bons du Trésor américain à dix ans recule de 2,5 points de base, à 3,5226% après les récents indicateurs qui suggèrent un ralentissement de l’économie américaine.

Le président de la Fed d’Atlanta, Raphael Bostic, a cependant déclaré que la Fed devra rester « super forte » dans la lutte contre l’inflation, tandis que son homologue de l’antenne de Chicago, Austan Goolsbee, a jugé prématuré tout débat sur une baisse de taux d’intérêt.

En Europe, le rendement du Bund allemand à dix ans cède environ un point de base, à 2,323%, après en avoir pris trois la veille.

PÉTROLE

Les cours pétroliers fléchissent mercredi après une hausse surprise des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière, selon les chiffres de l’American Petroleum Institute cités par des sources.

Le Brent cède 0,73% à 74,36 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,83% à 70,27 dollars.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Matthieu Protard)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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