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L’appétit pour le risque l’emporte avant plusieurs indicateurs

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Wall Street est attendue en légère hausse mardi à l’ouverture et les Bourses européennes évoluent également dans le vert à mi-séance après la publication d’indicateurs en Europe jugés rassurants et dans l’attente cette semaine de nouvelles statistiques économiques, dont les chiffres de l’inflation américaine.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,15% pour le Dow Jones, de 0,25% pour le Standard & Poor’s 500 et de 0,33% pour le Nasdaq.

À Paris, le CAC 40 prend 0,94% à 7.393,51 points vers 10h20 GMT après quatre journées de fermeture liée au long week-end de Pâques. À Francfort, le Dax avance de 0,58% et à Londres, le FTSE progresse 0,43%.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 gagne 0,54%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro 0,68% et le Stoxx 600 0,51%.

L’appétit pour le risque est alimenté par l’espoir d’une pause ou du moins d’une modération dans la remontée des taux d’intérêt, la banque centrale de Corée du Sud ayant maintenu mardi son taux directeur à 3,5% après le statu quo observé en février.

Aux Etats-Unis, si une hausse de 25 points des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) est anticipée pour mai, les investisseurs veulent croire que la fin du cycle de resserrement est proche malgré le rythme toujours soutenu des créations d’emploi en mars sur le marché américain.

Les chiffres des prix à la consommation et à la production aux Etats-Unis, prévus mercredi et jeudi, ainsi que de l’inflation allemande pour le mois de mars attendue jeudi, devraient permettre de confirmer ou d’infirmer cet espoir.

Le marché évalue à 80% la probabilité d’une hausse de 25 points de base des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en mai et à seulement 20% la possibilité d’un relèvement de 50 points de base.

En attendant, le moral des investisseurs dans la zone euro s’est amélioré depuis le début du mois avec un indice à -8,7 contre -11,1 en mars, selon l’enquête de l’institut Sentix.

Sur le plan conjoncturel, les ventes au détail dans la zone euro ont fléchi en février de 0,8% sur un mois, comme prévu par le consensus Reuters, et de 3,0% sur un an, signe que le durcissement monétaire voulu par la BCE pour freiner la demande porte ses fruits.

Le Fonds monétaire international (FMI) doit publier à 13h00 GMT ses prévisions actualisées pour l’économie mondiale.

VALEURS EN EUROPE

Parmi les grands compartiments de la cote européenne, les ressources de base (+2,35%), tirées notamment par ArcelorMittal (+2,82%), et l’automobile (+2,01%), soutenue entre autres par Renault (+1,96%) et Stellantis (+2,54%), affichent les deux plus fortes progressions du Stoxx 600.

A l’opposé les secteurs défensifs comme la santé (-0,28%), les télécoms (-0,04%), les services aux collectivités (-0,11%) sont délaissés dans un contexte de prise de risque.

Dans l’actualité des entreprises, Accor gagne 1,95% à la faveur du relèvement de la recommandation de Morgan Stanley à « surpondérer », tandis que Soitec, deuxième meilleure performance du SBF 120, bondit de 6,05% après une actualisation de ses prévisions pour 2024.

Ailleurs en Europe, UBS prend 1,25% après le relèvement de son objectif de cours par JP Morgan et avant le débat au Parlement helvétique du sauvetage de Credit Suisse (+1,20%) par UBS.

Glencore avance de 2,64% alors que son directeur général doit rencontrer personnellement jeudi à Toronto des actionnaires du groupe canadien Teck Resources que le géant anglo-suisse veut racheter pour 22,5 milliards de dollars (20,6 milliards d’euros).

Côté baisse, la compagnie aérienne scandinave SAS chute de 10,8% dans la crainte d’une sortie de la Bourse après son placement sous la protection de la loi sur les faillites aux Etats-Unis.

TAUX

Les rendements obligataires à dix ans et deux ans aux Etats-Unis reculent d’environ deux points de base, à respectivement 3,3962% et 3,989%.

Le mouvement est inversé en zone euro, où les rendements du Bund allemand à dix ans et à deux ans progressent respectivement à 2,258% (+7 points de base) et 2,669% (+12 points), rattrapant la hausse enregistrée vendredi et lundi par les taux américains après la publication de l’indicateur mensuel de l’emploi aux Etats-Unis.

Le rendement des Treasuries à deux ans a pris 15 points de base vendredi et quatre points lundi.

CHANGES Le dollar recule mardi (-0,35%) après sa récente progression face à un panier de devises de référence.

L’euro, qui a perdu 0,34% lundi, en profite pour remonter à 1,0913 dollar (+0,5%), tandis que la livre sterling avance de 0,47% à 1,2442 dollar.

Dans les cryptomonnaies, le bitcoin se négocie à 30.092,5 dollars (+3,28%) après touché mardi un nouveau plus de haut de dix mois à 30.438 dollars.

PÉTROLE

Les cours pétroliers sont soutenus par la baisse attendue des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière et l’espoir de mesures de relance de la demande par Pékin, les chiffres mensuels des prix à la consommation en Chine étant ressortis inférieurs aux attentes.

Le Brent progresse de 0,23% à 84,37 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) de 0,29% à 79,97 dollars.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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