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La baisse des impôts des ménages au coeur du budget 2020

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PARIS (Reuters) – Le projet de budget pour l’an prochain, qui sera présenté vendredi en conseil des ministres, met l’accent sur les baisses d’impôts pour les ménages, après une année 2019 marquée par la contestation des « Gilets jaunes » et vise à soutenir l’économie française face au ralentissement de la croissance mondiale et européenne.

Sur un total de 10,2 milliards de baisses des prélèvements obligatoires prévues en 2020, les allègements se chiffrent à 9,3 milliards d’euros pour les ménages et près d’un milliard pour les entreprises, selon les chiffres présentés jeudi à la presse par le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, et son collègue de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin.

« Nous tenons (la) politique de l’offre » engagée depuis le début du quinquennat, a déclaré Bruno Le Maire, en expliquant qu’au-delà de la « constance » de la politique budgétaire, le gouvernement voulait aussi « apporter des réponses (…) à la crise sociale que la France a traversée et (…) au ralentissement marqué de la croissance mondiale et de la croissance dans la zone euro. »

Après un début de quinquennat marqué par des baisses de prélèvements plus conséquentes pour les entreprises et les investisseurs, les ménages seront les principaux bénéficiaires des allègements cette année.

Outre la baisse de cinq milliards d’euros de l’impôt sur le revenu pour les classes moyennes annoncée au printemps par Emmanuel Macron à l’issue du « grand débat national », les Français profiteront aussi de la suppression intégrale de la taxe d’habitation (pour 80% des ménages, soit plus de trois milliards d’euros) et de la défiscalisation des heures supplémentaires votée en fin d’année dernière sur fond de crise des « Gilets jaunes ».

De leur côté, les entreprises verront leurs prélèvements baisser de près d’un milliard d’euros, notamment grâce à la baisse de l’impôt sur les sociétés (IS) dont le taux s’établira à 25% pour toutes les entreprises en 2022 conformément aux engagements de campagne d’Emmanuel Macron, malgré une baisse moins rapide que prévu.

30 MILLIARDS D’EUROS DE BAISSE D’IMPÔTS DEPUIS 2017

Au total, « 30 milliards d’euros, c’est la baisse d’impôts constatée – 10 pour les entreprises, 20 pour les ménages » – depuis 2017″, a souligné Gérald Darmanin.

Le taux de prélèvements obligatoires devrait ainsi revenir à 44,3% du produit intérieur brut (PIB) l’an prochain, en baisse de 0,3 point par rapport à cette année et de 0,9 point par rapport à 2017, soit près de l’objectif fixé à un point pour l’ensemble du quinquennat.

Pour financer ces mesures dans un contexte de ralentissement de la croissance (1,3% attendu l’an prochain après 1,4% cette année) d’une économie française plus résistante que celle des pays voisins, le gouvernement a choisi d’infléchir la trajectoire de baisse du déficit public.

Initialement prévu à 2,0% du PIB l’an prochain, il devrait finalement s’établir à 2,2% après avoir atteint 3,1% en 2019 (dont 0,8 point d’impact ponctuel de la transformation du crédit d’impôt pour la compétitivité et pour l’emploi – CICE – en baisse de charge pérenne).

« Le rétablissement des finances publiques (…) reste notre ligne stratégique », a assuré Bruno Le Maire en soulignant la nécessité de favoriser l’investissement et la consommation face au « risque de ralentissement marqué en 2020 » et de tenir compte des « attentes des Français » après une crise sociale majeure.

Soucieux de ne pas attiser la contestation alors que s’engage le débat sur le projet de réforme des retraites, le gouvernement a ainsi revu à la baisse les efforts d’économies et de réduction des dépenses publiques.

47 SUPPRESSIONS DE POSTES EN 2020

Face aux critiques, il a par exemple renoncé précipitamment cette semaine à la limitation d’une niche fiscale en faveur des personnes de plus de 70 ans pour l’emploi d’une aide à domicile.

L’objectif de campagne de 50.000 suppressions de postes dans la fonction publique d’Etat sur le quinquennat a également été abandonné. Déjà abaissé à 15.000 en juillet, il est désormais ramené à 10.500 selon Gérald Darmanin.

Seules 47 suppressions nettes de postes devraient survenir dans la sphère de l’Etat l’an prochain, après 4.164 cette année.

Les entreprises devraient quant à elles contribuer aux économies à hauteur de plus d’un milliard d’euros, entre la baisse plus lente que prévu de l’IS et la réduction de niches sociales et fiscales (suppression progressive de l’avantage fiscal sur le gazole non routier, évolution de la niche mécénat ou encore réduction de la déduction forfaitaire spécifique, un abattement de cotisations sociales, par exemple).

Mais le principal poste d’économies reste la charge de la dette (huit milliards d’euros en 2020 après trois milliards en 2019), allégée par des taux d’intérêt plus faibles que prévu.

Finalement, si le gouvernement a d’ores et déjà presque tenu l’engagement de campagne d’Emmanuel Macron d’une baisse d’un point de PIB du taux de prélèvements obligatoires, celui d’une baisse de trois points de la dépense publique ne le sera pas.

« Nous ne serons pas tout à fait aux trois points qui étaient indiqués en début du début de quinquennat mais nous devrions être aux alentours de 2,3 points d’ici la fin du quinquennat, c’est-à-dire proche de ce que nous nous étions fixé comme objectif », a dit Bruno Le Maire à la presse.

L’an prochain, la dépense publique en volume devrait progresser de 0,7% comme en 2019, ce qui représente environ 25 milliards d’euros.

Quant à la dette publique – pour laquelle l’objectif initial était une réduction de cinq points sur le quinquennat – elle sera seulement stabilisée en 2020, à 98,7% contre 98,8% en 2019.

(Myriam Rivet et Leigh Thomas, édité par Arthur Connan)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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