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La baisse des actions se poursuit, le rapport sur l’emploi US à suivre

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par Laetitia Volga

PARIS (Reuters) – Wall Street devrait creuser ses pertes de la veille à l’ouverture vendredi et les Bourses européennes sont en net recul à mi-séance en raison des préoccupations des investisseurs sur la politique monétaire et le rythme de croissance de l’économie mondiale et dans l’attente des chiffres de l’emploi américain.Les contrats à terme signalent une baisse de 0,5% pour le Dow Jones, de 0,63% pour le S&P-500 et de 0,86% pour le Nasdaq. Jeudi, les indices américains ont chuté de 3,12% à 5%, le Nasdaq enregistrant sa pire séance en près de deux ans et le Dow Jones depuis octobre 2020.

À Paris, le CAC 40 perd 1,48% à 6.273,83 points vers 11h30 GMT. À Francfort, le Dax cède 1,42% et à Londres, le FTSE abandonne 0,96%.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 recule de 1,34%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro de 1,52% et le Stoxx 600 de 1,46%.

Bien que le président de la Fed, Jerome Powell, ait pratiquement écarté mercredi la possibilité de hausses de taux de 75 points de base – ce qui a brièvement temps soutenu les actions -, le baromètre FedWatch de CME Group montre que les investisseurs estiment encore à 87% la probabilité que l’institution fasse ce choix lors de la réunion de juin.

Les investisseurs semblent en effet penser que l’institution américaine n’aura pas d’autre choix que de relever plus rapidement ses taux pour endiguer l’inflation. Et ce même si un resserrement monétaire brutal risque de provoquer un ralentissement de l’économie mondiale, voire une récession.

Le marché suivra à 12h30 GMT la publication des chiffres mensuels de l’emploi aux Etats-Unis. Les créations d’emplois devraient avoir diminué en avril selon le consensus Reuters, qui table sur 391.000 postes créés après 431.000 en mars.

« La tendance est toujours à un marché du travail solide et très tendu, ce qui alimente les hausses de salaires et constitue un problème pour l’inflation à plus long terme », a déclaré Gergely Majoros, membre du comité d’investissement de Carmignac.

VALEURS EN EUROPE

Dans résultats d’entreprises mal accueillis pèsent aussi sur la tendance en Europe: JCDecaux chute de 9,99% après avoir fait état d’une prévision de chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre inférieure aux attentes et Adidas perd 6,35% après avoir abaissé ses perspectives annuelles en raison des restrictions sanitaires en Chine.

La banque néerlandaise ING cède 3,58% après un bénéfice net moins élevé qu’attendu au premier trimestre, un résultat qui prend en compte une augmentation des provisions pour créances douteuses liées à son exposition à la Russie et à l’Ukraine.

A Londres, IAG, propriétaire notamment de British Airways, recule de 7,61% après avoir annoncé une perte d’exploitation trimestrielle plus importante que prévu et revu à la baisse son projet d’augmenter la capacité des vols court-courriers à l’aéroport d’Heathrow.

TAUX

Le rendement des Treasuries à dix ans est en légère hausse à 3,0927% après avoir brièvement franchi le seuil de 3,1%, déjà dépassé jeudi pour la première fois depuis novembre 2018.

En Europe, l’écart entre les rendements à dix ans italien et allemand est remonté à plus de 200 points de base pour la première fois depuis mai 2020, le marché craignant l’impact du resserrement monétaire attendu de la Banque centrale européenne sur les pays les plus endettés de la zone euro.

Plusieurs membres de l’institution ont appelé ces dernières heures à une action de la BCE face à la hausse des prix: Robert Holzmann s’est dit favorable à une hausse de taux en juin, François Villeroy de Galhau a évoqué un retour du taux de dépôt en territoire positif avant la fin de l’année et Joachim Nagel a jugé que la fenêtre de tir pour une initiative de la BCE était en train de rétrécir.

Le rendement du Bund allemand à dix ans a atteint un plus haut depuis septembre 2014, à 1,096%, et son équivalent français un pic depuis juillet 2014 à 1,621%.

CHANGES

Le dollar cède du terrain face à un panier de devises de référence après avoir inscrit en séance un nouveau plus haut de près de 20 ans.

L’euro prend 0,42%, autour de 1,0584 dollar, porté entre autres par les déclarations du gouverneur de la Banque de France.

La dépréciation de la livre sterling se poursuit au lendemain des annonces de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, qui a mis en garde contre le risque de récession et indiqué que l’inflation pourrait dépasser 10% cette année: face au billet vert, la monnaie britannique a atteint un nouveau plus bas depuis juin 2020 ans à 1,2273 dollar.

PÉTROLE

Les cours du pétrole évoluent en hausse pour la troisième séance consécutive, les préoccupations concernant l’offre en cas d’embargo européen sur les importations russes l’emportant pour le moment sur les incertitudes liées à la croissance économique mondiale.

Le Brent prend 2,02% à 113,14 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) gagne 1,98% à 110,4 dollars.

(Laetitia Volga avec Carolyn Cohn à Londres, édité par Marc Angrand)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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