Klarna vise jusqu’à $14 mds de valorisation lors de son IPO aux USA
(Reuters) – Klarna, soutenue par le fonds Sequoia Capital depuis 2010, a indiqué mardi viser une introduction en Bourse (IPO) à New York la valorisant jusqu’à 14 milliards de dollars (11,96 billion euros) alors que l’appétit des investisseurs pour les valeurs technologiques à forte croissance se ravive après une période de désintérêt ayant repoussé les ambitions de la fintech suédoise.
D’autres sociétés technologiques, telles la néobanque Chime ou l’émetteur de stablecoins Circle sociétés technologiques, ont attiré une forte demande des investisseurs et lors de leurs récentes IPO.
Le spécialiste du paiement fractionné (BNPL) prévoit de céder 34,3 millions d’actions lors de son IPO pour un prix par action compris entre 35 et 37 dollars dans le but de lever jusqu’à 1,27 milliard de dollars.
La fintech suédoise, qui mise sur des options de paiement plus rapides et flexibles que les banques traditionnelles, est promise à un bel avenir : les analystes s’attendent à ce que le marché du paiement fractionné progresse avec le développement du commerce en ligne.
Si ce marché présente l’avantage d’avoir été largement épargné par les conséquences des droits de douane jusqu’à présent, il porte aussi des risques spécifiques, liés notamment au risque de crédit, qui posent des questions sur sa rentabilité à long terme.
L’entreprise, dirigée par son co-fondateur Sebastian Siemiatkowski et basée en Suède à Stockholm, a été fondée en 2005 et a atteint le statut de licorne – une valorisation d’au moins 1 milliard de dollars -, en 2012. Sa valorisation a ensuite explosé en l’espace de deux ans et trois levées de fonds, passant de 5,5 milliards de dollars à 46,5 milliards de dollars entre la mi-2020 et 2021.
GOLDMAN SACHS, J.P.MORGAN ET MORGAN STANLEY
Après avoir envisagé depuis plusieurs années une IPO à New York, la fintech avait mis en suspens ses projets en avril dernier après les annonces sur front commercial de Donald Trump ayant refroidi l’intérêt des marchés, en particulier des sociétés technologiques de croissance.
En 2021 déjà, Klarna avait envisagé une cotation directe, une méthode permettant de minimiser les coûts de l’IPO sans lever de capitaux, mais avait finalement opté pour une levée de fonds.
L’implantation de Klarna aux États-Unis met en évidence la demande croissante pour ces services, en particulier chez les jeunes acheteurs à la recherche d’options de paiement flexibles.
Klarna a également lancé des produits bancaires et s’est associée à de grandes marques mondiales telles que les détaillants de mode rapide Zara et H&M, le fabricant de sacs de luxe Coach et le géant des cosmétiques Sephora.
Klarna, qui comptait au 30 juin environ 111 millions de consommateurs actifs et travaillait avec 790.000 commerçants dans 26 pays, a également lancé des produits bancaires et s’est associé à des grandes marques mondiales comme Zara, H&M ou encore Sephora.
La société, qui a demandé à être cotée à la Bourse de New York sous le symbole « KLAR », travaillent notamment avec Goldman Sachs, J.P.Morgan et Morgan Stanley comme teneurs de livre.
(Rédigé par Manya Saini à Bangalore ; version française Bertrand De Meyer, édité par Augustin Turpin)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

