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Goldman Sachs: Bond du bénéfice au 2e trimestre avec le « trading » et le M&A

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14 juillet (Reuters) – Goldman Sachs a enregistré une hausse de son bénéfice au deuxième trimestre, grâce à l’accélération des opérations de fusion-acquisition et à la volatilité des marchés liée à la guerre au Moyen-Orient, qui a propulsé l’activité boursière à un niveau record.

Les risques d’inflation, la hausse des cours du pétrole et l’incertitude quant à l’évolution des taux d’intérêt aux États-Unis ont maintenu les investisseurs sur le qui-vive, ce qui a entraîné une réévaluation agressive des portefeuilles et s’est traduit par une hausse des revenus de trading.

L’introduction en bourse très attendue ​de SpaceX vers la fin ‌du trimestre a également donné aux investisseurs l’occasion de négocier les titres d’une société à ​laquelle ils cherchaient à accéder depuis longtemps, ⁠ce qui, selon certains analystes, aurait pu contribuer à une nouvelle hausse des volumes. Goldman Sachs était l’un des principaux ‌chefs de file de cette introduction en ‌bourse.

L’activité actions a généré un chiffre d’affaires de 7,42 milliards de dollars (6,51 milliards d’euros), en forte hausse de 72% par rapport à l’année précédente. Le chiffre d’affaires de l’activité titres à revenu fixe, devises et matières premières a également bondi de 32%, à 4,59 milliards de dollars.

« La dynamique s’est accélérée dans l’ensemble de nos activités. ​Les clients se tournent vers nous pour mener leurs transactions les plus stratégiques et les plus importantes, qui sont souvent à l’origine de l’activité de l’ensemble du groupe », a déclaré le PDG David Solomon dans un communiqué.

Le bénéfice total de la banque s’est élevé à 6,63 milliards de dollars, soit 20,98 dollars par action, pour le trimestre clos le 30 juin. À titre de comparaison, il s’élevait à 3,72 milliards de dollars, soit 10,91 dollars par action, un an plus tôt.

Ces bons résultats pourraient soutenir le titre Goldman Sachs, qui a surperformé l’indice de référence S&P 500 cette ⁠année, mais a suscité certaines inquiétudes quant à son potentiel de hausse.

L’action progresse de 2,7% en avant-Bourse après l’annonce des résultats.

LA VAGUE DE M&A STIMULE LES ACTIVITÉS DE CONSEIL

Selon les ⁠données de LSEG, la multiplication des « méga-opérations » de plus de 10 milliards de dollars a propulsé le volume mondial des fusions-acquisitions à des niveaux records au premier semestre 2026, profitant ainsi aux banques d’investissement telles que Goldman Sachs, qui perçoivent des commissions pour leurs services de conseil sur ces transactions.

Les commissions dans le domaine de la banque d’investissement ont augmenté de 55% pour atteindre 3,40 milliards de dollars au cours du trimestre, grâce à la hausse des ventes d’actions et de titres de dette, ainsi qu’au renforcement de son pôle de conseil.

Les ⁠opérations de ‌fusion-acquisition sont restées dynamiques malgré les troubles au Moyen-Orient, en partie grâce aux efforts des entreprises pour développer et renforcer leurs activités dans ⁠le domaine de l’IA.

En mai, le président de Goldman Sachs, John Waldron, a déclaré que le volume des fusions-acquisitions devrait ​terminer l’année à un niveau ​proche des records observés en 2021.

Goldman Sachs a conseillé pour un montant total de plus de 1.000 milliards de dollars de fusions et acquisitions au cours du premier semestre 2026, ​un rythme record pour une banque d’investissement.

Ces résultats s’inscrivent dans une série dense de publications à Wall Street mardi, que les investisseurs vont analyser à la loupe pour y déceler des indices sur l’orientation de l’économie et évaluer les perspectives des ‌valeurs bancaires, qui, selon les analystes de ​BofA, ont constitué un « îlot de stabilité » alors même que les craintes d’une disruption liée à l’IA secouaient le secteur financier.

Les concurrents de Goldman, JPMorgan Chase et Bank of America, ont ​également annoncé des bénéfices trimestriels en hausse.

LA GESTION D’ACTIFS ÉVITE LES DIFFICULTÉS DU CRÉDIT PRIVÉ

Le chiffre d’affaires de la division de gestion d’actifs et de patrimoine de Goldman Sachs a progressé de 20% pour atteindre 4,60 milliards de dollars, poursuivant ainsi sa bonne santé.

La banque s’est efforcée de renforcer sa position dans ce secteur afin de se constituer une base de revenus plus stable et de réduire sa dépendance vis-à-vis des divisions de négoce et de banque d’investissement, qui sont plus volatiles.

Le fonds de crédit privé de Goldman Sachs, qui fait partie de la division de gestion d’actifs et de patrimoine, a jusqu’à présent ⁠résisté à la faiblesse du secteur.

Les acteurs du crédit privé subissent la pression des actionnaires qui cherchent à racheter leurs parts, craignant que l’IA ne vienne perturber les modèles économiques des entreprises de logiciels présentes dans leurs portefeuilles.

GS Credit a toutefois indiqué en début de mois que les demandes de ​rachat au deuxième trimestre étaient inférieures à son plafond de 5%.

(Niket Nishant à Bangalore et Saeed Azhar ​à New York; version française Matthieu Huchet, édité par Augustin Turpin)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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