Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Etats-Unis: Le secteur automobile en alerte face à la loi contre le travail forcé en Chine

PARTAGER SUR :

par Nichola Groom

(Reuters) – Les batteries de véhicules électriques et d’autres composants de voitures sont les derniers produits dans le viseur de Washington qui tente de rompre tout lien entre les Etats-Unis et les soupçons de travail forcé en Chine, selon un document consulté par Reuters, des agences statistiques et des sources.

Jusqu’ici, la loi américaine, entrée en vigueur il y a un an, interdit l’importation de biens issus de la région du Xinjiang comme des panneaux solaires, des tomates et du coton.

Désormais, des composants essentiels pour l’industrie automobile tels que des batteries lithium-ion, des pneus, de l’aluminium et de l’acier en provenance du Xinjiang sont de plus en plus menacés d’être saisis par les douanes américaines.

Cette surveillance accrue de la part du Service américain des douanes et de la protection des frontières pourrait rendre la vie difficile aux constructeurs automobiles qui vont devoir apporter des preuves solides que leurs chaînes d’approvisionnement ne sont pas liées au Xinjiang.

Les Etats-Unis accusent la Chine d’avoir établi des camps de travail forcé pour la minorité ouïghoure et d’autres minorités au Xinjiang. Ces accusations sont rejetées par la Chine.

Plus d’un an après l’entrée en vigueur de la loi sur la prévention du travail forcé des Ouïghours, les livraisons de panneaux solaires en provenance de Chine croupissent dans les entrepôts américains.

Le nombre d’installations utilisant l’énergie solaire pour les services publics a baissé de 31% l’an dernier à cause de l’approvisionnement limité en panneaux solaires, selon l’Association des industries de l’énergie solaire, qui affirment tout de même que les conditions se sont améliorées cette année.

L’énergie solaire et les véhicules électriques à batterie sont deux secteurs primordiaux pour l’administration Biden qui veut se détacher de l’énergie fossile dans sa lutte contre le changement climatique.

Quand les cargaisons sont saisies, les douanes américaines fournissent à l’importateur une liste de produits issue d’examens précédents et les documents requis pour prouver qu’ils n’ont aucun lien avec le travail forcé, affirment-elles.

Cette liste, dont Reuters a pu obtenir une version récente, a été mise à jour entre avril et juin pour y inclure les batteries, les pneus, l’aluminium et l’acier, a affirmé un porte-parole des douanes américaines.

Lorsque la loi est entrée en vigueur l’an dernier, le coton, les tomates et le polysilicium, composé chimique utilisé dans les panneaux solaires, étaient les principales cibles des autorités américaines.

« Le timing de ces changements ne reflète aucun tournant stratégique ou opérationnel », affirme un porte-parole des douanes dans un communiqué, ajoutant que la liste des produits n’était « pas exhaustive ».

L’agence n’a pas répondu aux questions sur la surveillance accrue des importations automobiles et affirme se concentrer « là où les risques sont élevés ».

Dans un rapport adressé au Congrès le mois dernier, les douanes ont listé les batteries lithium-ion, les pneus et « autres composants automobiles » comment des « risques potentiels » à surveiller.

Depuis février, 31 livraisons automobile et aérospatiale ont été saisies, indique les données des douanes.

La valeur des saisies de métal, comme l’acier et l’aluminium, ont augmenté d’un million de dollars par mois fin 2022 à plus de 15 millions de dollars par mois actuellement.

EXPOSITION

Si les chiffres restent peu élevés face au milliard de dollars d’importations saisies dans le secteur de l’énergie solaire, l’industrie automobile est en alerte, selon des avocats et des experts des chaînes d’approvisionnement.

« Les chaînes d’approvisionnement sont très complexes, et une saisie serait très perturbante pour un constructeur automobile », déclare Dan Solomon, avocat qui conseille les fabricants sur les risques potentiels de travail forcé chez Miller & Chevalier.

« Il ne fait aucun doute que les constructeurs sont concentrés sur ça », disait-il en mai lors d’un événement privé réunissant des dirigeants du secteur à Détroit.

L’attention portée sur le secteur automobile fait suite à une étude de l’Université britannique de Sheffield Hallam publiée en décembre qui affirmait que la quasi-majorité des constructeurs étaient exposés à des produits réalisés à l’aide du travail forcé dans le Xinjiang.

L’étude a mené à l’ouverture d’une enquête toujours en cours par le président de la Commission des finances du Sénat américain, Ron Wyden.

« REEL DANGER »

Sur les treize constructeurs automobiles contactés par Reuters, quatre – Mercedes-Benz USA, Volkswagen, Denso et ZF Friedrichshafen AG – affirment ne pas avoir de produits saisis dans le cadre de la loi sur la prévention du travail forcé des Ouïghours.

Ford, Bosch, General Motors, Honda, Toyota, Stellantis et Magna ont déclaré dans des communiqués séparés avoir mené les vérifications nécessaires pour s’assurer que leurs chaînes d’approvisionnement n’avaient pas de lien avec le travail forcé mais n’ont pas indiqué s’ils avaient eu ou non des biens saisis dans le cadre de la loi sur la prévention du travail forcé des Ouïghours.

Tesla et Continental AG n’ont pas répondu à une demande de commentaire.

« Si vous êtes un constructeur automobile qui n’a pas commencé à tracer vos chaînes d’approvisionnement pour les minéraux critiques (…) qui transitent par la Chine pour identifier d’où ces marchandises viennent, vous courez un réel danger », indique Brandon Daniels, PDG d’Exiger, un fournisseur de logiciels de gestion de la chaîne d’approvisionnement.

(Reportage par Nichola Groom à Los Angeles, David Shepardson à Washington, JanSchwartz à Hamburg et Daniel Leussink à Tokyo; version française Zhifan Liu, édité par Blandine Hénault)

tagreuters.com2023binary_LYNXMPEJ7G0IF-BASEIMAGE

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS