Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Engie et la Belgique s’accordent pour prolonger deux réacteurs nucléaires

PARTAGER SUR :

par Marine Strauss

BRUXELLES/PARIS (Reuters) – Engie et le gouvernement belge ont annoncé jeudi avoir signé un accord pour prolonger de dix ans l’exploitation des réacteurs nucléaires Tihange 3 et Doel 4, après que l’invasion de l’Ukraine par la Russie a incité la Belgique à revoir ses projets de s’appuyer davantage sur le gaz naturel.

Alors que la Belgique prévoyait de sortir du nucléaire d’ici 2025, l’accord négocié depuis près d’un an « renforce notre approvisionnement en électricité, réduit la dépendance énergétique de notre pays et garantit la production en Belgique d’une électricité décarbonée et bon marché », a déclaré dans un communiqué le Premier ministre, Alexander de Croo.

L’accord prévoit la création d’une structure juridique dédiée aux deux réacteurs nucléaires prolongés, détenue à parité par l’État belge et Engie, ainsi qu’une « répartition équilibrée des risques » à travers notamment un mécanisme dit de « Contrat pour différence » et un intéressement de l’opérateur à « une bonne performance technique et économique des installations ».

Il fixe également un montant forfaitaire pour les coûts futurs liés à la gestion des déchets nucléaires concernant toutes les installations nucléaires d’Engie en Belgique, pour un montant total de 15 milliards d’euros.

Sur la base des provisions nucléaires actuelles, le total des passifs nucléaires d’Engie envers la Belgique s’élève désormais à au moins 23 milliards d’euros, a indiqué le gouvernement belge.

Le groupe a pour sa part souligné dans un communiqué que, grâce au transfert de l’ensemble des obligations liées aux déchets nucléaires à le Belgique, il ne serait plus exposé à l’évolution des coûts futurs liés au traitement des déchets, revus tous les trois ans par la Commission des Provisions Nucléaires (CPN).

En contrepartie, Engie constatera une charge en résultat non récurrent de l’exercice 2023 correspondant à l’augmentation de ses engagements, nette de l’ajustement des provisions nucléaires, pour un montant de l’ordre de 4,5 milliards d’euros avant impôts. Le groupe anticipe une augmentation de sa dette nette économique du même ordre de grandeur.

Il a ajouté que, sous réserve de la signature des accords définitifs prévue fin juillet, ces modalités ne modifiaient pas ses perspectives à moyen terme présentées en février 2023, que ce soit en termes de résultat net récurrent, de crédit, d’investissements ou de politique de dividendes.

Vers 10h25, l’action Engie progressait de 2,79% pendant que le CAC 40 gagnait 0,31%.

« Il s’agit d’un événement de clarification important pour le titre qui devrait soutenir une forte réévaluation au cours des prochains jours/mois et ouvrir un certain nombre d’options stratégiques pour Engie et des acquéreurs potentiels », a déclaré JP Morgan dans une note.

(Reportage Marine Strauss à Bruxelles, Benjamin Mallet à Paris, avec la contribution de Diana Mandiá ; édité par Kate Entringer)

tagreuters.com2023binary_LYNXMPEJ5S0CX-FILEDIMAGE

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS