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Disney bat les attentes au 4e trimestre, relève son dividende de 50%

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par Dawn Chmielewski et Lisa Richwine

LOS ANGELES (Reuters) – Walt Disney a fait état mercredi d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, dans le sillage des revenus record de ses parcs d’attraction et grâce à la poursuite de son plan de réduction des coûts, même si le groupe a publié un chiffre d’affaires légèrement inférieur au consensus.

Le conseil d’administration de Disney a autorisé un programme de rachat d’actions de 3 milliards de dollars pour l’exercice fiscal actuel et déclaré un dividende de 45 cents par action qui sera versé en juillet – soit une hausse de 50% par rapport au dividende versé en janvier.

Le titre du géant du divertissement progressait de 7% dans les échanges boursiers d’après-clôture.

En amont d’une conférence téléphonique avec les investisseurs, le directeur général du groupe a déclaré à un journaliste de la chaîne CNBC que Disney allait acquérir une participation de 1,5 milliard de dollars dans Epic Games, l’éditeur du jeu « Fortnite », et collaborer avec celui-ci pour créer un « immense univers Disney ».

« Cela représente la plus importante entrée jamais réalisée par Disney dans le monde des jeux et offre des opportunités significatives de croissance et d’expansion », a dit Bob Iger dans un communiqué.

Le bénéfice dilué de Disney s’est établi sur la période octobre-décembre à 1,22 dollar par action, contre un consensus de 99 cents.

Son chiffre d’affaires trimestriel a été similaire à la même période un an plus tôt, s’établissant à 23,5 milliards de dollars, mais inférieur aux attentes des analystes qui ressortaient en moyenne à 23,6 milliards de dollars.

Disney a déclaré avoir réalisé 500 millions de dollars d’économies sur l’ensemble de ses activités au quatrième trimestre, indiquant rester sur la bonne voie pour effectuer 7,5 milliards de dollars d’économies d’ici la fin de l’exercice fiscal actuel.

Le groupe est sous la pression de l’investisseur activiste Nelson Peltz, qui ambitionne notamment d’engranger des bénéfices similaires à ceux de Netflix pour les activités de « streaming » de Disney.

« Il y a seulement un an, nous avons détaillé un projet ambitieux pour ramener la compagnie Walt Disney dans une période de croissance soutenue », a déclaré Bob Iger. « Notre solide performance au cours du trimestre écoulé montre que nous avons opéré un virage et sommes entrés dans une nouvelle ère de croissance pour notre société ».

Disney a répété que la division « streaming » devrait devenir bénéficiaire d’ici septembre prochain. Le groupe a réduit à 138 million de dollars la perte opérationnelle de cette division au quatrième trimestre, contre près de 1 milliard de dollars il y a environ un an.

Regroupés dans une division dénommée Expériences, les parcs d’attractions, hôtels, bateaux de croisière et produits de consommation Disney ont enregistré au quatrième trimestre un chiffre d’affaires et un bénéfice d’exploitation record, respectivement de 9,1 milliards de dollars et 3,1 milliards de dollars.

Cette performance résulte en partie de l’ouverture de nouvelles attractions à Hong Kong et à Shanghai.

(Reportage Dawn Chmielewski et Lisa Richwine; version française Jean Terzian)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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