Deliveroo va se retirer des Pays-Bas, la perte se creuse au S1
LONDRES (Reuters) – La société britannique Deliveroo a annoncé qu’elle allait quitter les Pays-Bas après avoir échoué à s’imposer localement, et fait état d’une perte avant impôts plus importante au premier semestre dans des « conditions de marché difficiles ».
Le titre Deliveroo gagnait 1,7% à la Bourse de Londres à 7h17 GMT.
La société de livraison de repas, qui a revu à la baisse ses prévisions de chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’année le mois dernier après un fort ralentissement au deuxième trimestre, a enregistré une perte avant impôts de 147 millions de livres (173,89 millions d’euros) au premier semestre, contre une perte de 95 millions de livres l’année précédente.
Deliveroo, qui est en concurrence avec Just Eat Takeaway et Uber Eats, a déclaré que les Pays-Bas représentaient 1% de sa valeur brute des transactions (VBT) et qu’un montant « disproportionné » d’investissement serait nécessaire pour améliorer sa position sur le marché.
La société a indiqué qu’elle travaillait à une date potentielle pour le dernier jour d’activité vers la fin du mois de novembre.
Deliveroo, qui a ajouté McDonald’s à sa plate-forme en Grande-Bretagne, son plus grand marché, a réduit ses prévisions de croissance de la VTG pour l’ensemble de l’année à 4-12%, contre une prévision précédente de 15-25% le mois dernier.
Au deuxième trimestre, la croissance de la VTG a ralenti, passant à 2% contre 12% au premier trimestre.
Le fondateur et directeur général Will Shu a déclaré qu’il était déterminé à assurer une croissance rentable et à atteindre le seuil de rentabilité des bénéfices de base ajustés.
« Jusqu’à présent, en 2022, nous avons bien progressé dans la réalisation de notre plan de rentabilité, malgré l’augmentation des vents contraires pour les consommateurs et le ralentissement de la croissance au cours de la période », a-t-il déclaré.
« Nous restons confiants dans notre capacité à nous adapter financièrement à tout nouveau changement de l’environnement macroéconomique. »
(Reportage Paul Sandle, version française Augustin Turpin, édité par Kate Entringer)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.


