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Canada: La Banque centrale abaisse ses taux avec le ralentissement de l’inflation

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par Promit Mukherjee et David Ljunggren

OTTAWA (Reuters) – La Banque du Canada (BOC) a réduit mercredi son taux directeur de 50 points de base à 3,75%, sa baisse la plus importante en quatre ans, l’institution saluant le ralentissement de l’inflation.

La banque centrale a procédé à quatre baisses de taux consécutives depuis le mois de juin. En septembre, l’inflation a atteint 1,6%, inférieure à l’objectif de 2% visé par la BOC.

« Nous procédons à une plus grosse réduction aujourd’hui parce que l’inflation est maintenant de retour à 2% et que nous voulons qu’elle reste près de la cible », a déclaré le gouverneur de la banque centrale, Tiff Macklem, dans sa déclaration préliminaire à la conférence de presse.

Les 75 points de base d’assouplissement décidés avant la baisse de mercredi n’ont pas suffit à soutenir l’économie, la demande restant faible, les ventes atones et le moral des consommateurs incertain.

« La réduction de taux annoncée aujourd’hui devrait aider à stimuler la demande », a déclaré Tiff Macklem, ajoutant que la BOC aimerait voir la croissance se renforcer.

En septembre, l’inflation totale à 1,6% a fait craindre que les taux élevés n’aient fait ralentir la dynamique des prix plus que prévu.

Tiff Macklem, se référant aux données économiques récentes et aux enquêtes menées par la banque centrale, estime que « tout cela indique que nous sommes revenus à un climat de basse inflation. C’est une bonne nouvelle pour les Canadiens ».

« Nous avons réussi à faire baisser l’inflation, et maintenant notre objectif est de la stabiliser », poursuit le gouverneur.

Avant l’annonce de mercredi, les marchés monétaires attendaient une nouvelle réduction de 25 points de base lors de l’annonce de la dernière décision de politique monétaire de l’année, le 11 décembre.

Tiff Macklem a réaffirmé que si l’économie continuait d’évoluer conformément aux prévisions, la banque centrale procéderait à une nouvelle baisse des taux, dont la date et l’ampleur dépendraient des données les plus récentes.

La croissance économique du Canada s’est essoufflée sous l’effet des taux élevés. Le PIB n’a augmenté que de 0,2% sur un mois en juillet et les données provisoires suggèrent que la croissance du mois d’août sera également faible.

La banque a révisé ses prévisions de croissance trimestrielle et annuelle dans son dernier rapport de politique monétaire (MPR) publié mercredi.

La BOC s’attend maintenant à ce que la croissance annualisée du PIB au troisième trimestre atteigne 1,5%, contre 2,8% prévus en juillet, mais les prévisions sur 2024 demeurent inchangées à 1,2%.

Le taux d’inflation annuel global de cette année devrait être de 2,5%, pour tomber à 2,2% en 2025 et à 2,0% en 2026, selon le MPR.

La banque reste toutefois préoccupée par le fait que l’inflation puisse être plus élevée ou plus faible que prévu à l’avenir.

« Maintenant que l’inflation est revenue à 2%, nous voulons qu’elle ne devienne ni supérieure ni inférieure à la cible. L’économie fonctionne bien quand l’inflation est autour de 2% », a rappelé Tiff Macklem.

(Version française Corentin Chappron, édité par Kate Entringer)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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