Calme en vue sur les Bourses européennes
par Laetitia Volga
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues sans grand changement mardi à l’ouverture en l’absence de véritable catalyseur sur les marchés d’actions en cette semaine écourtée à Wall Street.
Les contrats à terme donnent une progression de 0,16% pour le CAC 40 parisien, de 0,23% pour le FTSE à Londres, de 0,03% pour l’EuroStoxx 50 mais un recul de 0,15% pour le Dax à Francfort.
Les marchés ont terminé lundi la journée en légère baisse en réaction à la recrudescence des cas de COVID-19 en Chine. Bien que la dégradation de la situation sanitaire se poursuive, amenant notamment les autorités pékinoises à fermer musées, parcs et centres commerciaux, l’Europe boursière devrait timidement repartir de l’avant.
La séance s’annonce calme en l’absence d’indicateur économique majeur à l’agenda, une tendance qui pourrait durer toute la semaine alors que Wall Street sera fermée jeudi pour la fête de Thanksgiving et ne rouvrira que pour une demi-séance vendredi.
Parmi les quelques rendez-vous attendus, la Réserve fédérale doit publier mercredi le compte rendu de sa dernière réunion qui pourrait donner aux investisseurs plus d’informations sur ses intentions face à l’inflation et aux risques de récession.
A WALL STREET
La Bourse de New York a fini en baisse lundi, inquiète de la résurgence de l’épidémie de COVID-19 en Chine et de ses retombées potentielles sur la demande et la production.
L’indice Dow Jones a cédé 0,13% à 33.700,28 points, le S&P-500 a perdu 0,39% à 3.949,94 points et le Nasdaq Composite a reculé plus nettement, de 1,09% à 11.024,51 points.
Les volumes d’échanges ont été faibles, ce qui devrait s’accentuer à l’approche de Thanksgiving jeudi.
Aux valeurs, Walt Disney a bondi de 6,28% avec l’annonce du retour de Bob Iger à la direction générale du géant du divertissement et Tesla a perdu 6,84% après avoir annoncé le rappel de 321.000 véhicules aux Etats-Unis pour un problème de feu arrière.
Pour le moment, les contrats à terme sur indiquent signalent une séance stable à Wall Street.
EN ASIE
Le Nikkei à la Bourse de Tokyo a gagné 0,61%, soutenu par la faiblesse du yen et la progression du laboratoire Shionogi (+2,77%) avec l’espoir d’une homologation de son traitement du COVID-19.
Les marchés chinois ont cloturé la séance à l’équilibre, tiraillés entre les craintes liées à l’épidémie de COVID et l’annonce par la banque centrale de 200 milliards de yuans (27,6 milliards d’euros) de prêts à six banques commerciales pour l’achèvement de projets immobiliers.
L’indice CSI 300 des grandes capitalisations de Chine continentale a pris 0,01% et le SSE Composite de Shanghaï 0,13%.
TAUX/CHANGES
Sur le marché des emprunts d’Etat, le rendement des Treasuries américains à dix ans recule autour de 3,81%. Son équivalent allemand gagne près de deux points de base à l’ouverture à 2,006%.
Le dollar (-0,12%) efface une partie des gains engrangés la veille face à un panier de devises de référence. L’euro est quant à lui quasiment inchangé, à 1,025 dollar.
PÉTROLE
Le marché du pétrole parvient difficilement à avancer alors que les inquiétudes liées à la récession et à la baisse de la demande en Chine continuent de peser sur les cours.
Le Brent gagne 0,16% à 87,59 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) prend 0,05% à 80,08 dollars.
(Édité par Kate Entringer)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


