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Banque mondiale: David Malpass estime que les pays les plus pauvres ont désespérément besoin de soutien sur fond d’une reprise en forme de K de l’économie mondiale

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Alors que l’économie mondiale connaît une reprise en forme de K, les économies avancées ont pu apporter leur soutien tandis que les pays les plus pauvres sont confrontés à une récession de plus en plus désespérée, a déclaré mercredi le président du groupe de la Banque mondiale (BM), David Malpass.

« Ce que nous constatons jusqu’à présent est parfois décrit comme une reprise en forme de K », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse virtuelle organisée dans le cadre des réunions annuelles du groupe de la BM et du Fonds monétaire international (FMI).

« Cela signifie que les économies avancées ont été en mesure de fournir un soutien, en particulier pour leurs marchés financiers et pour les personnes détentrices d’emplois qui peuvent être effectués en télétravail », selon M. Malpass.

Mais pour les pays en développement, en particulier les plus pauvres d’entre eux – la partie descendante du K – les gens sont confrontés à une récession de plus en plus désespérée, « en raison de la perte d’emplois, de la perte de revenus, et aussi de la perte des envois de fonds provenant des personnes travaillant à l’étranger », a-t-il noté.

Le chef de la Banque mondiale a souligné l’importance du programme d’allègement de la dette du Groupe des vingt (G20), affirmant qu’il y a eu des progrès à la fois en termes de bénéfices fiscaux et de transparence.

En avril, le G20 a approuvé l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) pour aider les pays les plus pauvres à gérer l’impact de la pandémie, leur permettant de suspendre les paiements de la dette bilatérale officielle jusqu’à la fin de 2020.

Lors d’une réunion virtuelle qui s’est tenue mercredi dernier, les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales du G20 ont convenu de prolonger de six mois la DSSI et d’examiner d’ici avril si la situation économique et financière nécessite une nouvelle prolongation.

M. Malpass s’est félicité des derniers progrès réalisés et a mis en avant la discussion sur la réduction de la dette entre les économies du G20, en faisant remarquer que la DSSI ne fait que reporter les paiements à l’avenir mais ne les réduit pas.

La discussion sur la réduction de la dette est « très importante car les pays les plus pauvres ont besoin de voir la lumière au bout du tunnel », a estimé le chef de la Banque mondiale.

M. Malpass a également annoncé qu’il proposerait un financement supplémentaire d’urgence de 25 milliards de dollars afin de soutenir la lutte contre le COVID-19 de la plupart des pays endettés dans le cadre de l’Association internationale de développement, la branche de la Banque mondiale dédiée aux pays les plus pauvres.

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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