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Baisse en vue en Europe après des indicateurs chinois mitigés

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse lundi à l’ouverture après la publication d’indicateurs économiques chinois mitigés qui atténuent l’espoir de mesures de relance budgétaire par Pékin.

D’après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien perdrait 0,66% à l’ouverture, le Dax à Francfort 0,55% et le FTSE 100 à Londres 0,58%. L’indice EuroStoxx 50 est attendu en baisse de 0,72%.

Le produit intérieur brut (PIB) chinois a progressé de 0,8% au deuxième trimestre, au-dessus du 0,5% prévu, mais en rythme annuel la croissance a ralenti à 6,3%, loin du 7,3% espéré, montrent les données officielles publiées lundi.

Quant à la production industrielle, elle est ressortie sur un an en juin à +4,4%, contre +2,7% attendu, tandis que la croissance des ventes au détail a décéléré sur un an à 3,1% après +12,7% en mai.

« Les données suggèrent que le boom post-COVID de la Chine est clairement terminé. Les indicateurs importants sont en hausse par rapport aux chiffres de mai, mais dépeignent toujours une reprise sombre et à bout de souffle, tandis que le chômage des jeunes atteint des niveaux record », a déclaré Carol Kong, économiste chez CBA.

« Les marchés ont déjà ajusté à la baisse leurs prévisions (de relance économique), et notre scénario de base est qu’il n’y aura pas de mesure substantielle », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, le coup d’envoi de la saison des résultats aux Etats-Unis, donné vendredi par les grandes banques de Wall Street, a laissé les investisseurs sur leur faim, malgré les solides bénéfices affichés au deuxième trimestre par JPMorgan Chase et Wells Fargo. Les comptes financiers de Goldman Sachs sont prévus mercredi.

Selon les analystes, le marché a préféré opter pour la prudence alors que le Stoxx 600 a gagné 3,05% la semaine dernière, sa meilleure performance depuis la fin du mois de mars.

Les données de Refinitiv montrent que le bénéfice des entreprises du S&P-500 devrait accuser au deuxième trimestre une baisse de 6,4% sur un an.

Côté indicateurs macroéconomiques aux Etats-Unis, le marché attend notamment mardi la publication des ventes au détail de juin, qui pourrait fournir des indications sur l’évolution de la conjoncture alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) se réunit la semaine prochaine.

Les traders tablent pour le moment avec une probabilité de 96% sur une ultime hausse des taux de la Fed, à 5,25%-5,5%, après la confirmation la semaine dernière du ralentissement des pressions inflationnistes

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en ordre dispersé vendredi sur des prises bénéfices et après les prévisions mitigées de grandes banques américaines.

L’indice Dow Jones a gagné 0,33%, ou 113,89 points, à 34.509,03 points.

Le S&P-500, plus large, a perdu 4,62 points, soit 0,10%, à 4.505,42 points.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 24,87 points (-0,18%) à 14.113,70 points.

« Ce que nous observons aujourd’hui et qui devrait continuer jusqu’à la fin de l’été, c’est un peu de fatigue et un manque de conviction concernant l’idée que les actions peuvent augmenter de manière significative », a déclaré Oliver Pursche, vice-président de Wealthspire Advisors.

JP Morgan Chase et Wells Fargo ont fini stables après avoir fait état de bénéfices trimestriels en hausse, précisant toutefois avoir enregistrer des provisions pour faire face à d’éventuelles pertes liées des prêts dans l’immobilier commercial.

EN ASIE

La Bourse de Tokyo, qui a fini vendredi en repli de 0,09%, est restée fermée lundi en raison d’un jour férié au Japon.

L’indice MSCI regroupant les valeurs d’Asie et du Pacifique (hors Japon) reflue de 0,3% après un gain de 5,6% la semaine dernière.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai abandonne 1,12% et le CSI 300 cède 1,03%.

CHANGES

Le dollar est quasiment inchangé (+0,02%) face à un panier de devises de référence après avoir enregistré la semaine dernière sa plus forte baisse hebdomadaire (-2,2%) depuis le début de l’année.

L’euro, qui a bondi de 2,4% la semaine dernière, à un sommet de 16 mois, est presque stable, à 1,1222 dollar (-0,04%).

TAUX

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans est pratiquement inchangé, à 3,8225%, et celui à deux ans s’affiche à 4,753% (+2,1 points de base). Ce dernier a abandonné 18 points de base la semaine dernière alors que le marché table désormais sur une baisse de 110 points de base des taux de la Fed l’an prochain, à compter du mois de mars.

En zone euro, les rendements du Bund allemand à dix ans et à deux ans varient peu et s’affichent respectivement à 2,475% et 3,256%.

PÉTROLE

Les cours pétroliers sont affectés par les données en provenance de Chine et la reprise de la production en Libye durant le week-end après les perturbations survenues jeudi.

Le Brent perd 1,1% à 78,99 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,13% à 74,57 dollars.

 

(Rédigé par Claude Chendjou)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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