Grâce à une chrétienne, une musulmane découvre l’amour de Dieu
Voyant que son père maltraitait sa mère, Aisha *, une jeune femme de 27 ans, ne souhaitait pas continuer à être musulmane. Rempli de la hantise de pratiquer l’islam toute sa vie, elle ne partagea pourtant pas ce qui la préoccupait. Mais, un jour, elle ouvrit son coeur à une collègue chrétienne…
Aisha * (nom changé pour des raisons de sécurité) a grandi dans une famille musulmane. Son père était dévoué à l’islam et sa mère obéissait à son père, estimant qu’elle n’avait pas d’autre choix.
«Elle avait vu son père maltraiter sa mère de beaucoup de manières et n’avait jamais entendu un mot gentil de sa part envers son père ou même envers elle», a déclaré le pasteur Moosa * à la Fondation Final Frontiers.
Plus Aisha regardait la violence envers sa mère, plus elle regrettait d’être née femme. Pourquoi Allah m’a-t-il créé femme ? se demanda-t-elle.
Ne recevant aucune réponse, elle commença à rejeter Allah et ses règles. Un jour, voyant son père battre sa mère devant elle, elle demanda un peu plus tard à sa mère :
« Pourquoi lui permets-tu de te faire cela ? »
Sa mère lui répondit : « Allah lui a donné cette autorité. »
« Alors je ne veux pas être musulmane », cria-t-elle.
En réponse, sa mère la gifla au visage :
« C’est une profanation contre Allah; tu es née musulmane et tu resteras musulmane jusqu’à ta mort ».
Cette pensée de rester musulmane toute sa vie la hantait. Pourquoi ne puis-je pas choisir ma religion ? Pourquoi ne puis-je pas choisir mes propres convictions ? Pourquoi Allah est-il injuste ? se demanda-t-elle.
Ces questions lui revenaient à l’esprit mais elle n’osa les partager avec personne.
Un jour, elle parla à une amie au travail qui se trouvait être chrétienne. Aisha remarqua que son amie mentionnait souvent le nom de Dieu dans leurs conversations.
Finalement, Aisha ne pouvant plus supporter la pression intérieure s’ouvrit à son amie :
« Je n’aime pas Allah », déclara-t-elle dans un quasi-murmure. «Je ne porte que la burka (hijab) pour obéir à mon père car il pourrait me faire du mal ! » « Pourquoi n’aimes-tu pas Allah ? » demanda sa collègue chrétienne.
Aisha a parla alors de son éducation et de sa vie familiale difficile.
Son amie ressentit de la compassion pour sa situation. «J’aime Dieu parce qu’il m’a aimé le premier», a-t-elle témoigné. Elle a invité Aisha à parler avec son pasteur de temps en temps.
Quand elle a trouvé le courage, Aisha est allée rendre visite au pasteur Moosa. Alors qu’il commençait à parler de l’amour de Dieu, de sa gentillesse, de sa compassion et de sa miséricorde, Aisha se mit à sangloter.
«Plus nous parlions de notre Sauveur avec elle, plus elle revenait pour en entendre davantage», a déclaré le pasteur Moosa à Final Frontiers. « Quand nous lui avons donné une Bible à lire, la Parole de Dieu a eu un impact absolu sur elle. »
Après quelques réunions supplémentaires, Aisha était prête à recevoir Christ dans son cœur. «Les mots de ce livre sont mon choix et ma conviction», a-t-elle déclaré au pasteur Moosa.
Aisha a solennellement posé la main sur la Bible et a accepté Jésus-Christ comme son sauveur personnel et son Seigneur. C’est ainsi que cette musulmane s’est convertie au christianisme après avoir été touchée par le Seigneur en lisant la Bible.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

