Theresa Mary May, fille de pasteur et Première ministre du Royaume-Uni
Theresa May, la fille du pasteur Hubert Brasier est la seconde femme Première ministre du Royaume-Uni après Margaret Thatcher. Elle a toujours affirmé son identité chrétienne. « La foi fait partie de qui je suis et donc de la manière dont je vois les choses », déclare-t-elle. Elle est mariée au banquier d’affaires Philip May. Critiquée de toutes parts pour sa gestion du Brexit, elle peut compter sur les prières de la communauté chrétienne.
Theresa May est la deuxième femme, après Margaret Thatcher il y a une trentaine d’années, à endosser le rôle de Première ministre du Royaume-Uni. Le Journal Chrétien vous dit tout sur cette brave chrétienne.
Fille de pasteur
Theresa Mary Brasier est née le 1er Octobre 1956 à Eastbourne, au sud de Londres, en Grande-Bretagne. Elle est la fille unique de Brasier Hubert, pasteur de l’Église d’Angleterre, et de Zaidee Barnes, femme au foyer et membre du Parti conservateur anglais. Inspirée par sa mère, elle rêve dès ses douze ans d’une trajectoire politique.
Etudiante brillante
Après ses études primaires et secondaires respectivement à la Heythrop Primary School d’Oxfordshire, à la St. Juliana’s Convent School for Girls de Begbroke, et à l’Holton Park Girls’ Grammar School de Wheatley, Theresa Brasier s’inscrit à l’université d’Oxford, au sein du St. Hugh’s College, pour étudier la géographie. Elle obtient finalement un Bachelor of Arts (B.A.) en 1977, équivalent britannique d’une licence en géographie avec mention.
Mariée à 24 ans
Theresa Brasier rencontre Philip John May à l’université d’Oxford par l’intermédiaire de Benazir Bhutto, la première femme élue Première ministre du Pakistan.
Leur mariage est célébré le 6 septembre 1980 par Hubert Brasier, pasteur anglican et père de la mariée. Philip Mays est devenu banquier et gestionnaire de portefeuille britannique.
Orpheline de père et de mère à 25 ans
A l’âge de 25 ans, Theresa May perd ses deux parents. Son père est tué dans un accident de voiture un an seulement après avoir béni son mariage. Quelques mois plus tard, sa mère meurt des suites d’une sclérose en plaques.
Fille unique, Theresa May n’a plus de famille, mais elle garde le meilleur héritage que lui ont laissé ses parents : la foi en Jésus-Christ.
Chrétienne engagée
Theresa May est une chrétienne engagée. Elle est membre de l’Église d’Angleterre, où elle assiste régulièrement au culte.
Elle fait partie des chrétiens qui n’ont pas honte de confesser publiquement Jésus-Christ, de le reconnaître comme leur Sauveur personnel. Bien qu’adressée à Dieu, la confession de foi en Jésus-Christ a un caractère public, « devant les hommes » (Matthieu 10 :32 ; Luc 12 :8 ; 1 Timothée 6 :12).
Elle déclare à propos de sa foi chrétienne : « elle fait partie de qui je suis et donc de la manière dont je vois les choses ».
Employée de banque
Entre 1977 et 1983, Theresa May travaille à la Banque d’Angleterre située dans la Cité de Londres. Elle travaille aussi dans le secteur bancaire privé jusqu’à son élection comme députée de la circonscription de Maidenhead en 1997.
Députée de Maidenhead
En 1986, Theresa May entame une carrière politique au sein du Parti conservateur. Elle est élue conseillère du London Borough of Merton. Elle préside la commission de l’éducation de ce district du Grand Londres entre 1988 et 1990.
Présidente du Parti conservateur
Le 23 juillet 2002, Theresa May devient la première femme élue présidente du Parti conservateur. Elle est responsable de l’organisation de l’appareil de parti libéral-conservatisme dont l’idéologie défend des préoccupations conservatrices, en particulier pour les traditions établies, le respect pour l’autorité, l’ordre, la sécurité, l’identité nationale, l’héritage chrétien, la famille, avec des idées libérales sur le plan économique.
Secrétaire d’État à l’Intérieur
Le 12 mai 2010, la victoire du Parti Conservateur aux élections générales, Theresa May est nommée secrétaire d’État à l’Intérieur. Elle est donc la ministre chargée de la politique intérieure, de l’immigration et de la citoyenneté, à la tête du Bureau de l’Intérieur (Home Office). Ce poste est considéré comme le plus important au sein du gouvernement après le Premier ministre du Royaume-Uni.
Ministre des Femmes et des Égalités
De 2010 à 2012, Theresa May détient le portefeuille de ministre des Femmes et des Égalités dans le gouvernement de coalition dirigé par David Cameron. Elle occupe ce poste parallèlement à sa fonction de secrétaire d’État à l’Intérieur.
Elle est chargée de l’égalité sociale et de la parité, à la tête du Bureau des Égalités gouvernementales (Government Equalities Office).
Chef du Parti conservateur
Le 11 juillet 2016, Theresa May est élue chef du Parti conservateur (Leader of the Conservative Party). Elle devient la dirigeante du Parti conservateur, au Royaume-Uni. Dans la foulée, David Cameron annonce sa démission, ce qui permet à Theresa May d’entrer au 10 Downing Street.
Première ministre du Royaume-Uni
Le 13 juillet 2016, deux jours après avoir été proclamée chef du Parti conservateur, Theresa May est reçue en audience par la reine Élisabeth II au palais de Buckingham pour un entretien qui aboutit à sa nomination au poste de Première ministre du Royaume-Uni.
Le Brexit
Theresa May a été beaucoup critiquée par sa conduite des négociations sur le Brexit (British exit from the European Union), lequel désigne la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, et plus particulièrement la procédure de retrait entamée le 29 mars 2017.
En novembre 2018, six membres du gouvernement démissionnent (Ranil Jayawardena, Shailesh Vara, Anne-Marie Trevelyan, Dominic Raab, Suella Braverman, Esther McVey) pour protester contre le projet d’accord sur le Brexit entre le Royaume-Uni et l’Union européenne dévoilé le 14 novembre 2018. Ce texte prévoit un statut particulier pour l’Irlande du Nord et un « filet de sécurité » (backstop) qui semble favoriser un maintien du Royaume-Uni dans une union douanière avec l’Union européenne.
L’accord de Brexit que Theresa May a conclu avec l’Union européenne (UE) a été rejeté par les députés pendant deux jours. Au Parlement, plusieurs ministres du Parti conservateur ont voté un amendement excluant une sortie de l’Union Européenne sans accord (« no deal »), même après la date d’entrée en vigueur prévue du 29 mars 2019.
Au troisième jour de vote au Parlement britannique, les députés se sont prononcés en faveur d’un report du Brexit au 30 juin prochain. Un quatrième vote en faveur d’un accord de sortie est prévu. Il faudra ensuite une validation de l’Union européenne.
Les chrétiens doivent prier que Dieu donne la sagesse à Theresa May pour prendre la décision la plus appropriée pour le Royaume-Uni.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

