Une ONG chrétienne appelle à exclure l’Azerbaïdjan des Jeux olympiques
L’invasion du Haut-Karabakh par l’Azerbaïdjan en septembre 2023 après dix mois de blocus, et l’épuration ethnique des Arméniens qui a suivi, sont incompatibles avec les valeurs de l’olympisme. De plus le dictateur azerbaïdjanais, Ilham Aliyev, est le président du Comité national olympique de son pays, ce qui est contraire à la Charte olympique qui exige que les Comités nationaux olympiques soient autonomes par rapport aux gouvernements.
CSI a mis en place une page sur son site internet, où chacun peut envoyer une lettre au Comité national olympique de son pays, ainsi qu’au Comité international olympique (CIO), en soutien à cette campagne.
Le 22 février 2023, en plein blocus du Haut-Karabakh, le CIO a déclaré : « Notre mission a toujours été de promouvoir la paix par le sport. Le CIO s’est engagé dans cette mission de paix visant à unir le monde dans une compétition pacifique, et ce encore aujourd’hui. Les athlètes de Corée du Sud et de Corée du Nord, d’Israël et de Palestine, d’Arménie et d’Azerbaïdjan et bien d’autres encore sont les exemples les plus récents de cette compétition pacifique. »
Pendant ce temps, de graves pénuries de nourriture, de médicaments, de carburant, de gaz naturel, d’électricité et d’autres biens essentiels conduisaient la population vulnérable du Haut-Karabakh au bord de la catastrophe humanitaire. En septembre 2023, plus de cent mille Arméniens ont fui le territoire occupé par la force et l’Azerbaïdjan détient toujours à ce jour des otages arméniens à Bakou.
L’Azerbaïdjan a non seulement agressé les Arméniens du Haut-Karabakh, mais il occupe aussi des portions du territoire souverain de la République d’Arménie en violation du droit international.
Il y a un peu plus de cent ans, les chrétiens arméniens ont été victimes d’un génocide dans la Turquie actuelle. Puis, ils ont subi une campagne d’épuration au Haut-Karabakh au début des années 1990 et ont aussi été les victimes plus récemment des djihadistes soutenus par la Turquie dans la région d’Alep. Et maintenant le Haut-Karabakh est vidé de ses habitants.
Nous reprenons l’analyse récente de Vincent Duclert, chercheur qui a beaucoup travaillé pour le gouvernement français sur le génocide au Rwanda : « Le génocide des Arméniens est sur le point de connaître sa dernière phase et les génocidaires de gagner leur guerre d’extermination, une guerre de plus de cent ans, anéantissant tout ce que le monde a pu préserver de lois d’humanité et de conscience publique. »
En octobre 2023, la commission exécutive du CIO a pris la décision de suspendre les Comités nationaux olympiques russe et biélorusse. Quels que soient les motifs d’ordre juridique qui ont été exposés, nous en retenons qu’une décision courageuse s’imposait pour ne pas cautionner les agissements inacceptables de deux pays, la Russie et la Biélorussie. La même décision devrait s’appliquer à l’Azerbaïdjan.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

