COSA 2026 : L’Église ivoirienne invitée à une mobilisation commune pour l’évangélisation
La campagne COSA 2026 se tiendra du 5 au 8 novembre au stade BAE de Yopougon, avec Charlie Shamp. Les organisateurs soulignent que son impact dépendra de la capacité des églises locales à collaborer avant, pendant et après l’événement.

COSA 2026 intervient dans un contexte où les responsables et fédérations chrétiennes de Côte d’Ivoire se mobilisent déjà. L’objectif est de rassembler des églises de différents horizons autour d’une même dynamique et de témoigner de l’unité du Corps du Christ.
Le succès de la campagne ne reposera pas uniquement sur ce qui se passera sur le podium. Il dépendra de la mobilisation des membres, de l’invitation de personnes qui ne connaissent pas encore le Christ, de l’organisation d’initiatives de prière et de la collaboration des églises avant, pendant et après la campagne.
Dans ce cadre, l’unité ne suppose pas que les Églises renoncent à leurs identités ou à leurs particularités. Elle consiste à les rassembler autour d’une mission commune : la proclamation de l’Évangile.
Atteindre les perdus, une mission partagée
L’évangélisation constitue le cœur de COSA. La campagne vise à réunir des chrétiens de différentes églises autour de la proclamation de Jésus-Christ.
Pasteurs, responsables, jeunes et croyants ont chacun un rôle à jouer pour étendre l’invitation au-delà des murs de l’église.
À Abidjan, ville vaste et diverse, aucune congrégation ne peut toucher seule toutes les communautés. Chacune dispose de ses réseaux, quartiers, familles et relations. Leur mobilisation commune peut élargir la portée de la campagne. L’unité devient ainsi non seulement un principe d’organisation, mais aussi une force missionnaire.

Charlie Shamp et l’implication de l’Église locale
Charlie Shamp apporte une dimension internationale à COSA à travers son ministère d’évangélisation, de prédication, de prière et de prophétie. Toutefois, la campagne ne repose pas sur un seul évangéliste. Son impact dépendra également de l’implication de l’Église locale.
Charlie Shamp proclamera l’Évangile, mais le Corps du Christ ivoirien sera appelé à porter cette vision dans les communautés d’Abidjan et au-delà.
Cette implication sera particulièrement importante après la campagne, afin d’accueillir ceux qui répondront à l’Évangile, de les accompagner spirituellement et de les mettre en relation avec les communautés locales.
Un enjeu au-delà des quatre jours
L’importance de COSA pourrait donc dépasser les quatre jours de l’événement. Si les églises collaborent efficacement pour l’évangélisation, la prière et le suivi, la campagne peut renforcer la coopération entre responsables et organisations chrétiennes au-delà de l’événement.
Le défi ne consiste pas seulement à remplir un stade, mais à mobiliser l’Église. Du 5 au 8 novembre, Abidjan accueillera Charlie Shamp pour COSA 2026.
La question centrale reste de savoir si le Corps du Christ ivoirien peut unir ses forces autour de la mission d’atteindre les perdus. La réponse se manifestera sur la plateforme, mais aussi dans les églises, les quartiers et les communautés d’Abidjan. « Une seule mission. Un seul Évangile. Un seul espoir. »
Saint Bénifils
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

