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Xinjiang: Les applications chinoises retirent des marques de leurs listes

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par Ryan Woo, Anna Ringstrom et Victoria Waldersee

(Reuters) – La principale application chinoise de covoiturage a supprimé le détaillant de mode suédois H&M de ses listes, alors que des célébrités chinoises ont cessé de soutenir les marques étrangères dans le cadre du tollé croissant suscité par les accusations occidentales de travail forcé au Xinjiang.

H&M fait face à un tollé en Chine depuis que des utilisateurs de médias sociaux du pays ont fait circuler une déclaration faite par l’entreprise l’année dernière annonçant qu’elle ne s’approvisionnerait plus en coton au Xinjiang après des rapports faisant état du recours au travail forcé par des musulmans ouïgours.

Des gouvernements occidentaux et des groupes de défense des droits ont accusé les autorités de la région de détenir et de torturer des Ouïgours dans des camps, où certains anciens détenus ont déclaré avoir été soumis à un endoctrinement idéologique.

Pékin nie ces accusations et décrit les camps en question comme des centres de formation professionnelle qui aident à combattre l’extrémisme religieux.

Une recherche de H&M dans l’application de covoiturage Didi Chuxing pour toutes les grandes villes de Chine ne donnait aucun résultat vendredi. L’entreprise n’a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire.

La réaction contre H&M a poussé le géant chinois du commerce électronique Alibaba, l’application de shopping Meituan et l’application de cartes du moteur de recherche Baidu à retirer le détaillant suédois de leurs listes.

D’autres marques étrangères, dont Burberry, Nike et Adidas, ont également été confrontées à des réactions en ligne après avoir fait des déclarations similaires concernant leur approvisionnement en coton du Xinjiang.

Vendredi, la section « Droits de l’homme » du site Web de H&M n’affichait plus le lien vers la déclaration de 2020 sur le Xinjiang. La déclaration était toujours accessible via l’adresse directe de la page.

Les déclarations exprimant des préoccupations similaires à l’égard du travail forcé au Xinjiang, que l’on trouvait auparavant sur les sites internet d’Inditex, VF, PVH et Abercrombie & Fitch, n’étaient plus disponibles jeudi.

Répondant à une demande de Reuters, VF a renvoyé à une déclaration se trouvant dans une section distincte de son site internet, qui précise qu’elle ne s’approvisionne pas au Xinjiang.

Un cache Google a montré que cette déclaration avait été ajoutée au cours des quatre derniers jours. VF n’a pas répondu à une question demandant pourquoi la déclaration avait été déplacée.

PVH, Inditex et Abercrombie & Fitch n’ont pas répondu à une demande de commentaire.

« Nous devons soutenir les marques qui maintiennent leurs déclarations condamnant l’esclavage et faire honte à celles qui les retirent », a déclaré Raphaël Glucksmann, l’une des dix personnes sanctionnées par la Chine qui a mené des campagnes sur les médias sociaux appelant les détaillants à s’opposer au travail forcé au Xinjiang. nL8N2LO2XI

L’eurodéputé français a ajouté que « les consommateurs européens doivent exercer une contre-pression sur les entreprises qui reviennent sur leurs déclarations. »

DES CÉLÉBRITÉS CHINOISES ABANDONNENT DES MARQUES

Un message sur le compte Weibo chinois de la maison de mode allemande Hugo Boss indiquait jeudi qu’elle « continuerait à acheter et à soutenir le coton du Xinjiang. » Hugo Boss a déclaré vendredi qu’il ne s’agissait pas d’un message autorisé, et qu’il avait depuis été supprimé.

Dans un email adressé à Reuters vendredi, la porte-parole de la société, Carolin Westermann, a précisé la politique officielle de la marque, renvoyant à un communiqué dans lequel on pouvait lire qu’Hugo Boss ne se fournissait pas dans la région du Xinjiang.

Le différend sur le coton s’est étendu au monde du spectacle, des célébrités chinoises ayant abandonné plusieurs marques étrangères, dont six marques américaines telles que Nike.

New Balance, Under Armour, Tommy Hilfiger et Converse, propriété de Nike, ont été critiqués en Chine pour avoir déclaré qu’elles n’utiliseraient pas de coton du Xinjiang.

Les autres marques concernées sont Adidas, Puma et Uniqlo, propriété de Fast Retailing.

« Je peux confirmer que les ambassadeurs de marque chinois d’Uniqlo ont mis fin à leur contrat », a déclaré un porte-parole de Fast Retailing.

« En ce qui concerne le coton, nous nous approvisionnons uniquement en coton durable et cela n’a pas changé ».

Au moins 27 stars de cinéma et chanteurs chinois ont déclaré ces deux derniers jours qu’ils cesseraient de coopérer avec des marques étrangères.

Leur décision a été largement saluée par les internautes chinois pour son caractère patriotique et a fait l’objet d’une forte tendance sur l’application Weibo, équivalent de Twitter en Chine.

Au-delà de l’industrie de la mode et du commerce de détail, la Chine a sanctionné vendredi des organisations et des individus britanniques pour ce qu’elle a appelé des « mensonges et de la désinformation » sur le Xinjiang, quelques jours après que la Grande-Bretagne a imposé ses propres sanctions.

« La Chine est fermement déterminée à sauvegarder sa souveraineté nationale, sa sécurité et ses intérêts de développement, et avertit la partie britannique de ne pas aller plus loin dans la mauvaise voie », a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères.

Ces sanctions sont le dernier signe en date de la détérioration des relations entre Londres et Pékin.

(version française Camille Raynaud)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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