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USA: Les démocrates lancent les procédures pour évincer Donald Trump

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par Susan Cornwell, Patricia Zengerle et Doina Chiacu

WASHINGTON (Reuters) – Les démocrates de la Chambre des représentants aux Etats-Unis ont engagé lundi plusieurs procédures visant à obtenir le départ anticipé de Donald Trump de la Maison blanche, cinq jours après l’assaut lancé par ses partisans contre le Capitole à Washington, et neuf jours avant l’investiture de son successeur Joe Biden.

Majoritaires à la chambre basse du Congrès, les démocrates ont déposé un article de mise en accusation du président pour « incitation à l’insurrection » dans le cadre d’une procédure de destitution. Son adoption par les élus ferait de Donald Trump le seul président de l’histoire des Etats-Unis confronté à deux procédures d' »impeachment ».

Les démocrates ont également demandé au vice-président Mike Pence d’invoquer le 25e amendement de la Constitution des Etats-Unis, qui permet à l’exécutif de révoquer un président jugé inapte à exercer ses fonctions, mais les élus républicains ont bloqué provisoirement son examen par un vote oral.

La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a donné 24 heures à Mike Pence pour répondre à cette requête lorsqu’elle aura été votée. L’examen et le vote de la résolution sont désormais attendus mardi.

Pour l’heure, ni Mike Pence ni d’autres républicains ne semblent enclins à recourir au 25e amendement.

En cas de rejet de leur requête par Mike Pence, a averti Nancy Pelosi, les démocrates lanceront la procédure de destitution.

« La menace que représente ce président pour l’Amérique est urgente, notre action le sera également », a dit la présidente de la Chambre dans un communiqué.

Le chef du groupe démocrate à la Chambre des représentants, Steny Hoyer, a déclaré que le vote sur la procédure de destitution pourrait avoir lieu dès mercredi. Selon le site Politico, au moins 218 démocrates soutiennent la résolution sur l’impeachment, ce qui suffit à son adoption.

« TERRORISME INTÉRIEUR »

Depuis les scènes de chaos dans la capitale fédérale, au moins 25 procédures ont été ouvertes pour des faits de « terrorisme intérieur » pour l’assaut sur le Capitole, selon un haut représentant de l’armée dont les propos ont été rapportés dimanche par un élu démocrate.

Cinq personnes, dont un agent de la police du Capitole qui tentait de repousser des émeutiers, ont trouvé la mort dans les incidents.

Le FBI a indiqué dimanche soir avoir reçu plus de 40.000 réponses, parmi lesquels des vidéos et des photos, à un appel à témoins.

Donald Trump, qui a dénoncé sans preuve une vaste fraude au profit de Joe Biden lors de l’élection présidentielle du 3 novembre, a encouragé ses partisans, qui s’étaient rassemblés mercredi à Washington dans le but de contester la certification par le Congrès de la victoire de son rival, à marcher en direction du Capitole.

Le lendemain, le président sortant a condamné les violences dans une vidéo mais n’est plus apparu en public. Il a annoncé par la suite qu’il n’assisterait pas à l’investiture de Joe Biden le 20 janvier.

Twitter et Facebook ont désactivé ses comptes, décision justifiée par le risque d’incitations à la violence.

Certains démocrates ont exprimé leurs inquiétudes grandissantes à l’égard du comportement de Donald Trump. Nancy Pelosi a dit vendredi avoir passé en revue avec le chef d’état-major de l’armée les mesures envisageables pour empêcher Donald Trump de recourir à l’arme nucléaire.

DES RÉPUBLICAINS FAVORABLES À L' »IMPEACHMENT »

L’hypothèse de l' »impeachment » a quelques soutiens dans les rangs du Parti républicain. Le sénateur Pat Toomey, un conservateur qui soutenait Donald Trump jusqu’à récemment, a déclaré dimanche à la chaîne NBC qu’une démission « dès que possible » de Donald Trump était la meilleure solution pour le pays.

Vendredi, la sénatrice Lisa Murkowski a été la première républicaine à déclarer publiquement que Donald Trump devait immédiatement démissionner.

Donald Trump, qui veut mettre en avant ce qu’il considère comme les réussites de son mandat, a prévu de se rendre mardi dans une ville du Texas frontalière du Mexique. La lutte contre l’immigration et la construction d’un mur à la frontière sud des Etats-Unis figuraient parmi les axes principaux de sa campagne en 2016 et de sa présidence.

Joe Biden, qui a dit tenir Donald Trump pour responsable des incidents au Capitole, n’a pas pris position sur la procédure de destitution, indiquant vouloir laisser le Congrès gérer cette question pour se consacrer à la lutte contre le coronavirus et à la relance économique.

Donald Trump a déjà été visé par une procédure de destitution, lancée par les démocrates en décembre 2019, en lien avec les pressions exercées sur l’Ukraine pour qu’elle ouvre une enquête sur Hunter Biden, le fils de Joe Biden, et sur celui qui était alors considéré comme son probable grand rival pour l’élection présidentielle. Donald Trump a été acquitté en février dernier par le Sénat, où ses soutiens républicains étaient alors majoritaires.

(avec Linda So, Daphne Psaledakis, Steve Holland, Nandita Bose, Andrea Shalal et David Shepardson; version française Jean Terzian et Jean-Stéphane Brosse)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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