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Samia Ghali soutient la candidature de Benoît Payan à la mairie de Marseille

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PARIS (Reuters) – Samia Ghali, dont le ralliement a été déterminant dans la victoire de la gauche à Marseille, a annoncé jeudi qu’elle soutenait Benoît Payan, candidat à la succession de Michèle Rubirola, qui a démissionné en début de semaine, à la tête de la ville.

« Mon groupe et moi-même voterons pour le candidat qui a été choisi par le Printemps marseillais. Nous voterons pour Benoît Payan. Je choisis de respecter la voix des Marseillais », a déclaré l’ex-sénatrice PS dans son fief de la mairie des 15-16e arrondissements, dans les quartiers nord de Marseille.

« Le 4 juillet, j’ai passé un contrat avec le Printemps marseillais, pas avec un homme ou une femme mais avec le Printemps marseillais. Ils sont arrivés en tête de ces municipales. Pour moi, il n’a pas été question de remettre en question ce qui a été décidé il y a encore quelques mois (…) », a-t-elle ajouté.

« Je ne souhaite pas rajouter un désordre supplémentaire, les Marseillais ne méritent pas cela et je l’ai toujours dit, car je n’ai jamais changé et varié de positionnement », a-t-elle poursuivi.

« Je mettrai toute ma pugnacité et mon énergie pour faire que Marseille réussisse et que Marseille redevienne la capitale qu’elle doit être, c’est-à-dire la deuxième ville de France et une capitale internationale », a-t-elle promis.

Michèle Rubirola a annoncé mardi qu’elle démissionnait de son poste de maire en jugeant que son premier adjoint, Benoît Payan, était mieux placé qu’elle pour répondre à la situation d’urgence à laquelle est confrontée la ville.

La position de Samia Ghali était très attendue car c’est son désistement qui avait ouvert la voie le 4 juillet dernier à l’élection de Michèle Rubirola au terme d’une folle semaine de tractations et d’une séance houleuse du conseil municipal.

Elle avait obtenu en échange la charge de deuxième adjoint.

RÉUNION DU CONSEIL MUNICIPAL LUNDI

Le Printemps marseillais – rassemblement de partis de gauche, écologistes et de militants associatifs emmené par Michèle Rubirola et Benoît Payan – a remporté les municipales mais du fait des règles d’attribution au conseil municipal ne compte que 42 élus contre 39 pour LR quand la majorité absolue est fixée à 51 voix.

Les huit élus de la liste conduite par Samia Ghali font donc d’elle la « faiseuse de roi » incontournable.

Une réunion du conseil municipal est programmée ce lundi pour procéder à l’élection d’un nouveau maire.

Interrogée sur BFMTV peu après sa déclaration sur sa place au sein de l’organigramme de la ville de Marseille, Samia Ghali a déclaré : « Ma place a peu d’importance dans cette situation. Ce qui compte, c’est comment je vais accompagner l’exécutif, le futur maire de Marseille, à réussir pour la ville. C’est lui qui décidera de la place qu’il veut que je prenne ».

(Claude Chendjou, édité par Henri-Pierre André)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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