Le chef de la Sûreté libanaise en visite à Paris, à l’approche de la date-limite
BEYROUTH (Reuters) – Le général Abbas Ibrahim, directeur de la Sûreté libanaise, s’est rendu récemment à Paris pour évoquer la formation du gouvernement en cours à Beyrouth, à quelques jours de la date-limite fixée par Emmanuel Macron, a annoncé jeudi un responsable libanais.
Le chef de l’Etat a déclaré le 1er septembre, lors d’une visite à Beyrouth, que les dirigeants libanais s’étaient engagés à former dans les deux semaines un gouvernement « de mission » à même d’entamer les réformes nécessaires pour sortir le pays de sa crise économique et politique la plus grave depuis la guerre civile (1975-1990).
Il devrait donc être à pied d’oeuvre dès le début de la semaine prochaine, alors qu’il faut en général des mois de tractations entre les représentants des différentes composantes politiques et confessionnelles de la société libanaise, dont les intérêts sont souvent antagonistes.
« Nous espérons tous qu’il sera possible (de respecter la date-limite), mais il y a toujours eu un certain scepticisme, dans les cercles politiques et diplomatiques, quant au délai de deux semaines et il reste clairement beaucoup de travail à accomplir pour avoir une liste complète de noms », a déclaré un diplomate interrogé par Reuters.
Lors de sa visite à Paris, le général Ibrahim a rencontré Bernard Emié, directeur de la DGSE, et l’équipe chargée du suivi de l’initiative française, selon le responsable libanais.
De retour à Beyrouth, il a informé le président Michel Aoun de « l’intérêt de la France à donner suite à ce qui a été convenu lors de la visite de Macron, notamment en ce qui concerne l’accélération de la formation du gouvernement », a-t-il ajouté.
Mustapha Adib, le Premier ministre désigné sous la pression française à la veille de la visite d’Emmanuel Macron, a été reçu mardi par Michel Aoun, avec lequel il est en « phase de consultation ».
Lors de sa visite, Emmanuel Macron a en outre souhaité de la part des dirigeants libanais des « engagements crédibles » et un « mécanisme de suivi exigeant » avec notamment des élections législatives dans six à douze mois. Si les promesses ne sont pas tenues d’ici fin octobre, il y aura des « conséquences », a encore souligné le président français, qui a promis de revenir au Liban en décembre.
(Tom Perry, version française Jean-Philippe Lefief)
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