Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

L’appétit pour le risque soutient les Bourses malgré l’Ukraine

PARTAGER SUR :

PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes, à l’exception de Paris, ont terminé dans le vert vendredi, tandis que Wall Street évoluait sur une note hésitante à la mi-séance, le regain d’appétit pour le risque semblant prendre le pas sur les craintes liées à la guerre en Ukraine.

À Paris, le CAC 40 a fini en très léger repli de 0,03% à 6.553,68 points. Le Footsie britannique a pris 0,21% et le Dax allemand 0,22%.

L’indice EuroStoxx 50 a avancé de 0,11%, le FTSEurofirst 300 de 0,05% et le Stoxx 600 de 0,11%.

Sur l’ensemble de la semaine, l’indice parisien a perdu 1,05%, mettant fin à deux gains hebdomadaires d’affilée, tandis que le Stoxx 600 paneuropéen a reflué de 0,23% après également deux hausses hebdomadaires consécutives.

L’armée russe a annoncé vendredi qu’elle avait achevé pour l’essentiel la première phase de son opération militaire en Ukraine, lancée le 24 février, et qu’elle allait désormais se concentrer sur une « libération » complète de la région orientale du Donbass, tandis que les forces ukrainiennes semblent avoir regagné du terrain à l’est de Kyiv.

Sur le plan diplomatique, Moscou a indiqué que les pourparlers avançaient peu sur l’essentiel, alors que le président américain Joe Biden s’est rendu en Pologne après avoir assisté à Bruxelles à un triple sommet (Otan, G7, UE) consacré à la guerre en Ukraine.

Malgré le contexte géopolitique défavorable, les investisseurs ont été tentés par des achats à bon compte, notamment sur les valeurs du luxe.

« Il semble que nous soyons parvenus au stade où le choc initial de l’invasion de l’Ukraine est passé et où les marchés ont corrigé à un point où les risques économiques sont considérés comme étant intégrés dans les cours », explique Craig Erlam, analyste de marché chez OANDA.

L’indicateur « Bull & Bear » du sentiment de marché de Bank of America (BofA) est en outre passé en zone d’achat pour les actifs jugés les plus risqués pour la première fois depuis mars 2020.

VALEURS EN EUROPE

Sur le Stoxx 600, hormis l’énergie (+1,22%) et l’immobilier (+1,72%), tous les autres compartiments ont fini sur de faibles variations, à l’issue d’une séance volatile.

Les valeurs du luxe comme LVMH, Kering, Richemont ou encore Hermès ont été recherchées, prenant de 0,2% à 1,6%, après leurs fortes baisses des séances précédentes.

Les groupes pétroliers BP (0,6%), TotalEnergies (+1,9%) ou Shell (+1,4%) ont profité pour leur part d’une nouvelle hausse des cours pétroliers, tandis que le contexte géopolitique a été une nouvelle fois favorable aux groupes de défense comme Thales (+1,9%). Dassault Aviation a gagné 3,5% après l’annoncé de l’acquisition par la Grèce de six nouveaux Rafale.

Dans le secteur bancaire, en repli de 0,54%, BNP Paribas (-2,1%) a accusé l’une des plus fortes baisses.

A Milan, Telecom Italia (+1,8%) a été soutenu par une information de presse sur un intérêt du fonds CVC pour certains des actifs du groupe italien.

A WALL STREET

Au moment de la clôture en Europe, le Dow Jones reculait de 0,05%, le Standard & Poor’s 500 de 0,18% et le Nasdaq de 0,95%, dans une séance là aussi volatile.

Le repli des indices de Wall Street est limité par la progression des groupes pétroliers dont le compartiment avance de 1,77% et par celle des grandes banques, à l’image de Wells Fargo (+2%) et Bank of America (+1,1%), dont le secteur prend 1,08%.

Le compartiment financier (+0,78%) et celui des services aux collectivités (+0,81%) offrent également un soutien, tandis que les hautes technologies, qui avaient profité jeudi d’un fort rebond, sont victimes de prises de bénéfice. Tesla et Nvidia reculent respectivement de 1,31% et 2,15%. Un accord a par ailleurs été trouvé en Europe sur le Digital Markets Act (DMA), qui pourrait contraindre les géants américains du numérique à modifier leurs pratiques commerciales.

LES INDICATEURS DU JOUR

Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé plus que prévu en mars après l’invasion russe en Ukraine avec un indice à 90,8, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo.

La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, montrent les données publiées par la Banque centrale européenne (BCE).

Le moral des ménages américains s’est un peu plus dégradé que prévu depuis début mars avec un indice de confiance à 59,4, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan.

CHANGES

Après deux séances consécutives de hausse, le dollar marque une pause face à un panier de devises de référence.

L’euro recule tout de même de 0,13% à 1,0982 dollar et devrait accuser sur l’ensemble de la semaine une baisse en raison des inquiétudes sur le ralentissement de la croissance sur le Vieux Continent.

TAUX

Les rendements obligataires aux Etats-Unis progressent de nouveau fortement, celui des Treasuries à dix ans ayant touché un plus haut de trois ans à 2,48% dans l’anticipation d’une hausse du coût du crédit face à l’inflation.

Le rendement du Bund allemand à dix ans suit la même tendance et a fini sur un gain de 4,2 points à 0,568%, tandis que son équivalent français de même échéance a pris 2,7 points à 1,002%.

PÉTROLE

Les cours du pétrole, volatils, ont rebondi à la clôture des Bourses en Europe, un site de stockage à Djeddah de la compagnie pétrolière saoudienne Saudi Aramco ayant été touché vendredi par une attaque.

Le Brent prend 1,14% à 120,46 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,0% à 113,36 dollars.

A SUIVRE LUNDI:

LA SITUATION SUR LES MARCHÉS

 

LA CLÔTURE EN

EUROPE

Indices Dernier Var. Var. % YTD

Points

Eurofirst 300 1773,33 +0,50 +0,03% -6,18%

Eurostoxx 50 3867,73 +4,34 +0,11% -10,02%

CAC 40 6553,68 -2,09 -0,03% -8,38%

Dax 30 14305,76 +31,97 +0,22% -9,94%

FTSE 7483,35 +15,97 +0,21% +1,34%

SMI 12121,67 -9,78 -0,08% -5,86%

 

Les valeurs à suivre à Paris

et en Europe : [WATCH/LFR]

 

LA TENDANCE A WALL

STREET

Indices Dernier Var. Var. % YTD

Points

Dow Jones 34716,75 +8,81 +0,03% -4,46%

S&P-500 4517,72 -2,44 -0,05% -5,21%

Nasdaq 14079,32 -112,52 -0,79% -10,01%

Nasdaq 100 14650,37 -115,33 -0,78% -10,23%

 

Compte rendu de la séance à

Wall Street : [.NFR]

« The Day Ahead » – Le point sur

la prochaine séance à Wall

Street [DAY/US]

 

CHANGES

Cours Veille Var.% YTD

Euro/Dlr 1,0984 1,0996 -0,11% -3,38%

Dlr/Yen 122,04 122,33 -0,24% +6,07%

Euro/Yen 134,06 134,56 -0,37% +2,87%

Dlr/CHF 0,9301 0,9302 -0,01% +1,97%

Euro/CHF 1,0218 1,0229 -0,11% -1,46%

Stg/Dlr 1,3185 1,3183 +0,02% -2,54%

Indice $ 98,7890 98,7890 +0,00% +2,72%

 

OR

Cours Veille Var. % YTD

Or Spot 1955,93 1957,48 -0,08% +28,93%

 

TAUX

Dernier Var. Spread/B

und

(pts)

 

Future Bund 158,22 -1,04

Bund 10 ans 0,59 +0,02

Bund 2 ans -0,14 +0,01

OAT 10 ans 1,02 +0,02 +42,80

Treasury 10 ans 2,49 +0,15

Treasury 2 ans 2,31 +0,18

 

PETROLE

Cours Précédent Var Var.% YTD

Brut léger US 113,24 112,34 +0,90 +0,80% +85,00%

Brent 120,05 119,03 +1,02 +0,86% +81,81%

 

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Reportage Claude Chendjou, édité par Bertrand Boucey)

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS