En Corée du Sud, un robot en première ligne de l’après-confinement
SEOUL (Reuters) – Un robot autonome équipé de cameras et d’un écran à LED accueille les arrivants au siège de l’un des principaux opérateurs téléphoniques sud-coréens, vérifiant la température des employés et visiteurs, distribuant du gel désinfectant pour les mains et nettoyant le sol du hall d’entrée.
« Merci de prendre part à la distanciation sociale », enjoint le robot à trois salariés de SK Telecom discutant à proximité.
Le secteur privé en Corée du Sud utilise de longue date des robots pour effectuer certaines tâches, dont le nettoyage, mais le recours à la technologie s’est accru avec la crise sanitaire liée au coronavirus alors que les entreprises cherchent à limiter les contacts humains.
Après avoir globalement réussi à contrôler l’épidémie, qui a contaminé quelque 11.000 personnes et causé 269 décès dans le pays, la Corée du Sud a délaissé les mesures drastiques pour évoluer vers ce que le gouvernement appelle « la distanciation dans la vie quotidienne ».
Développé conjointement par SK Telecom et Omron Electronics, une entreprise fournissant des solutions d’automatisation industrielle, le robot transmet en temps réel des données via le réseau 5G et utilise l’intelligence artificielle pour détecter les rassemblements.
Le robot déclenche une alarme s’il détecte chez un individu une température supérieure à 37,5 degrés Celsius et rappelle la nécessité du port du masque de protection. Il est aussi capable de désinfecter en dix minutes la quasi-totalité d’une surface de 33m2, a indiqué SK Telecom.
Des compagnies de plus petite envergure et des commerces envisagent aussi de recourir au robot. Un robot capable de réaliser 60 boissons est ainsi chargé de prendre les commandes et servir les clients d’un café de Daejeon, ville du centre du pays.
Le groupe CJ CGV, opérateur des principales salles de cinéma sud-coréennes, utilise des robots pour la vente de billets, de popcorns, et pour guider les clients jusqu’à leurs sièges.
(Hyonhee Shin, avec Daewoung Kim et Chaeyoun Won; version française Jean Terzian)
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