Coronvirus: Les Français se préparent à une première phase de déconfinement
PARIS (Reuters) – Près de deux mois après la mise en place en urgence de mesures restrictives visant à limiter la propagation du coronavirus, les Français se préparent pour leur déconfinement lundi, alors que le nombre de décès quotidien liés au COVID-19 est au plus bas sur le territoire.
Les commerces non essentiels, qui ont dû fermer leurs portes le 17 mars, début du confinement, pourront reprendre leurs activités lundi, à l’exception des restaurants, cafés et bars, tout en s’assurant que les mesures de distanciation sociale sont bien respectées.
Les Français n’auront plus à se munir de leur attestation de sortie tant qu’ils resteront à 100 kilomètres à vol d’oiseau de leur domicile. Ils pourront se réunir, sans toutefois dépasser le nombre de dix personnes.
« Nous ne sommes pas sortis de la lutte contre ce virus, nous allégeons les conditions de confinement, mais la vie ne peut pas reprendre comme elle était auparavant », a prévenu dimanche le ministre de la Santé, Olivier Véran, sur TF1.
La France a enregistré 70 décès supplémentaires en 24 heures dimanche, soit le plus faible bilan quotidien depuis le début du mois d’avril, portant à 26.380 le nombre de décès depuis le 1er mars, selon des données publiées par le Direction générale de la Santé.
Sur ce bilan global, 16.642 personnes sont décédées dans les hôpitaux et 9.738 dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Il s’agit du 5e plus important bilan au monde en matière de mortalité, derrière les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Italie, et l’Espagne.
ÉTALEMENT DES DÉPLACEMENTS
Afin de minimiser l’affluence dans les transports aux heures de pointe, le gouvernement a prévu un étalement des départs et des arrivées des salariés qui ne peuvent exercer en télétravail.
La SNCF prévoit une reprise du trafic à 60% sur le réseau transilien, à 55% pour les TER et 35% pour les TGV. Le trafic pour les Intercités reprendra à 25% et, pour les Eurostars et les Thalys, à 8%. La RATP envisage une reprise de 75% de son offre de transports – métro, bus et tramways.
Le port du masque sera obligatoire tout au long du trajet, sous peine d’une amende de 135 euros. A cette fin, dix millions de masques vont être distribués dans les transports en commun dans les premiers jours du déconfinement, a annoncé vendredi le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.
Les voyageurs devront être munis d’une attestation employeur pour prendre les transports en commun en Île-de-France entre 6h30 et 10h30 et entre 16h30 et 19h30 ou bien d’un justificatif pour motif impérieux (santé, convocation de justice ou pour accompagner des enfants). L’exécutif promet toutefois une tolérance « pour les premiers jours ».
Près de 86% des écoles devraient rouvrir lundi, pour accueillir environ 1,5 millions d’élèves, à raison de 15 élèves par classe au primaire, selon le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, interviewé par le Journal du Dimanche.
Au total, quatre régions – Ile-de-France, Hauts-de-France, Grand Est et Bourgogne-Franche Comté – restent toujours classées « rouge » dans la carte qui prend en compte trois critères (circulation du virus et tension hospitalière sur les capacités en réanimation et capacité en tests). Le déconfinement est par ailleurs reporté à Mayotte.
Deux nouveaux foyers de contamination ont été découverts durant le week-end en Nouvelle-Aquitaine faisant craindre une recrudescence de l’épidémie, alors que certains pays, comme la Corée du Sud et l’Allemagne voient leur taux de contaminations augmenter à nouveau.et
Le premier a été détecté dans un village de Dordogne à la suite d’un enterrement, le deuxième dans un collège de la Vienne reportant la rentrée des classes. et
(Caroline Pailliez)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

