Buzyn veut incarner « une troisième voie » à Paris
PARIS (Reuters) – L’ancienne ministre Agnès Buzyn a confirmé jeudi son intention d’être candidate à la mairie de Paris malgré sa troisième place du premier tour qui limite ses chances et alors que la crise du coronavirus, dont elle avait géré les prémices, commence à s’apaiser.
Interrogée sur France Inter sur ses doutes exprimés au lendemain du premier tour, le 15 mars, Agnès Buzyn dit ne pas regretter d’avoir quitté son ministère « parce que cet engagement pour Paris, je le souhaitais depuis longtemps (…) et ça se traduit par ma volonté de continuer aujourd’hui. »
Après avoir réuni 17,6% des voix sous l’étiquette La République en marche (LaRem), loin derrière la maire socialiste sortante Anne Hidalgo (29,3%) et la candidate Les Républicains Rachida Dati (22,7%), Agnès Buzyn a suspendu sa campagne pour le second tour, finalement reporté au 28 juin pour cause de pandémie.
Au lendemain du vote, elle avait qualifié dans le Monde de « mascarade » ce premier tour, alors que l’épidémie prenait de l’ampleur, des propos qu’elle « regrette » aujourd’hui.
« Si c’était à refaire, je ne le referais pas », dit-elle dans un entretien au Figaro. « Je comprends que mes propos aient créé de l’émoi et aient pu choquer. Le mot mascarade était certainement trop fort (…) Je m’excuse d’avoir utilisé ce mot ».
Dans un scrutin complexe où les alliances sont déterminantes pour l’emporter, elle n’envisage aujourd’hui « aucun accord d’appareil » mais des « accords sur projets. »
« Je pense qu’il faut que je porte une troisième voie (…) une voie centrale, moins idéologique, une voie de rassemblement », a-t-elle dit sur France Inter, alors que le parti d’Emmanuel Macron n’a quasiment aucune chance de remporter une grande ville aux municipales.
Agnès Buzyn précise avoir « communiqué » avec le député ex-LaRem Cédric Villani, candidat dissident à Paris, qui aurait selon Le Parisien engagé des discussions avec Anne Hidalgo. « J’attends de voir », dit l’ancienne ministre.
(Elizabeth Pineau, édité par Jean-Michel Bélot)
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