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Bertrand confirme l’implantation d’une usine de batteries à Douai

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PARIS (Reuters) – Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France et candidat à l’élection présidentielle de 2022, a confirmé vendredi la création par Envision AESC d’une usine de batteries électriques sur le site Renault de Douai (Nord) avec 1.000 emplois à la clé d’ici 2024, rapporte l’Agence France-Presse.

« Nous avons obtenu que l’usine Envision s’implantera pour un site de production de 9 gigawatts », a dit à l’AFP Xavier Bertrand, en quête d’un deuxième mandat à la tête des Hauts-de-France lors du second tour des élections régionales dimanche.

« Il y a comme perspective de passer à 2.500 emplois en 2030 si la capacité de production passe à 24 gigawatts », a ajouté le président de la région, ex-Les Républicains.

Emmanuel Macron doit se rendre lundi à Douai pour officialiser le projet, ajoute l’AFP.

Reuters a rapporté jeudi de deux sources proches du dossier que Renault avait choisi Envision AESC, filiale japonaise du groupe chinois Envision, pour la future usine de batteries qui doit s’établir à Douai afin d’équiper ses futurs véhicules électriques, comme la future petite R5 de nouvelle génération.

La nouvelle usine devrait commencer à produire à partir de 2024 et afficher une capacité de production totale de 24 GWh à l’horizon 2030, ont ajouté les deux sources. Selon l’une d’entre elles, le futur site représente un investissement de l’ordre de deux milliards d’euros pour Envision AESC.

Ce projet, qui atteindra sa pleine capacité à l’horizon 2030, devrait permettre la création de 1.000 emplois lors d’une première phase, auxquels viendront s’ajouter 1.500 emplois supplémentaires.

UNE « VALLÉE DES BATTERIES »

Avec le site voisin d’ACC, co-entreprise entre Stellantis – né de la fusion entre PSA et FCA – et Saft, filiale de TotalEnergies, la France aura à partir de 2024 deux grandes usines de batteries opérationnelles, toutes deux situées dans le nord de la France.

ACC a estimé que sa future usine de Douvrin, qui devrait afficher une capacité de 24 à 32 GWh vers 2028-2030, pourrait entraîner à cet horizon la création de 1.400 à 2.000 emplois directs, un total qui ne comprend pas les sous-traitants et les fournisseurs.

Les deux sites, qui donneraient naissance à ce que certains appellent la « vallée des batteries » par analogie à la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, qui rassemble de nombreuses sociétés spécialisées dans l’usinage de pièces pour l’automobile et l’aéronautique, permettraient ainsi de créer jusqu’à 4.500 emplois directs.

Une aubaine alors que la filière automobile ne cesse depuis plusieurs années de réduire ses effectifs, une tendance appelée à s’accélérer avec la disgrâce du diesel et la baisse des motorisations thermiques. Renault a lancé l’an dernier un plan de suppression de 4.600 emplois en France pour tenter de sortir du rouge, emboîtant ainsi le pas à PSA qui a engagé lui aussi dix ans plus tôt une restructuration drastique.

Le secteur et les responsables politiques comptent sur le rapatriement de technologies d’électrification – moteurs, réducteurs, électronique de puissance et batteries – pour compenser les pertes dans les motorisations conventionnelles.

A titre de comparaison, les trois sites Renault du nouveau pôle « ElectriCity » – Douai, Maubeuge et Ruitz – ne regroupent plus que 5.000 emplois.

Renault compte sur cette production de batteries pour alimenter 400.000 ventes de véhicules électriques par an, tandis que l’usine ACC de Douvrin et son homologue allemande de Kaiserslautern doivent fabriquer à elles deux à terme un million de batteries annuellement.

L’Europe va connaître au cours des prochaines années une déferlante de projets de « gigafactory » de batteries pour répondre à l’accélération de l’électrification des véhicules et réduire la dépendance du continent à l’Asie. A lui seul, Volkswagen envisage de construire six usines de 40GWh chacune.

(Gilles Guillaume, Jean-Stéphane Brosse, édité par Nicolas Delame)

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