Walter Zanzen, pasteur de l’Eglise Evangélique de Réveil de Genève (EER)
Walter Zanzen est le pasteur principal de l’Église Évangélique de Réveil de Genève, en Suisse. Il accorde une importance particulière à la formation des jeunes, afin de les aider à trouver leur voie, leur véritable appel au service de Dieu.
Né en 1955 en Belgique, de parents catholiques, Walter Zanzen est marié à Jenny depuis 1984 et père de 3 filles adultes.
Nouvelle naissance
Un jour, alors qu’il est étudiant à Liège et qu’il est âgé de 21 ans, Walter est invité par un ami à un un rassemblement chrétien à Taizé, en France. Il est pour la toute première fois touché par Jésus en écoutant le témoignage d’un homme qui expliquait comment Jésus avait changé sa vie. Ancien toxicomane, il avait été complètement délivré de la drogue. Il était venu spécialement à pied depuis Lyon pour toucher la jeunesse. C’était la première fois que Walter entendait dire que Jésus était vivant et qu’il agissait encore clairement aujourd’hui dans nos vies.
« Ce fut un bouleversement car la religion, pour moi, c’était une pratique, une foi qu’il fallait accepter telle quelle, des rites à accomplir mais un Jésus qui intervenait dans nos vies, c’était tout nouveau. »
Un an plus tard, toujours marqué par ce qu’il avait vécu à Taizé, Walter y retourne et se retrouve nez à nez avec ce même chrétien. Au terme de leur échange sur la Parole de Dieu, l’homme lui dit: « Va retrouver à Bruxelles, ton ami de l’an passé ».
Walter est allé retrouver cet ami de Bruxelles avec qui il n’avait plus de contact depuis plusieurs mois. Après lui avoir raconté le pourquoi de sa visite, l’ami lui dit:
« Tu sais, moi je me suis converti, j’ai trouvé une église, j’ai reçu une bible, j’ai arrêté de fumer, je suis devenu chrétien. Ce soir, viens avec moi à une réunion de prière ».
Ce soir là, pour la première fois, quelqu’un dit à Walter en le regardant «Jésus t’aime». Il dit avoir ressenti, en tant que bon catholique pratiquant, une différence à côté de ce groupe qui priait Dieu dans une profonde communion. Il croyait bien en Dieu mais le Seigneur paraissait si loin de lui. « Je ressentais un décalage par rapport à ce qu’ils vivaient », déclare-t-il.
Un de ces jeunes invita Walter à loger chez lui. Il lui expliqua la Bible puis, pour conclure, lui dit: « Toi aussi tu peux rencontrer Jésus. Repends- toi de tes péchés ».
Walter avais du mal à accepter le mot «pécheur», car en tant que bon catholique il se confessait régulièrement. « Je n’étais pas le meilleur, mais pas le pire non plus. Il y avait de la résistance en moi », disait-il.
Pourtant tard dans la nuit, Walter dit à cet ami « Je ne sortirais pas d’ici tant que je ne vivrais pas ce que vous avez vécu ».
Tandis que l’ami priait pour lui, Walter disait: « Seigneur, viens dans ma vie, transforme moi. » Au réveil, Walter était né de nouveau.
« J’étais un homme différent, la présence de Dieu était là: son amour, sa paix, sa joie, quelque chose de nouveau m’habitaient. Sans pouvoir mettre un mot sur ce qui se passait, je savais que Jésus était là. Je quittais ces amis pour revenir dans la famille, une Bible à la main. »
Appel au ministère et formation théologique
A l’époque de sa conversion, Walter terminait une formation d’ingénieur industriel de 5 ans. Le diplôme en poche il s’engage dans le service militaire pendant une année au cours de laquelle il découvre lors d’une Convention chrétienne en Allemagne que celle-ci se tient sur le site d’une école biblique. Il décide de s’y inscrire.
Après ses obligations militaires, Walter renonce à une carrière qui s’ouvrait facilement devant lui pour une formation théologique. A l’époque, en effet, c’était le plein emploi dans la sidérurgie et la métallurgie liégeoise. Il était diplômé pour ce secteur d’activité. Tout abandonner pour aller dans une école biblique n’était pas du goût de son père.
En 1979, Walter s’inscrit au collège biblique de Kolding au Danemark. A la fin de ses deux ans et demi de formation, il devient pasteur-stagiaire au sein de l’église apostolique danoise (Apostolsk Kirke), à Copenhague.
Entre 1982 et 1984, Walter effectue un stage au studio de Radio Vie Nouvelle à Mons (Jemappes), dans la province belge de Hainaut.
Mariage
Le 30 juin 1984, Walter et Jenny se marient. Ils se sont rencontrés dans un camp de jeunesse. Toute la famille de Walter était présente au mariage. C’est la première fois que ses proches assistaient à une célébration chrétienne évangélique. Le couple a trois filles.

Walter et Jenny Zanzen. Crédit photo: EER
Trois mois après notre mariage, Walter doit répondre à un projet missionnaire pour communiquer l’Evangile sur en Corse, et plus précisément dans l’Eglise de Réveil où il débarquait avec Jenny en octobre 1984.
Ministre pastoral
De 1984 à 1987, Walter effectue un stage au studio de Radio Vie Nouvelle à Ajaccio, en Corse. Trois ans durant, Walter œuvre pour Radio-Corse à travers d’ émissions en liaison avec des maisons de production chrétienne, complétées par des émissions non chrétiennes produites, en interne, pour les enfants, les femmes, sur les livres, des interviews sur les métiers ou sur les associations de Corse. Ainsi, alternaient des émissions culturelles avec un programme chrétien.

Walter Zanzen. Crédit photo: EER
Le 8 mai 1987, Walter est consacré au ministère pastoral lors de la convention des Églises Evangéliques de Réveil à Sallanches, en Haute-Savoie (France).
En 1987, Walter est appelé à reprendre l’Eglise de Réveil de Vevey, rue du Clos et Gilamont.
En août 1989, Walter est envoyé depuis Vevey vers l’Eglise Evangélique de Réveil de Genève.
Ministère dans les médias
Walter est très actif dans les médias. Il propose ses prédications sur de nombreux sites internet et diverses stations télé (DieuTV, Max TV, LMTV (Afrique), TBN Russia).
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

