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Wall Street vue en hausse, l’Europe recule avec les nouveaux accrochages USA-Iran

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par Diana Mandia

8 mai (Reuters) – Wall Street est attendue en hausse et les Bourses européennes reculent vendredi à mi-séance, les nouveaux accrochages entre les Etats-Unis et l’Iran dans le détroit d’Ormuz tempérant les espoirs d’une fin imminente de la guerre, bien que le président américain ait affirmé que la trêve entre les deux pays reste en vigueur. Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en hause de 0,33% pour le Dow Jones, de 0,49% pour le Standard & Poor’s-500 et de 0,69% pour le Nasdaq. À Paris, le CAC 40 perd 0,72% à 8.143,31 points vers 11h16 GMT. À Francfort, le Dax recule de 0,75% et à Londres, le FTSE 100 cède 0,17%.

L’indice EuroStoxx 50 abandonne 0,75% et le FTSEurofirst 300 et le Stoxx 600 0,50% ​chacun.

Les marchés d’actions européens poursuivent leur pertes ‌après le fort recul enregistré jeudi, des nouveaux affrontements entre les Etats-Unis et Washington dans le détroit d’Ormuz montrant aux investisseurs ​que le chemin vers une paix durable sera probablement ⁠semé d’embûches.

L’armée américaine et l’armée iranienne se sont mutuellement accusées au cours des dernières heures d’avoir enfreint la trêve annoncée un mois plus tôt, alors même que ‌des sources ont fait état jeudi d’avancées dans les discussions ‌entre Washington et Téhéran en vue d’un accord temporaire prévoyant la fin des hostilités.

Ces incidents laissent craindre une reprise du conflit déclenché le 28 février, qui secoue les marchés de l’énergie et fait craindre une vague inflationniste, même si le président américain Donald Trump a affirmé par la suite que le cessez-le-feu restait en vigueur.

Les analystes font valoir vendredi que les tensions ne disparaîtront pas du jour au lendemain.

« Je continue de penser que les tensions ​dans le détroit (d’Ormuz) vont perdurer et que la situation ne sera pas résolue de sitôt », dit Jan von Gerich, analyste chez Nordea, tandis que Chris Weston, directeur d’études chez Pepperstone, prévient que le chemin vers un accord durable est tout sauf linéaire.

Contrairement aux marchés américains, les Bourses européennes restent extrêmement sensibles à l’actualité géopolitique, la région étant très dépendante des importations d’énergie, ce qui suscite des inquiétudes quant à l’évolution des prix et de la croissance économique.

Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a mis en garde jeudi contre le risque croissant d’une inflation élevée, ajoutant qu’il faudrait relever les taux d’intérêt si la crise énergétique venait à s’étendre. Les marchés anticipent actuellement au moins trois hausses des coûts d’emprunt de la BCE au cours des 12 prochains mois.

Par ailleurs, ⁠Donald Trump a dit jeudi donner à l’Union européenne (UE) jusqu’au 4 juillet pour respecter l’accord commercial conclu en 2025 en Ecosse sous peine d’une hausse des droits de douane, ce qui ne contribue pas à l’optimisme. Les marchés américains attendent à 12h30 ⁠GMT le rapport officiel mensuel sur l’emploi, indicateur clé pour les anticipations sur la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

Les actions du secteur des puces devraient rebondir vendredi après leurs pertes de la veille. L’action Microchip Technology prend 3,9% en avant-Bourse après avoir anticipé un chiffre d’affaires supérieur aux estimations pour le premier trimestre.

Qualcomm et Nvidia sont également indiquées en hausse à l’ouverture.

VALEURS EN EUROPE

Tous les grands compartiments du Stoxx 600 sont dans le rouge, y compris la défense (-1,79%), secteur financier (-0,4%) et les banques (-0,45%).

Stellantis prend 1,76% après avoir annoncé son intention d’étendre son partenariat avec le chinois Leapmotor en Espagne, reléguant au second plan les nouvelles inquiétudes commerciales et les perspectives peu réjouissantes de Toyota, premier constructeur automobile ⁠mondial.

IAG perd ‌1,61%, le propriétaire de British Airways ayant annoncé vendredi que son bénéfice annuel serait inférieur aux prévisions en raison de la flambée des coûts du kérosène et les perturbations de l’approvisionnement.

Rheinmetall ⁠plonge de 6,5% après que JP Morgan a abaissé sa recommandation sur la valeur. Les résultats publiés par le groupe allemand de défense ont déjà pesé sur le ​titre jeudi.

Commerzbank, qui prévoit de supprimer ​3.000 emplois, et tente de repousser une tentative de rachat par UniCredit perd 1,46%.

A Milan, le fabricant italien de pneus Pirelli avance de 2,84% à la faveur d’un léger relèvement de sa prévision de chiffre d’affaires pour cette année.

TAUX

Les rendements obligataires ​de la zone euro progressent légèrement vendredi dans un contexte de reprise des affrontements entre les États-Unis et l’Iran, même si les fluctuations sont modérées par rapport à la volatilité observée en début de semaine.

Le rendement du Bund allemand à dix ans gagne 1,1 points de base à 3,0088%. Celui de l’obligation à deux ans prend ‌1,8 points de base à 2,5911%.

Au Royaume-Uni, les rendements ​du Gilt reculent, le Premier ministre travailliste Keir Starmer ayant soulagé le marché en déclarant qu’il ne démissionnerait pas malgré les lourdes défaites essuyées par son parti lors des élections locales.

Le rendement du Gilt à 30 ans, qui avait atteint cette ​semaine son plus haut niveau depuis 1998 en raison des inquiétudes sur un éventuel changement à la tête du gouvernement ou à ses projets d’emprunt, ainsi qu’à l’impact de la guerre en Iran, recule vendredi de 7,6 points de base à 5,5570%.

Aux Etats-Unis, le rendement des Treasuries à dix ans perd 2,2 points de base à 4,3722% et celui du titre à deux ans 2 points de base à 3,8991%.

CHANGES Le dollar perd 0,09% face à un panier de devises de référence, le président américain ayant déclaré que le cessez-le-feu était toujours en vigueur malgré la reprise des hostilités au Moyen-Orient.

L’euro gagne 0,32% à 1,1763 dollar.

La livre sterling gagne 0,38% face au dollar et 0,03% face à l’euro, soutenue par la promesse de Keir Starmer de rester Premier ministre britannique malgré la défaite électorale de son parti aux élections locales.

PÉTROLE

Le pétrole connaît une séance hésitante, tiraillé ⁠entre les craintes suscitées par les derniers événements au Moyen-Orient et les déclarations de Donald Trump concernant la trêve qui est toujours en vigueur.

Le Brent grappille 0,13% à 100,19 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) perd 0,27% à 94,55 dollars.

Le Brent, référence mondiale su marché, s’achemine vers une baisse hebdomadaire de 7% après être passé sous la barre des 100 dollars cette semaine ​pour la première fois depuis le 22 avril, grâce aux espoirs d’un accord de paix imminent.

PRINCIPAUX INDICATEURS ÉCONOMIQUES À L’AGENDA DU 8 MAI :

PAYS GMT INDICATEUR PÉRIODE CONSENSUS PRÉCÉDENT

USA 12h30 Créations ​d’emplois avril 62.000 178.000

– taux de chômage 4,3% 4,3%

USA 14h00 Confiance des consommateurs mai 49,5 49,8

(Michigan)

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Diana Mandiá)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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