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A l’Onu, Trump menace d' »annihiler » l’Iran, évoque un accord après les ‘midterms’

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NATIONS UNIES, 22 septembre (Reuters) – Le président américain Donald Trump a utilisé mardi son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies pour revendiquer que la guerre menée contre l’Iran a empêché Téhéran de se doter de l’arme nucléaire et pour menacer à nouveau d' »annihiler la République islamique » si aucun accord n’est trouvé.

Fidèle à sa manière de communiquer sur le conflit, déclenché en février dernier par les bombardements des Etats-Unis et d’Israël en Iran, avec tantôt des commentaires optimistes tantôt des menaces, il a également dit penser qu’un accord avec Téhéran serait conclu après les élections de mi-mandat au Congrès américain (« midterms ») en novembre, lors desquelles son Parti républicain ​espère conserver la majorité dans les ‌deux chambres.

A la tribune de l’Assemblée générale, Donald Trump a par ailleurs exhorté les pays à imiter les ​Etats-Unis en isolant économiquement l’Iran afin de le ⁠contraindre à négocier.

S’exprimant par la suite devant les journalistes lors d’une rencontre avec le Premier ministre britannique Andy Burnham, le président américain a déclaré ‌que les discussions entre Washington et Téhéran se ‌poursuivaient. Des échanges ont eu lieu ce mardi, a-t-il dit, ajoutant qu’une « relation se développe ».

La presse officielle iranienne a confirmé la tenue d’une réunion entre le ministre des Affaires étrangères Abbas Araqchi et l’émissaire américain Steve Witkoff, à la demande de ce dernier, en marge de l’Assemblée générale de l’Onu, pour discuter des « strictes » conditions fixées par Téhéran pour rouvrir le détroit d’Ormuz – dont le dégel d’avoirs ​iraniens.

Un haut responsable iranien a déclaré plus tôt à Reuters que Téhéran pourrait rouvrir dans un délai de sept jours le détroit d’Ormuz, fermé de facto en réponse aux bombardements américano-israéliens, si Washington allège la pression militaire contre l’Iran et lève son blocus des ports iraniens.

Aucun contact direct n’était publiquement connu entre les Etats-Unis et l’Iran depuis juillet dernier, quand les deux camps se sont mutuellement accusés d’avoir enfreint le protocole d’accord scellé le mois précédent.

« EST-CE QUE JE LES ENVOIE EN ENFER ? »

« J’ai une grande décision à prendre », a déclaré Donald Trump lors de son discours, qui a duré 37 minutes et lors duquel il a présenté sa vision de politique étrangère. « Un accord va-t-il être conclu ⁠avec l’Iran pour les laisser rebâtir et créer un pays bien meilleur qu’il ne l’a jamais été ? ».

« Ou est-ce que j’annihile la République islamique, et je le fais rapidement, sans jamais plus leur donner une chance de ⁠tuer et détruire encore des gens et des pays ? Est-ce que je les envoie en enfer sans chance de survie et sans espoir de grandeur ou de générations futures ? », a-t-il poursuivi. « Mais je pense que l’on fera un accord juste après les élections » au Congrès.

Le président américain a déjà prévenu à plusieurs reprises ces derniers mois qu’il pourrait détruire toutes les infrastructures énergétiques et les ponts d’Iran, et s’est affranchi de toute limite en menaçant en avril d' »anéantir la civilisation iranienne » s’il n’obtenait pas de Téhéran un accord prévoyant la réouverture du détroit d’Ormuz.

Bombarder délibérément des infrastructures civiles est une violation du droit humanitaire international et peut constituer ⁠un crime ‌de guerre. Viser délibérément une population civile peut constituer un crime de guerre ou un génocide.

Une mission d’enquête de l’Onu sur l’Iran a annoncé la semaine dernière ⁠qu’elle disposait d’éléments suffisants pour penser que les Etats-Unis ont commis des crimes de guerre avec deux frappes effectuées en février dernier, dont une ​contre une école primaire située à ​Minab dans le sud de l’Iran.

« ILS ATTENDENT DE VOIR COMMENT JE M’EN SORS AUX ÉLECTIONS »

Donald Trump a utilisé son discours à l’Onu pour revendiquer à nouveau la pertinence de la guerre lancée contre l’Iran, huit ​mois après les bombardements américano-israéliens contre les principaux sites nucléaires iraniens en juin 2025 lors de la « Guerre de Douze jours ». Ces sites avaient été « complètement anéantis », avait-il dit à l’époque.

Par le passé, le président américain a évoqué diverses raisons pour justifier la campagne militaire lancée en février dernier, dont ‌le programme nucléaire iranien, le soutien de Téhéran à ​des milices régionales et l’objectif d’un changement de régime en Iran.

Téhéran, qui nie de longue date vouloir développer une arme atomique, a fait l’objet ce mois-ci d’une résolution de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour ​signaler au Conseil de sécurité de l’Onu des manquements à ses obligations de non-prolifération.

L’Iran a commencé en 2019 à s’affranchir des restrictions fixées par l’accord international de 2015 sur son programme nucléaire, abandonné un an plus tôt par Donald Trump – lors de son premier mandat – qui a rétabli les sanctions américaines.

« Je pense que nous conclurons un accord juste après les élections (au Congrès) parce qu’il n’est pas logique pour eux de ne pas le faire », a déclaré mardi le président américain durant son discours à l’Onu. « Ils attendent de voir comment je m’en sors aux élections de mi-mandat », a-t-il ajouté.

Donald Trump devait rencontrer mardi plus d’une dizaine de dirigeants mondiaux, lors de réunions bilatérales ou en groupe, pour discuter notamment des guerres au Moyen-Orient et ⁠en Ukraine, qui constituent des défis pour sa politique étrangère.

La guerre en Iran a provoqué notamment une flambée des prix du carburant aux Etats-Unis, ce qui a fait chuter à un plus bas sans précédent la cote de popularité du président républicain, qui avait fait campagne en 2024 en promettant de ne plus entraîner l’Amérique dans des guerres sans ​fin.

L’inflation est l’une des préoccupations majeures des électeurs américains en amont des « midterms », fragilisant l’objectif des républicains de conserver le contrôle ​des deux chambres du Congrès.

(Gram Slattery et Humeyra Pamuk; rédigé par Jean Terzian)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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