Rebond confirmé des actions avec la baisse des prix de l’énergie
Wall Street devrait amplifier son rebond et les Bourses européennes affichent une progression soutenue à mi-séance jeudi, la baisse des prix de l’énergie et la perspective d’une solution provisoire au Congrès américain sur le plafond de la dette favorisant un regain d’appétit pour le risque.
Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture en hausse de 0,51% pour le Dow Jones, de 0,67% pour le Standard & Poor’s 500 et de 0,88% pour le Nasdaq.
À Paris, le CAC 40 gagne 1,34% vers 10h40 GMT à 6.580,13 points, près de 2,5% au-dessus de son plus bas de séance de la veille. A Londres, le FTSE 100 prend 0,99% et à Francfort, le Dax avance de 1,19%.
L’indice EuroStoxx 50 s’adjuge 1,4%, le FTSEurofirst 300 1,08% et le Stoxx 600 1,07%.
Le recul des cours du pétrole et du gaz entamé mercredi après l’annonce d’une augmentation inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis et les propos bien accueillis du président russe, Vladimir Poutine, sur l’approvisionnement du marché européen rassurent les investisseurs sur le risque d’une flambée générale des prix.
Les marchés profitent aussi de l’espoir retrouvé de voir les démocrates et les républicains américains parvenir à un compromis sur un relèvement au moins temporaire du plafond de la dette publique afin d’éviter un risque de défaut des Etats-Unis. Un tel déblocage permettrait en outre de relancer les négociations sur le plan de dépenses budgétaires massives de l’administration Biden.
Ce regain d’optimisme prend largement le pas sur la déception de la production industrielle allemande, en baisse de 4% en août.
La progression des actions pourrait toutefois être tempérée par la prudence de mise à la veille des chiffres mensuels de l’emploi aux Etats-Unis, qui pourraient influencer les prochaines décisions de la Réserve fédérale. En attendant, les investisseurs surveilleront les statistiques hebdomadaires des inscriptions au chômage à 12h30 GMT.
PÉTROLE
Le marché pétrolier creuse ses pertes et se dirige vers une deuxième séance consécutive de baisse après la hausse surprise (+2,3 millions de barils) des stocks de brut américain et les déclarations de la secrétaire américaine à l’Energie, Jennifer Granholm, sur un possible recours aux réserves stratégiques.
Le Brent perd 1,23% à 80,08 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,76% à 76,07 dollars.
La baisse est encore plus marquée sur le marché à terme européen du gaz avec des replis pouvant dépasser 10% sur certains contrats.
VALEURS EN EUROPE
Tous les grands secteurs de la cote européenne évoluent dans le vert à la mi-journée, y compris celui du pétrole et du gaz, dont l’indice Stoxx avance de 0,2% malgré la baisse des prix de l’énergie.
Parmi les compartiments qui avaient particulièrement souffert mercredi, celui de l’automobile gagne 2,82%, celui des matières premières 2,28%.
Le secteur de la construction (+2,06%) profite des commentaires optimistes de Sika sur sa capacité à surmonter la hausse des prix des matières premières et les tensions sur les chaînes d’approvisionnement: le titre du groupe suisse prend 1,88% et à Paris, Saint-Gobain gagne 4,43%, l’une des meilleures performances du CAC 40.
Dans le peloton de tête du Stoxx 600, les compagnies d’électricité espagnoles Iberdrola et Endesa bondissent respectivement de 5,75% et 4,48% après des informations sur des discussions entre le gouvernement et le secteur qui pourraient lever certaines incertitudes réglementaires selon des analystes.
TAUX
L’heure est aussi à la détente sur les marchés obligataires après l’envolée des rendements observée ces derniers jours: celui des bons du Trésor américain à dix ans oscille autour de 1,52% et son équivalent allemand recule de plus d’un point de base à -0,198%.
Le repli de ce dernier s’explique par le reflux des craintes inflationnistes mais aussi par les informations de Bloomberg News selon lesquelles la BCE envisage un nouveau dispositif d’achats de titres afin de prévenir des turbulences sur les marchés après l’arrêt du PEPP, le programme d’achats d’urgence lancé en mars 2020.
CHANGES
Le dollar cède un peu de terrain face aux autres grandes devises (-0,09%) mais reste proche de son récent plus haut de 14 mois, la baisse des prix de l’énergie n’ayant pas apaisé toutes les craintes d’un resserrement accéléré de la politique de la Réserve fédérale.
L’euro se traite à 1,1558 dollar avant le compte rendu de la dernière réunion de la BCE, après être tombé à 1,1527 mercredi, son plus bas niveau depuis juillet 2020.
Les cambistes restent à l’affût des déclarations des banques centrales sur l’évolution des prix. Du côté de la BCE, François Villeroy de Galhau a dit s’attendre à un retour de l’inflation sous 2% d’ici un an et Frank Elderson a réaffirmé considérer la poussée actuelle comme un phénomène temporaire.
Le compte rendu de la réunion de septembre de la BCE sera publié à 11h30 GMT.
(Reportage XXXX, version française Marc Angrand)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
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Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

