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L’Europe tire parti des bons résultats du T3 après l’accalmie dans la « tech »

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par Diana Mandia

16 octobre (Reuters) – Wall Street est attendue sur une hausse prudente et les Bourses européennes avancent vendredi à mi-séance, les résultats des entreprises étant bien accueillis et les signes d’une accalmie dans le secteur technologique redonnant confiance aux investisseurs.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,37% pour le Dow Jones et de 0,17% pour le Standard & Poor’s-500, tandis que le Nasdaq, qui a réussi à enregistrer de légers gains la veille, montre une tendance indécise (-0,01%).

À Paris, le CAC 40 gagne 0,39% à 7.965,61 points vers 10h52 GMT. À Francfort, le Dax avance de 1,05% et à Londres, le FTSE 100 prend 0,10%.

L’indice EuroStoxx 50 progresse de 0,76% et le FTSEurofirst 300 de 0,62%, tandis que le Stoxx 600 prend 0,65% et est en passe d’enregistrer ​sa plus forte hausse hebdomadaire depuis fin juin.

L’attention ‌des investisseurs se concentre sur la publication des résultats trimestriels des sociétés cotées, qui contribuent à stabiliser les marchés d’actions à l’issue ​d’une nouvelle semaine marquée par la volatilité, et notamment par ⁠une vague de ventes de titres technologiques.

Les bénéfices des entreprises de l’indice Stoxx 600 devraient progresser de 20,7% au troisième trimestre par rapport à la même période de l’année ‌précédente, selon les dernières données fournies par LSEG I/B/E/S.

La dernière ‌tempête autour de la « tech », due aux inquiétudes liées à la concurrence chinoise et à l’endettement résultant de la course effrénée à l’IA, semble s’apaiser, du moins pour l’instant, même si les places boursières européennes, moins exposées à ce secteur que New York ou certains marchés asiatiques, ont été plutôt épargnées.

La publication, mercredi, de données indiquant une inflation supérieure aux prévisions a mis une nouvelle fois en évidence le coût élevé de l’endettement pour développer l’IA, ce qui a conduit les investisseurs à ​se tourner vers la sécurité des obligations et s’éloigner des actions.

« Le véritable enjeu n’est plus de savoir si l’IA va transformer l’économie, mais de déterminer jusqu’où les marchés peuvent valoriser cette transformation avant que les contraintes de financement et de rentabilité ne deviennent un frein », écrit dans une note Grégoire Kounowski, conseiller en investissement chez Norman K.

Les investisseurs craignent sans aucun doute l’impact d’une politique monétaire plus restrictive sur le secteur vedette de la Bourse, mais pour l’instant, ils semblent plutôt convaincus que la Réserve fédérale (Fed) maintiendra ses taux inchangés ce mois-ci avant de les relever en décembre.

Entre-temps, le président de la banque centrale, Kevin Warsh, s’est montré, comme à son habitude, très réservé à ce sujet à Bangkok, dans le cadre des réunions du FMI et de la Banque mondiale, répétant qu’il ne préjugeait pas de l’issue des réunions de politique monétaire.

Si ⁠l’inflation s’accélère aux États-Unis, d’autres indicateurs incitent à la prudence, sans même parler de la lassitude de la population face au coût de la vie à l’approche des élections de mi-mandat le mois prochain.

« Les dépenses sont avant tout soutenues par les ménages situés dans le haut ⁠de la distribution des revenus », souligne Bruno Cavalier, chef économiste chez ODDO, qui ajoute qu’en septembre, les ventes au détail ont été moins robustes que le chiffre d’ensemble ne le suggère à première vue.

Dans la zone euro, les marchés s’attendent également à un statu quo des taux de la Banque centrale européenne (BCE) ce mois-ci et à une hausse en décembre, ce qui serait la troisième de l’année, l’inflation ayant grimpé à 3,8% sur un an, comme l’ont confirmé ce vendredi les chiffres définitifs d’Eurostat.

Le FMI a réaffirmé vendredi cette perspective dans un rapport consacré à l’Europe, dans lequel il prévoit une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base au moins une fois encore cette année.

La présidente de la BCE, Christine Lagarde, doit prendre la parole dans les prochaines heures à Bangkok, aux ⁠côtés d’autres responsables ‌de la politique monétaire européenne.

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

L’opérateur de centres de données CoreWeave, qui se retrouve dans l’oeil du cyclone du fait de sa lourde dette, reculé de 4,1% vendredi ⁠en avant-Bourse après avoir rebondi de près de 6% la veille, aidé par les propos rassurants du directeur général de Nvidia, deuxième actionnaire du groupe.

VALEURS EN EUROPE

À Paris, Schneider Electric ​recule de 0,47%, effaçant ses gains de ​début de séance, après avoir relevé pour la deuxième fois de l’année ses objectifs de 2026, porté par la demande des géants du cloud pour les centres de données dédiés à l’IA.

Ailleurs en Europe, le fabricant de puces Aixtron progresse de 4,6% après avoir ​dépassé les prévisions concernant les prises de commandes au troisième trimestre et confirmé ses prévisions annuelles.

Nordex bondit de plus de 12%, le fabricant d’éoliennes ayant annoncé un résultat opérationnel du troisième trimestre supérieur aux prévisions et revu à la hausse ses perspectives de marge pour l’ensemble de l’année.

TAUX

Les rendements obligataires se stabilisent vendredi après un fort recul la veille, provoqué par ‌l’intérêt des investisseurs pour les valeurs refuges.

Le rendement du Bund ​allemand à dix ans gagne 2,1 points de base à 3,4282% et celui du titre à deux ans recule légèrement à 3,0752%.

Le recul des rendements est intervenu alors même que ceux-ci atteignaient leurs plus hauts niveaux depuis plus de deux décennies, sous l’effet des ​craintes inflationnistes et budgétaires.

En France, où ces turbulences ont été particulièrement marquées en raison de l’incertitude quant à l’avenir du projet de budget 2027 actuellement débattu à l’Assemblée nationale, le rendement de l’OAT à dix ans affiche un gain de 2 points de base vendredi, à 4,8094%, après avoir perdu plus de 7 points cette semaine.

La dette publique, qui sert traditionnellement de valeur refuge face aux actifs plus risqués, n’a pas pu remplir pleinement ce rôle pendant la majeure partie de cette année, car la hausse vertigineuse des prix du pétrole depuis le début de la guerre au Moyen-Orient a conduit les investisseurs à anticiper un resserrement de la politique monétaire, faisant grimper les rendements.

Aux Etats-Unis, le rendement des Treasuries à dix ans prend 1,5 point de base à 5,1020% et le deux ans s’établit à 4,7465%, quasi inchangé.

CHANGES

Le dollar perd 0,44% face à un panier de devises de référence, la baisse des rendements ⁠américains ayant rendu le billet vert moins attractif.

Selon les analystes, les inquiétudes liées à l’IA pourraient le faire baisser encore davantage.

L’euro gagne 0,43% à 1,1266 dollar.

PÉTROLE

Le marché pétrolier évolue sur de faibles variations vendredi mais devrait enregistrer des gains hebdomadaires en raison de l’incertitude concernant les approvisionnements en provenance du Moyen-Orient et d’une baisse plus importante que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière.

Le Brent grappille 0,05% à 105,97 dollars le ​baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) cède 0,33% à 97,65 dollars.

PRINCIPAUX INDICATEURS ÉCONOMIQUES À L’AGENDA DU 16 OCTOBRE :

PAYS GMT INDICATEUR PÉRIODE CONSENSUS PRÉCÉDENT

USA 13h15 Production industrielle septembre

– sur un mois 0,4% 0,0%

– ​sur un an n.d. 1,42%

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Diana Mandiá, édité par Augustin Turpin)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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