L’Europe devrait rester calme avec la fermeture de Wall Street
Les principales Bourses européennes sont attendues sans grand changement lundi à l’ouverture en l’absence de Wall Street et avant la publication d’indicateurs économiques européens.
D’après les contrats à terme, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,18%, le Dax à Francfort reculerait de 0,03% et le FTSE à Londres avancerait de 0,06%.
Vendredi, les marchés d’actions européens ont fini sur de faibles variations tandis que Wall Street a clôturé sur des records après la publication du rapport officiel sur le marché de l’emploi aux Etats-Unis, qui, selon les acteurs du marché, ne devrait pas inciter la Réserve fédérale à précipiter le resserrement de sa politique monétaire.
Les investisseurs pourraient se montrer peu enclins à prendre des initiatives ce lundi alors que les marchés américains resteront fermés pour célébrer avec un jour de retard la fête nationale (Independence Day).
La publication des indices PMI définitifs pour les services sera le principal temps fort de la séance.
En Chine, la croissance de l’activité du secteur a nettement ralenti le mois dernier, au plus bas depuis 14 mois, la recrudescence des contaminations au coronavirus dans le sud du pays renforçant les craintes d’un essoufflement de la deuxième économie mondiale.
L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit a reculé à 50,3, soit à un plus bas depuis avril 2020, contre 55,1 en mai.
A WALL STREET
Les trois principaux indices de Wall Street ont signé des records en clôture vendredi, les investisseurs ayant été rassurés après la publication du rapport mensuel sur l’emploi américain.
Le Dow Jones a gagné 0,44% à 34.786,35 points, le S&P-500 a pris 0,75% à 4.352,34 points et le Nasdaq Composite a avancé de 0,81% à 14.639,33 points.
EN ASIE
La Bourse de Tokyo ne parvient pas à suivre l’élan haussier impulsé par Wall Street en raison de la hausse des cas de COVID-19 au Japon et de l’échec du parti du Premier ministre à obtenir une majorité absolue à l’assemblée de Tokyo.
L’indice Nikkei a baissé de 0,64%.
Softbank, important investisseur de Didi Global, a chuté à son plus bas niveau en sept mois (-5,39%) après que l’autorité chinoise de régulation d’internet a ordonné aux magasins d’applications sur smartphones de retirer le groupe de VTC chinois, accusé d’avoir collecté illégalement les données personnelles de ses utilisateurs.
Le Hang Seng à Hong Kong recule de 0,57%, pénalisé par le repli des valeurs technologiques en raison des inquiétudes suscitées par la répression de Pékin à l’encontre du géant Didi.
Le CSI300 lâche 0,2% tandis que l’indice Composite de Shanghai prend 0,19%.
CHANGES
Sur le marché des changes, le dollar avance de 0,1% face à un panier de devises de référence et l’euro est stable autour de 1,186.
Dans les premiers échanges sur le marché des emprunts d’Etat, le rendement du dix ans allemand s’affiche à -0,23%.
PÉTROLE
Le marché pétrolier est stable en attendant la reprise des négociations entre les pays de l’Opep+ qui achoppent depuis jeudi sur leur future stratégie de production à partir du mois d’août.
Le Brent gagne 0,08% à 76,23 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,04% à 75,19 dollars.
(édité par Bertrand Boucey)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

