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L’envolée des rendements plombe de nouveau les actions

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Wall Street est attendue en net repli et les Bourses européennes reculent de plus de 1% à mi-séance mardi, les actions, technologiques en tête, souffrant une nouvelle fois de la remontée accélérée des rendements obligataires face au regain d’inquiétude suscité par l’inflation et les taux d’intérêt.

Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture en recul de 0,4% pour le Dow Jones, de 0,78% pour le Standard & Poor’s 500 et de 1,48% pour le Nasdaq.

À Paris, le CAC 40 perd 1,66% à 6.540,58 points vers 10h45 GMT. A Londres, le FTSE 100 cède 0,48% et à Francfort, le Dax abandonne 1,15%.

L’indice EuroStoxx 50 est en baisse de 1,67%, le FTSEurofirst 300 de 1,43% et le Stoxx 600 de 1,51%. Ce dernier est revenu à son niveau de mardi dernier et porte à plus de 3% son repli de septembre après sept mois de hausse d’affilée.

Alors que les déclarations de la Réserve fédérale américaine et de la Banque d’Angleterre la semaine dernière signalant qu’elles se rapprochaient de la réduction de leur soutien aux marchés et de la remontée des taux n’avaient pas perturbé outre mesure les marchés, cela n’a pas été le cas pour les dernières déclarations de Jerome Powell, le président de la Fed.

Dans un discours écrit en vue de son audition ce mardi au Sénat à Washington, publié lundi soir par la banque centrale, il explique que la hausse des prix et les difficultés de recrutement pourraient se révéler « plus persistants qu’anticipé » et que la banque centrale riposterait en cas de besoin face à l’inflation.

L’audition de Jerome Powell et de la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, par les sénateurs doit débuter à 14h00 GMT. Auparavant, Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne, doit prononcer à 12h00 GMT un discours en ouverture du forum des banques centrales organisé par la BCE.

Le regain d’inquiétude sur l’inflation et les taux s’ajoute aux préoccupations liées à la Chine, qu’il s’agisse de l’avenir toujours incertain du géant de l’immobilier Evergrande ou des pénuries d’électricité qui pèsent sur l’activité économique.

Citi a d’ailleurs revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la Chine en 2022, à 4,9% contre 5,5% auparavant.

Les marchés boursiers de Chine continentale et de Hong Kong ont toutefois fini en hausse après des déclarations jugées rassurantes de la banque centrale.

TAUX

Les dégagements sur le marché obligataire américain se poursuivent pour la quatrième séance d’affilée, ce qui entretient la remontée des rendements.

Celui des bons du Trésor à deux ans, à 0,3147, est près de deux fois supérieur à son niveau de juin, le cinq ans a dépassé 1% pour la première fois depuis février 2020 et le dix ans prend encore plus de quatre points de base à 1,5287% après avoir atteint, à 1,551%, son plus haut niveau depuis juin.

Le marché européen suit le mouvement: le rendement du Bund allemand à dix ans est en hausse de plus de trois points à -0,19%.

Parallèlement, le taux d’inflation « à cinq ans dans cinq ans », baromètre des anticipations d’inflation à long terme des marchés, a atteint 1,8332%, son plus haut niveau depuis 2015.

PÉTROLE

Sur le marché pétrolier, en hausse pour la sixième séance consécutive, le Brent évolue au plus haut depuis octobre 2018 et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) au plus haut depuis juillet.

Leur hausse est alimentée à la fois par les incertitudes sur la production aux Etats-Unis comme dans plusieurs pays africains (Nigeria et Angola) et par l’envolée des prix du gaz naturel, au plus haut depuis sept ans, qui incite certains consommateurs à se tourner vers le pétrole.

Le Brent gagne 0,8% à 80,17 dollars le baril et le WTI 1,14% à 76,31 dollars.

 

VALEURS EN EUROPE

Le contexte de marché pénalise en premier lieu les valeurs technologiques, dont les valorisations sont les plus sensibles à l’évolution des taux: l’indice Stoxx européen du secteur chute de 3,61%, sa plus forte baisse depuis près d’un an.

Parmi les « techs » européennes les plus durement touchées, ASML cède 5,48%, Infineon 4,33%, STMicroelectronics 4,4% et Dassault Systèmes 3,43%.

Le repli n’épargne que le secteur du pétrole et du gaz (+0,68%) et celui de l’automobile (+0,72%).

À Paris, Sanofi gagne 0,19% malgré l’annonce de l’arrêt du développement de son vaccin à ARN messager contre le COVID-19, qui arriverait trop tard sur le marché, une décision qui ne surprend pas les analystes et devrait limiter les coûts.

CHANGES

Le dollar profite logiquement de la hausse des rendements des Treasuries: il s’apprécie de 0,27% face à un panier de devises de référence (+0,27%) et l’euro retombe à 1,1676 dollar, au plus bas depuis le 20 août.

Le yen, plus sensible encore que la monnaie unique à l’évolution des rendements américains, abandonne plus de 0,3% face au billet vert.

« Dans le contexte des nombreux courants qui animent le marché des changes en ce moment (l’énergie, Evergrande, le plafond de la dette américaine, le Delta), un thème semble prendre de l’ampleur: celui selon lequel le marché se dirige vers une réévaluation de la trajectoire du cycle de resserrement de la Fed », expliquent les stratèges d’ING dans une note.

(Reportage Marc Angrand, avec Elizabeth Howcroft à Londres)

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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