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Le Conseil de sécurité de l’Onu votera vendredi sur la proposition russe concernant l’Ukraine

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Le Conseil de sécurité des Nations unies doit se prononcer vendredi sur un projet de résolution rédigé par la Russie pour l’accès à l’aide et la protection des civils en Ukraine, mais les diplomates estiment que cette mesure est vouée à l’échec car elle ne demande ni la fin des combats ni le retrait des troupes russes.

Le projet de résolution, que Reuters a pu consulter, n’aborde pas non plus la question de la responsabilité et ne reconnaît pas l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

L’émissaire britannique à l’Onu, Barbara Woodward, a qualifié cela d' »omissions flagrantes » dans une vidéo publiée mardi sur Twitter et a déclaré que la Russie « jouait un jeu ». Elle a indiqué que la Grande-Bretagne ne voterait pas en faveur du projet de proposition de la Russie.

« Leur résolution appelle les parties à respecter le droit humanitaire international, mais laisse de côté le fait que la Russie commet des crimes de guerre », a-t-elle déclaré. « C’est leur invasion et leurs actions qui sont à l’origine de la crise humanitaire en cours. »

Pour être adoptée, une résolution du Conseil de sécurité doit recueillir au moins neuf voix en sa faveur et aucun veto de la part de la Russie, de la Chine, de la Grande-Bretagne, de la France ou des Etats-Unis. Les diplomates ont déclaré que la démarche russe échouerait car la plupart des 15 membres s’abstiendraient probablement.

« Nous n’accorderons pas de crédit à l’effort de la Russie pour échapper à l’obligation de rendre des comptes, à être tenue pour responsable et à coupable de cette agression non provoquée », a déclaré Olivia Dalton, porte-parole de la mission américaine auprès des Nations unies.

La Russie a présenté ce texte après que la France et le Mexique ont retiré leur propre proposition de résolution sur la situation humanitaire en Ukraine, déclarant que Moscou y aurait opposé son veto. Paris et Mexico prévoient plutôt de soumettre le texte au vote de l’Assemblée générale, qui compte 193 membres et où aucun pays ne dispose d’un droit de veto.

« Nous avons dit dès le début que nous serions prêts à adopter une résolution humanitaire sur la situation en Ukraine, à condition qu’il ne s’agisse pas d’un déguisement pour blâmer et faire honte à la Russie une nouvelle fois », a déclaré mardi l’émissaire russe à l’Onu, Vassily Nebenzia.

La résolution du Conseil de sécurité rédigée par la Russie « exige que les civils, y compris le personnel humanitaire et les personnes en situation vulnérable, notamment les femmes et les enfants, soient pleinement protégés ». Elle demande également un accès sûr et sans entrave à l’aide humanitaire et le passage en toute sécurité des personnes hors d’Ukraine.

L’Ukraine et ses alliés occidentaux ont accusé Moscou de viser les civils, ce que Moscou dément. Des milliers de personnes ont été tuées et plusieurs millions d’autres ont fui l’Ukraine depuis le début de l’invasion russe le 24 février.

Le Conseil de sécurité de l’Onu se réunira également jeudi pour être informé sur la situation en Ukraine, ont indiqué des diplomates, à la demande des Etats-Unis, de l’Albanie, de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Irlande et de la Norvège.

(version française Camille Raynaud)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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