L’Afrique doit améliorer la sécurité routière pour assurer un développement durable
La croissance économique et le développement durable de l'Afrique sont menacés par les accidents de la route mortels évitables qui sont en hausse, ont noté vendredi les dirigeants africains des transports. Vendredi, à l'issue d'une conférence régionale de haut niveau d'une semaine sur le Programme de politiques de transport en Afrique (SSATP), les dirigeants ont déploré le mauvais bilan du continent en matière de sécurité routière et appelé à une action énergique pour relever ce défi. La conférence s'est déroulée du 25 au 29 novembre dans la ville de villégiature de Victoria Falls, au Zimbabwe, et a donné l'occasion aux pays membres de se réunir afin de façonner l'avenir du SSATP, qui vise à relever les défis les plus urgents dans le domaine du transport en Afrique et en ce qui concerne les questions politiques connexes. "Bien qu'elle soit la région la moins motorisée - avec seulement 2,3% des véhicules dans le monde - l'Afrique a le taux de mortalité routière le plus élevé du monde : 26,6 pour 100 000 habitants", a déclaré le SSATP dans un communiqué. Le SSATP a noté que chaque jour, 650 personnes meurent sur les routes d'Afrique, dont la moitié sont des usagers vulnérables comme les piétons, les cyclistes et les motocyclistes. La majorité des personnes tuées ont moins de 30 ans et le taux de mortalité des hommes est presque le double de celui des femmes. "Cela a de fortes implications pour les ménages car les hommes sont généralement les principaux soutiens de famille", a déclaré le SSATP. Alors que le Plan d'action pour la sécurité routière en Afrique 2011-2020 et la Décennie d'action des Nations Unies pour la sécurité routière arrivent à leur terme, il est essentiel de positionner le continent pour une action efficace en matière de sécurité routière après 2020 si l'Afrique veut réduire le nombre de tués sur ses routes et les impacts socio-économiques qui en découlent et entravent le développement du continent, selon la même source. Un responsable de la Banque mondiale, Benedict Eijbergen, a déclaré qu'en l'absence d'une action soutenue, les accidents de la route devraient devenir la septième cause de mortalité d'ici à 2030. Selon lui, les pays africains doivent intensifier leurs efforts pour sécuriser les routes du continent afin qu'elles deviennent un moteur de croissance durable, et non une perte socio-économique. Les réunions annuelles fournissent non seulement une plateforme pour discuter des progrès réalisés sur le continent, mais aussi servent de forum utile pour partager les connaissances, les leçons apprises et les expériences de réforme qui fonctionnent et transforment le visage du transport en Afrique, a déclaré Paolo Ciccarelli, représentant des donateurs du SSATP au sein de la Commission européenne. Bien que le SSATP soit en mesure de faciliter l'élaboration de solides politiques de transport, il incombe aux responsables des pays de tirer parti de ce qu'ils ont appris chez eux et de prendre les mesures nécessaires pour mettre en place un système de transport sûr, durable et fiable pour tous. "L'Afrique a besoin de nous tous pour conduire ce changement", a-t-il ajouté.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

