La musique, un puissant levain de l’iniquité
« Eloigne de moi le bruit de tes cantiques;
Je n’écoute pas le son de tes luths.
Mais que la droiture soit comme un courant d’eau,
Et la justice comme un torrent qui jamais ne tarit ».Amos 5:23–24
Dieu prend-Il toujours plaisir au culte d’adoration qui Lui est rendu par Son peuple ?
Une question se pose aujourd’hui concernant la musique dans l’Église : Dieu prend-Il toujours plaisir au culte d’adoration qui Lui est rendu par Son peuple ? Car il faut bien se rendre à l’évidence que l’emphase est tellement mise sur la performance, que l’on oublie le principal, à savoir, l’état spirituel de celui qui L’adore. Sa vie reflète-t-elle la justice divine, ou bien ne se couvre-t-elle que d’une apparence de piété ? L’art musical cache-t-il la vérité embarrassante de la compromission ? Pour ce qui concerne le peuple d’Israël, Dieu leur a demandé d’arrêter leur concert, car Il ne les écoutait pas.
Peut-être devrions-nous considérer ces mêmes paroles du prophète Amos pour notre musique moderne, et la regarder sous le même angle, en nous posant les mêmes questions ? De plus, Celui qui a inspiré l’apôtre Paul en 2 Corinthiens 6:14–16, a-t-Il fait exception de la musique ? Voici ses paroles : « Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? ». Ainsi, Dieu trouverait-Il Sa joie dans une musique qui transpire l’esprit du monde? Christ et Bélial joueraient-ils d’un même accord, Paul en étant totalement ignorant ? Les idoles chrétiennes auraient-elles été maintenant acceptées dans le temple de Dieu, elles dont le talent est encore plus adoré que Dieu Lui-même ? Car plusieurs disent adorer Dieu, alors qu’ils n’adorent peut-être que la musique elle-même, et prennent l’effet ressenti par l’interprétation musicale, pour l’onction de Dieu.
Chacun doit réfléchir à ce sujet pour lui-même et voir à quoi il s’expose quotidiennement. Car la musique exerce sur nous un pouvoir fascinant. Elle agit soit pour rapprocher notre cœur de Dieu, soit pour l’en éloigner. Et c’est là aussi le mystère de l’iniquité.
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