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Israël commémore le 7-Octobre, trois ans après

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Israël a commémoré mercredi les attaques du Hamas survenues sur son territoire le 7 octobre 2023, le jour le plus meurtrier de son histoire dont le souvenir pèse sur la campagne des élections législatives prévues dans moins de trois semaines.

Une femme réagit en se rendant sur le site du festival de musique Nova, où des festivaliers ont été tués et enlevés lors de l’attaque meurtrière menée par le Hamas le 7 octobre 2023, à l’occasion du troisième anniversaire de cette attaque, près de Reim, dans le sud d’Israël. /Photo prise le 7 octobre 2026/REUTERS/Ronen Zvulun

Il y a trois ans, des commandos du Mouvement de résistance islamique infiltrés au petit matin dans le sud d’Israël tuaient 1.200 Israéliens dont de nombreux civils et prenaient 251 personnes en otage.

L’Etat hébreu, annonçant vouloir « éradiquer » le groupe armé, déclenchait en représailles une vaste offensive militaire qui a en grande partie détruit la bande de Gaza et coûté la ​vie à plus de 74.000 Palestiniens, ‌y compris nombre de civils, selon les chiffres des autorités de santé gazaouies, jugés fiables par les Nations ​unies.

Une femme pose la main sur une pancarte ornée de photos des victimes sur le site du festival de musique Nova, où des festivaliers ont été tués et enlevés lors de l’attaque meurtrière menée par le Hamas le 7 octobre 2023, à l’occasion du troisième anniversaire de cette attaque, près de Reim, dans le sud d’Israël. /Photo prise le 7 octobre 2026/REUTERS/Ronen Zvulun

Mercredi matin, des proches des victimes ont ⁠observé un moment de recueillement sur le site du festival de musique électronique Nova, où 348 jeunes gens avaient été exécutés par les ‌activistes du Hamas.

A Kfar Aza, un kibboutz situé ‌à quelques kilomètres de la bande de Gaza, où 64 personnes ont péri et 19 autres ont été enlevées, les habitants se sont également réunis en silence.

Zion Regev, l’un des représentants de la communauté, a déclaré que la plupart des résidents n’avaient pas encore réintégré leurs foyers, le traumatisme du 7-Octobre continuant de hanter leur mémoire.

« C’est la première fois que nous faisons ça ​dans le kibboutz. C’est une journée très éprouvante », a-t-il dit à propos de la cérémonie, pendant laquelle un habitant a lu à haute voix les noms de chacune des victimes.

Un autre rassemblement est prévu dans la soirée sur la place des Otages à Tel Aviv. Pour la première fois, les Israéliens commémorent l’événement sans otage, mort ou vivant, encore aux mains du groupe palestinien. La dépouille du dernier otage israélien a été récupérée en janvier dernier.

POUR OU CONTRE NETANYAHU

Pour la première fois aussi depuis le 7-Octobre, les Israéliens s’apprêtent à voter pour renouveler leur Parlement, un scrutin qui se résume pour beaucoup à un vote pour ou contre Benjamin Netanyahu.

Maintes fois mis ⁠en cause pour sa réponse aux attaques et à la crise des otages, le Premier ministre conservateur, au pouvoir quasiment sans interruption depuis 2009, a toujours refusé d’endosser la moindre responsabilité vis-à-vis des failles ⁠de sécurité et résisté à l’ouverture d’une enquête indépendante, ce que lui reprochent de nombreux Israéliens, notamment des proches des victimes du 7-Octobre, dont certains ont choisi de briguer un siège d’élu.

Dans un communiqué, Benjamin Netanyahu a déclaré qu' »en ce jour, la nation est émue dans le souvenir ému de ses proches ».

Evoquant les attaques en cours d’Israël à Gaza, il a ajouté: « Nous mènerons la mission à son terme : nous avons réglé nos comptes et continuerons de le faire avec tous les assassins. »

A Jérusalem devant le Parlement, ou ailleurs dans le pays, des manifestants ont exprimé leur colère envers le Premier ministre, l’accusant notamment de ne ⁠pas avoir ‌mis en place une commission d’enquête sur les événements.

« Le peuple se souviendra du 7-Octobre le 27 octobre », pouvait-on lire sur la banderole d’un manifestant, par allusion ⁠à la date des prochaines législatives.

« Nous avons besoin de changement et d’espoir, et nous avons besoin de savoir que nous avons un gouvernement ​qui se soucie de la population ​et qui ne travaille pas uniquement pour son propre intérêt », a déclaré un protestataire, Shaked Arrad.

Selon un sondage réalisé par l’Israel Democracy Institute, 68% des juifs israéliens considèrent les événements du 7-Octobre comme un ​élément central de leur choix électoral à venir.

Les enquêtes d’opinion montrent pour l’instant que ni Benjamin Netanyahu ni ses principaux concurrents ne seraient en mesure de réunir suffisamment de sièges à la Knesset pour former une coalition gouvernementale.

UN CESSEZ-LE-FEU FRAGILE

Le troisième anniversaire du 7-Octobre est également le ‌premier depuis la conclusion, le 10 octobre 2025, ​d’un cessez-le-feu sous l’égide des Etats-Unis qui a mis fin aux opérations militaires israéliennes les plus intenses dans la bande de Gaza.

L’armée israélienne mène cependant régulièrement encore des frappes, qui ont entraîné la mort ​de 1.400 Palestiniens en un an, et l’accord de trêve a figé les positions sans faire avancer les phases suivantes, portant notamment sur le désarmement du Hamas ou la reconstruction de l’enclave.

Selon les autorités de santé du territoire, au moins deux Palestiniens ont été tués mercredi lors de raids aériens menés par Israël à Beit Lahia, dans le nord de la bande de Gaza, et à Khan Younès dans le sud. L’armée israélienne a dit avoir tué deux activistes du Hamas.

Le cessez-le-feu prévoyait qu’Israël contrôlerait 53% du territoire côtier, il en contrôle aujourd’hui environ les deux tiers, le Hamas ayant la main sur le tiers restant, où vivent environ deuxmillions de personnes, sous des tentes ou dans des bâtiments bombardés.

« Nous ⁠étions une famille heureuse. La guerre nous a déplacés. Mon fils a quitté Gaza, les autres vivent dans une autre tente, mes filles sont parties avec leurs maris et nous nous rencontrons rarement », explique Umm Mohammad, mère de cinq enfants qui a fui la ville de Gaza et vit désormais avec son mari dans un campement à ​Deir Al-Balah.

Ce jour du 7 octobre, ajoute-t-elle, « nous rappelle comme nous étions heureux, malgré tous les problèmes, avant que la guerre ​éclate, détruisant tout ce que nous aimions ».

(Jean-Stéphane Brosse pour la version française)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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