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Engie évince sa directrice générale Isabelle Kocher

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Le conseil d’administration d’Engie a décidé jeudi de ne pas renouveler le mandat de sa directrice générale Isabelle Kocher, qui prend fin en mai, afin « d’engager une nouvelle étape de sa transformation et d’approfondir sa stratégie ».

Un triumvirat constitué autour de Claire Waysand, nommée directrice générale par intérim, prendra la direction opérationnelle du groupe pendant la période de transition, a annoncé le fournisseur d’énergie et de services.

Claire Waysand sera épaulée par le directeur général des opérations Paulo Almirante et la directrice financière Judith Hartmann, a ajouté le groupe dans un communiqué publié à l’issue d’un conseil d’administration extraordinaire.

Engie devait à l’origine se prononcer fin février sur la reconduction ou non d’Isabelle Kocher, en poste depuis 2016 mais les relations entre la dirigeante et Jean-Pierre Clamadieu, selon plusieurs sources au fait du dossier, s’étaient tellement dégradées au cours des dernières semaines que le groupe a finalement décidé d’accélérer sa prise de décision.

« Engie ouvre (…) une nouvelle période de son histoire où nous devons accélérer la stratégie de transformation, la rendre plus claire et plus lisible », a déclaré Jean-Pierre Clamadieu dans un entretien aux Echos. « Isabelle a conduit des réalisations très positives mais elle n’a pas réussi à démontrer qu’elle était la bonne personne pour approfondir la mise en oeuvre de cette transformation. »

Des sources internes à Engie et des observateurs du groupe indiquaient ces derniers jours que l’Etat, qui détient 24% du capital et peut en céder tout ou partie depuis le vote de la loi Pacte, reprochait à Isabelle Kocher de s’être entourée d’une équipe dirigeante manquant d’envergure et d’avoir informé trop tardivement le conseil de certaines décisions stratégiques.

« AUCUN PROJET DE DÉMANTÈLEMENT »

Jeudi matin, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a répété que l’Etat, dont les représentants au conseil d’administration ont voté contre la reconduction, agirait en fonction des résultats économiques de l’entreprise et ajouté qu’il n’existait aucun projet de démantèlement du groupe.

« Le débat sur le démantèlement du groupe n’a pas lieu d’être. Personne au conseil d’administration n’a jamais évoqué un tel scénario. La période des grandes cessions d’actifs est derrière nous », a souligné pour sa part Jean-Pierre Clamadieu.

La progression du cours de Bourse de l’entreprise sous le mandat d’Isabelle Kocher (+13% environ), jugée trop modeste, a elle aussi été invoquée pour motiver son éviction.

Dans son communiqué, Engie a déclaré que son comité des nominations allait « engager immédiatement une recherche large d’un nouveau directeur général ».

« Le groupe doit simplifier son organisation, clarifier ses options stratégiques, et conforter son modèle de croissance dans le domaine des énergies renouvelables et des solutions clients », a ajouté Engie, fixant la feuille de route du prochain DG. « Il doit également répondre à deux enjeux essentiels que sont la place du nucléaire dans le mix énergétique de la Belgique et celle du gaz dans le mix énergétique français. »

La gouvernance d’Engie est devenue ces derniers mois un sujet politiquement sensible pour le gouvernement, en particulier parce qu’Isabelle Kocher était la seule femme à la tête d’une entreprise du CAC 40.

« S’il y avait 10 ou 15 femmes à la tête de grands groupes français, on verrait les choses différemment ! » a répondu Jean-Pierre Clamadieu dans son interview aux Echos.

Selon des sources internes à Engie ou proches du groupe, plusieurs noms de candidates potentielles à la direction générale d’Engie, en interne ou venant de l’externe, circulent déjà.

TRIBUNE

Isabelle Kocher, après avoir déjà entretenu des relations tendues avec l’ancien président d’Engie Gérard Mestrallet, a régulièrement estimé ces dernières années qu’elle était la cible de critiques en raison du virage stratégique radical qu’elle a fait prendre au groupe.

Sous sa direction, Engie a procédé à quelque 15 milliards d’euros d’actifs sur la période 2016-2018, principalement dans la production d’électricité à partir de charbon et dans l’amont pétrolier et gazier, et a donné la priorité aux énergies renouvelables, aux infrastructures gazières et aux services.

Alors que des rumeurs sur sa possible éviction commençaient à circuler fin 2019, des salariés du groupe ont publiquement pris position en faveur de son maintien et, plus récemment, des personnalités de tous bords – dont Anne Hidalgo, Xavier Bertrand ou encore Cédric Villani et Aurore Bergé – lui ont apporté leur soutien dans une tribune publiée dans Les Echos, ce que la présidence d’Engie et l’Etat auraient très mal perçu.

Dans un communiqué, la CFDT s’inquiète « de la stratégie et du projet industriel qui sera mis en oeuvre par la prochaine gouvernance » et souligne son attachement « à la pérennité d’un groupe fort des secteurs de l’énergie et des services ».

L’administrateur de la CGT a voté contre le renouvellement, considérant que l’action d’Isabelle Kocher « a conduit à un affaiblissement progressif du groupe » et « à une perte de métiers et de compétences », selon un communiqué diffusé par la centrale.

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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